Rues de Laroque-des-Albères
150 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de Fontfrède
patrimoineAllée de Galicie
patrimoineAllée de la Jasse
patrimoineAllée de la Quaxane
patrimoineAllée de la Tanyari
patrimoineAllée Del Grévou
patrimoineAllée de l'Ouillat
patrimoineAllée des Agaves
patrimoineAllée des Ajoncs
patrimoineAllée des Cistes
patrimoineAllée des Fenouils
patrimoineAllée des Figuiers
patrimoineAllée des Genêts
patrimoineAllée des Lavandes
patrimoineAllée des Millepertuis
patrimoineAllée des Mimosas
patrimoineAllée des Origans
patrimoineAllée des Pins
patrimoineAllée des Romarins
patrimoineAllée des Trois Termes
patrimoineAllée du Saint-Laurent
patrimoineAllée Manère
patrimoineAncien Chemin Royal
patrimoineAvenue de la Côte Vermeille
patrimoineAvenue de la Vallée Heureuse
patrimoineAvenue des Baléares
patrimoineAvenue des Mas Catalans
patrimoineAvenue du Mas Py
patrimoineAvenue du Roussillon
patrimoineAvenue du Vallespir
patrimoineAvenue Louis et Michel Soler
patrimoineCamí Clos
patrimoineCamí de la Creu
patrimoineCamí les Feixes
patrimoineCarrer de la Balma del Moro
patrimoineCarrer de l'Alba
patrimoineCarrer del Sol
patrimoineCarreró de la Vernosa
patrimoineChemin Al Bertranou
patrimoineChemin de la Boutade
patrimoineChemin de la Dispute
patrimoineChemin de la Florentine
patrimoineChemin de la Forge
patrimoineChemin de la Montagne
patrimoineChemin des Vignes
natureChemin d'Ortaffa
patrimoineChemin du Casot d'en Lic
patrimoineChemin du Mas Py
patrimoineChemin du Mas Rancoure
patrimoineChemin du Vilar
patrimoineChemin Sant Sebastià
patrimoineCôte de la Place
patrimoineImpasse de la Rivière
natureImpasse des Albères
patrimoineImpasse des Baléares
patrimoineImpasse des Cerisiers
patrimoineImpasse des Lauriers Roses
patrimoineImpasse des Micocouliers
patrimoineImpasse des Orangers
patrimoineImpasse de Tanya
patrimoineImpasse du Château
patrimoineImpasse du Puig
patrimoineImpasse Fleurie
patrimoineImpasse les Jardins de Marguerite
patrimoineImpasse Sant Cristau
patrimoinePassage de Remparts
patrimoinePasserelle Sabaté
patrimoinePlace de la République
patrimoinePlace du 8 Mai 1945
patrimoineRond-Point du Souvenir Français
patrimoineRoute d'Argèles-sur-Mer
patrimoineRoute de la Gabarre
patrimoineRoute de la Gavarra Alta
patrimoineRoute de Laroque
patrimoineRoute de Tanya
patrimoineRoute du Moulin Cassanyes
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Troumpill
patrimoineRue Antoine Orliac
patrimoineRue Aristide Maillol
patrimoineRue d'Al Quinta
patrimoineRue de la Carbounere
patrimoineRue de la Chapelle
patrimoineRue de la Citadelle
patrimoineRue de la Colline
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Gabarre
patrimoineRue de la Garrigue
patrimoineRue de la Méditerranée
patrimoineRue de la Pompe
patrimoineRue de la Sardane
patrimoineRue de la Soulane
patrimoineRue de la Tour
patrimoineRue de la Tramontane
patrimoineRue de la Vernosa
patrimoineRue de la Vèze
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de Roca Vella
patrimoineRue des Abricotiers
patrimoineRue des Caroubiers
patrimoineRue des Carranques
patrimoineRue des Chardonnerets
patrimoineRue des Châtaigniers
patrimoineRue des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue des Chênes Lièges
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue des Cinq Rivières
natureRue des Écoles
patrimoineRue des Évadés
patrimoineRue des Grives
patrimoineRue des Loriots
patrimoineRue des Mésanges
patrimoineRue des Micocouliers
patrimoineRue des Oliviers
patrimoineRue de Sorède
patrimoineRue des Pinsons
patrimoineRue des Pyrénées
patrimoineRue des Simiots
patrimoineRue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Rue des Vernedes
patrimoineRue de Tanya
patrimoineRue Docteur Albert Calmette
patrimoineRue Docteur Émile Roux
patrimoineRue du 14 Juillet
patrimoineRue du Canigou
patrimoineRue du Cardinal
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Clocher
patrimoineRue du Clos du Chêne
natureRue du Docteur Raymond Carboneill
patrimoineRue du Docteur Raymond Carboneill bis
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Neulós
patrimoineRue du Portalet
patrimoineRue du Puig
patrimoineRue du Puits de la Ville
patrimoineRue du Roc du Midi
patrimoineRue du Roc Plané
patrimoineRue du Roi de Majorque
patrimoineRue du Ruisseau
natureRue du Stade
patrimoineRue François Arago
patrimoineRue Hyacinthe Rigaud
patrimoineRue Joseph-Sébastien Pons
patrimoineRue Louis Solé
patrimoineRue Maréchal Joffre
patrimoineRue Pau Casals
patrimoineRue Paul Langevin
patrimoineRue Pierre et Marie Curie
sciencesMaria Skłodowska (1867-1934) est originaire de Varsovie, dans une Pologne alors sous domination russe. Elle grandit dans une famille d'enseignants patriotes, cultivés et pauvres. Interdite d'université parce que femme et polonaise, elle suit les cours clandestins de « l'Université volante » avant de travailler comme gouvernante pour payer les études de sa sœur à Paris. Puis, à 24 ans, ce sera son tour : train pour Paris, chambre glaciale au Quartier latin, études à la Sorbonne dans une langue qu'elle apprend en marchant. Elle sort major de sa promotion en physique. En 1894, elle rencontre Pierre Curie, physicien discret et brillant. Ils se marient l'année suivante — voyage de noces à vélo à travers la France — et forment l'un des couples scientifiques les plus célèbres de l'histoire. Dans un hangar délabré de la rue Lhomond, sans chauffage, sans hotte, ils traitent à la main des tonnes de pechblende venue de Bohême pour en extraire, à la petite cuillère, quelques décigrammes d'un élément nouveau. Ils le nomment polonium en hommage à la patrie de Marie. Puis, quelques mois plus tard, en 1898, ils isolent le radium. Le monde entre dans l'ère de la radioactivité — un mot qu'elle a inventé. En 1903, le prix Nobel de physique récompense les Curie et Henri Becquerel. Le comité voulait n'honorer que les hommes ; Pierre exige que Marie soit associée. Elle devient la première femme lauréate d'un prix Nobel. La gloire, mais aussi la fatigue, la santé qui s'altère — leurs mains sont couvertes de brûlures qu'ils ne comprennent pas encore. Le 19 avril 1906, Pierre traverse la rue Dauphine sous la pluie, glisse, tombe sous les roues d'un camion à cheval. Il meurt sur le coup. Marie a 38 ans, deux petites filles, et un chagrin qui ne la quittera plus. Elle reprend pourtant la chaire de son mari à la Sorbonne — première femme professeur de l'histoire de l'université — et poursuit seule les recherches. En 1911, elle reçoit un second Nobel, de chimie cette fois, pour l'isolement du radium métallique. Elle est à ce jour la seule personne à avoir obtenu deux Nobel dans deux disciplines scientifiques distinctes. La même année, elle est écartée de l'Académie des sciences française : trop femme, trop étrangère, trop indépendante. Elle n'y entrera jamais. Pendant la Grande Guerre, elle équipe à ses frais une vingtaine de voitures radiologiques mobiles pour le front — les fameuses « petites Curie ». Elle apprend à conduire, forme des manipulatrices, se rend elle-même sous les obus. Un million de blessés seront radiographiés grâce à ces véhicules. Elle refuse toute médaille. Elle meurt le 4 juillet 1934, dans un sanatorium des Alpes, d'une anémie aplasique provoquée par des décennies d'exposition aux rayonnements. Ses carnets de laboratoire sont encore aujourd'hui si radioactifs qu'ils sont conservés dans des coffres plombés, à consulter en combinaison. En 1995, elle entre au Panthéon aux côtés de Pierre — première femme à y être admise pour ses propres mérites. Sa fille Irène recevra à son tour, avec son mari Frédéric Joliot-Curie, le Nobel de chimie en 1935. La science, chez les Curie, était affaire de famille — et de siècle.
Rue Portal Donateurs
patrimoineRue Sant Sebastià
patrimoineSentier du Malès
patrimoine