Rues de Larmor-Plage
274 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de Kerblaisy
patrimoineAllée de Kerguelen
patrimoineAllée de la Butte
patrimoineAllée de la Colonie
patrimoineAllée de la Croix de Toulhars
patrimoineAllée de Plœmeur
patrimoineAllée des Alouettes
patrimoineAllée des Bisquines
patrimoineAllée des Bleuets
patrimoineAllée des Bouvreuils
patrimoineAllée des Bruyères
patrimoineAllée des Cavaliers
patrimoineAllée des Châteaux
patrimoineAllée des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Allée des Coquelicots
patrimoineAllée des Corsaires
patrimoineAllée des Cyprès
patrimoineAllée des Écureuils
patrimoineAllée des Galions
patrimoineAllée des Jardins de Kernevel
patrimoineAllée des Joncs
patrimoineAllée des Lavandières
patrimoineAllée des Moineaux
patrimoineAllée des Paquerettes
patrimoineAllée des Peupliers
natureAllée des Pommiers
patrimoineAllée des Primevères
patrimoineAllée des Rouges Gorges
patrimoineAllée des Troënes
patrimoineAllée de Zanflamme
patrimoineAllée du 2 Avril 1925
patrimoineAllée du Fort de Locqueltas
patrimoineAllée du Petit Bois
patrimoineAllée du Vieux Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Allée Koat Béo
patrimoineAvenue de la Plage
natureLongtemps, la plage ne fut pas ce lieu de plaisir que nous connaissons : on y travaillait, on y guettait les pirates, on y salait le poisson, et se baigner passait pour une folie. Il a fallu attendre la fin du XVIIIᵉ siècle et les médecins anglais, prescrivant les bienfaits des « bains de mer », pour que Deauville, Biarritz ou Trouville deviennent les rendez-vous de la bourgeoisie balnéaire. Puis les congés payés de 1936 pour que la plage devienne enfin un bien commun. Deux fois par jour, la mer la refait — efface les traces, redessine le sable, laisse des trésors sur la laisse de haute mer. On y bâtit des châteaux qui ne dureront pas jusqu'au soir, on y écrit des prénoms qu'une vague viendra effacer. Aujourd'hui, l'érosion et la montée des océans grignotent chaque année ce ruban fragile — l'un des paysages les plus mobiles de la Terre. Raison de plus, peut-être, pour y aller souvent. Il en reste toujours quelque chose : un peu de sable dans les poches, une lumière blanche gardée quelque part au fond de l'œil.
Avenue des Quatre Frères Leroy Quéret
patrimoineAvenue du Général de Gaulle
patrimoineAvenue du Président Kennedy
patrimoineAvenue Jules Le Guen
patrimoineAvenue Robert Schuman
patrimoineBoulevard Antoine Lavoisier
patrimoineBoulevard de la Nourriguel
patrimoineBoulevard des Asteries
patrimoineBoulevard des Dunes
patrimoineBoulevard de Toulhars
patrimoineBoulevard du Port Maria
patrimoineBoulevard Jean Monnet
patrimoineBoulevard Roger Le Port
patrimoineChemin de Beaupré
patrimoineChemin de la Maison Rouge
patrimoineChemin de la Mordorée
patrimoineChemin de la Randonnée
patrimoineChemin des Dunes
patrimoineChemin du Treuch
patrimoineChemin du Zornic
patrimoineGiratoire de Kergalan
patrimoineIl était une fois
patrimoineImpasse Alain Gerbault
patrimoineImpasse Beg Tal Men
patrimoineImpasse de Kerderff
patrimoineImpasse de Kerhoas
patrimoineImpasse de Kernevel
patrimoineImpasse de Kerpape
patrimoineImpasse de la Fontaine de Keramzec
patrimoineImpasse de la Plage
natureLongtemps, la plage ne fut pas ce lieu de plaisir que nous connaissons : on y travaillait, on y guettait les pirates, on y salait le poisson, et se baigner passait pour une folie. Il a fallu attendre la fin du XVIIIᵉ siècle et les médecins anglais, prescrivant les bienfaits des « bains de mer », pour que Deauville, Biarritz ou Trouville deviennent les rendez-vous de la bourgeoisie balnéaire. Puis les congés payés de 1936 pour que la plage devienne enfin un bien commun. Deux fois par jour, la mer la refait — efface les traces, redessine le sable, laisse des trésors sur la laisse de haute mer. On y bâtit des châteaux qui ne dureront pas jusqu'au soir, on y écrit des prénoms qu'une vague viendra effacer. Aujourd'hui, l'érosion et la montée des océans grignotent chaque année ce ruban fragile — l'un des paysages les plus mobiles de la Terre. Raison de plus, peut-être, pour y aller souvent. Il en reste toujours quelque chose : un peu de sable dans les poches, une lumière blanche gardée quelque part au fond de l'œil.
Impasse de la Rade
patrimoineImpasse de Quehello
patrimoineImpasse de Quéhello-Congard
patrimoineImpasse des Brises
patrimoineImpasse des Écoles
patrimoineImpasse des Fusains
patrimoineImpasse des Jacinthes
patrimoineImpasse des Lilas
patrimoineImpasse des Loups
patrimoineImpasse des Violettes
patrimoineImpasse du Goh Forn
patrimoineImpasse du Guezo
patrimoineImpasse du Menez
patrimoineImpasse du Parc des Sports
patrimoineImpasse du Phare
patrimoineImpasse du Ruisseau
natureImpasse du Vallon
patrimoineImpasse Jean Monnet
patrimoineImpasse Jérôme Ruseff
patrimoineImpasse Le Coupanec
patrimoineLe Clos du Moulin de Kergoulédec
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Parc de la Citadelle
patrimoinePlace de la Nourriguel
patrimoinePlace des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Place d'Irlande
naturePlace du Commerce
patrimoinePlace du Kernevel
patrimoinePlace Notre-Dame
patrimoinePont de Kermélo
patrimoinePromenade de l'Océan
patrimoinePromenade de Port Maria
patrimoineQuai Bellevue
patrimoineQuai de l'Embarcadère
patrimoineRésidence de Ker-Mor
patrimoineRésidence de la Nourriguel
patrimoineRésidence du Château d'Eau
patrimoineRésidence Jean-Claude Caillibotte
patrimoineRond-Point de Kerfornet
patrimoineRond-Point Louis Edelin
patrimoineRond-Point Maurice Le Mercier
patrimoineRoute de Kerpape
patrimoineRue Adolphe Beaufrère
patrimoineRue Adolphe Coutillard
patrimoineRue Alain Gerbault
patrimoineRue André Ampère
patrimoineRue Ar Menez
patrimoineRue Beau Rivage
patrimoineRue Bellevue
patrimoineRue Brizeux
patrimoineRue Chardonnerets
patrimoineRue Claude Debussy
patrimoineRue Claude Monet
patrimoineRue Coet-Pin
patrimoineRue de Beg-er-Lann
patrimoineRue de Beg Tal Men
patrimoineRue de Belgique
patrimoineRue de Bougainville
patrimoineRue de Bretagne
patrimoineRue de Coet-Pin
patrimoineRue de France
patrimoineRue de Keramzec
patrimoineRue de Kerblaisy
patrimoineRue de Kercaves
patrimoineRue de Kerderff
patrimoineRue de Kerdonis
patrimoineRue de Kergalan
patrimoineRue de Kergouledec
patrimoineRue de Kerguelen
patrimoineRue de Kerhoas
patrimoineRue de Kerpape
patrimoineRue de Kervihan
patrimoineRue de Kervogam
patrimoineRue de la Brise
patrimoineRue de la Chapelle Saint-Yves
patrimoineRue de la Clarté
patrimoineRue de la Frégate
patrimoineRue de la Marine
patrimoineRue de la Marne
patrimoineRue de Lann-Haliguen
patrimoineRue de la Plage
natureLongtemps, la plage ne fut pas ce lieu de plaisir que nous connaissons : on y travaillait, on y guettait les pirates, on y salait le poisson, et se baigner passait pour une folie. Il a fallu attendre la fin du XVIIIᵉ siècle et les médecins anglais, prescrivant les bienfaits des « bains de mer », pour que Deauville, Biarritz ou Trouville deviennent les rendez-vous de la bourgeoisie balnéaire. Puis les congés payés de 1936 pour que la plage devienne enfin un bien commun. Deux fois par jour, la mer la refait — efface les traces, redessine le sable, laisse des trésors sur la laisse de haute mer. On y bâtit des châteaux qui ne dureront pas jusqu'au soir, on y écrit des prénoms qu'une vague viendra effacer. Aujourd'hui, l'érosion et la montée des océans grignotent chaque année ce ruban fragile — l'un des paysages les plus mobiles de la Terre. Raison de plus, peut-être, pour y aller souvent. Il en reste toujours quelque chose : un peu de sable dans les poches, une lumière blanche gardée quelque part au fond de l'œil.
Rue de la Source
patrimoineRue de l'Aubépine
patrimoineRue de Laudé
patrimoineRue de la Victoire
patrimoineRue de l'École du Menez
patrimoineRue de l'Étang
natureRue de Locqueltas
patrimoineRue de Lorient-Plage
natureLongtemps, la plage ne fut pas ce lieu de plaisir que nous connaissons : on y travaillait, on y guettait les pirates, on y salait le poisson, et se baigner passait pour une folie. Il a fallu attendre la fin du XVIIIᵉ siècle et les médecins anglais, prescrivant les bienfaits des « bains de mer », pour que Deauville, Biarritz ou Trouville deviennent les rendez-vous de la bourgeoisie balnéaire. Puis les congés payés de 1936 pour que la plage devienne enfin un bien commun. Deux fois par jour, la mer la refait — efface les traces, redessine le sable, laisse des trésors sur la laisse de haute mer. On y bâtit des châteaux qui ne dureront pas jusqu'au soir, on y écrit des prénoms qu'une vague viendra effacer. Aujourd'hui, l'érosion et la montée des océans grignotent chaque année ce ruban fragile — l'un des paysages les plus mobiles de la Terre. Raison de plus, peut-être, pour y aller souvent. Il en reste toujours quelque chose : un peu de sable dans les poches, une lumière blanche gardée quelque part au fond de l'œil.
Rue de Penfret
patrimoineRue de Pen Men
patrimoineRue de Plœmeur
patrimoineRue de Quehello
patrimoineRue de Quelisoy
patrimoineRue de Quelisoy-Village
patrimoineRue de Reims
patrimoineRue de Rennes
patrimoineRue des Abeilles
natureLes abeilles sont des insectes volants que l'on reconnaît au pelage (contrairement aux guêpes) qui recouvre leur abdomen zébré de jaune de et noir. Il y existe plus de 20 000 espèces différentes dans le monde, mais c'est l'abeille mellifère qui est la plus présente sur le sol européen. Elles butinent pour collecter du nectar, un liquide sucré qui dont elles se nourrissent et qu'elles utilisent pour faire des réserves sous forme de miel (d'où "mellifère"). En prélevant ce précieux nectar, leur corps se couvrent de poussière de pollen qu'elles transportent inconsciemment vers d'autres fleurs, contribuant au cycle de reproduction des plantes. Les abeilles sont précieuses : protégeons-les !
Rue de Saint-Thurien
patrimoineRue des Ajoncs
patrimoineRue des Algues
patrimoineRue des Alliés
patrimoineRue des Architectes
patrimoineRue des Bruyères
patrimoineRue des Caprelles
patrimoineRue des Châteaux
patrimoineRue des Cigales
patrimoineRue des Coccinelles
patrimoineRue des Courlis
patrimoineRue des Courreaux
patrimoineRue des Criquets
patrimoineRue des Églantiers
patrimoineRue des Embruns
patrimoineRue des Errants
patrimoineRue des Fauvettes
patrimoineRue des Fleurs
patrimoineRue des Fontaines
patrimoineRue des Fougères
patrimoineRue des Genêts
patrimoineRue des Goëlands
patrimoineRue des Goëlettes
patrimoineRue des Grillons
patrimoineRue des Lavoirs
patrimoineRue des Libellules
patrimoineRue des Lilas
patrimoineRue des Merisiers
patrimoineRue des Mésanges
patrimoineRue des Mimosas
patrimoineRue des Noisetiers
patrimoineRue des Œillets
patrimoineRue des Ormeaux
patrimoineRue des Orphies
patrimoineRue des Papillons
patrimoineRue des Pâturages
patrimoineRue des Pins
patrimoineRue des Pinsons
patrimoineRue des Poiriers
patrimoineRue des Près
patrimoineRue des Remoras
patrimoineRue des Roseaux
patrimoineRue des Roses
patrimoineRue des Sables
patrimoineRue des Saisies
patrimoineRue des Sapins
patrimoineRue des Scarabées
patrimoineRue des Solens
patrimoineRue des Terre-Neuvas
patrimoineRue des Thoniers
patrimoineRue des Trois-Mâts
patrimoineRue des Trois Pierres
patrimoineRue de Tourville
patrimoineRue de Verdun
patrimoineRue Dominique Ingres
patrimoineRue du Bourrigo
patrimoineRue du Commandant Charcot
patrimoineRue du Fer à Cheval
patrimoineRue du Fons
patrimoineRue du Fort
patrimoineRue du Goh Forn
patrimoineRue du Goh Leur
patrimoineRue du Grand Bouchon
patrimoineRue du Guezo
patrimoineRue du Kernevel
patrimoineRue du Minio
patrimoineRue du Parc des Sports
patrimoineRue du Parc Vras
patrimoineRue du Pesketer
patrimoineRue du Petit Phare
patrimoineRue du Port
patrimoineRue du Presbytère
patrimoineRue Duquesne
patrimoineRue du Réservoir
patrimoineRue du Soleil
patrimoineRue du Ster
patrimoineRue du Ter
patrimoineRue du Verger
patrimoineRue du Vieux Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Village du Moustoir
patrimoineRue Édith Piaf
patrimoineRue Édouard Manet
patrimoineRue Éric Tabarly
patrimoineRue Eugène Le Coupanec
patrimoineRue Georges Bizet
patrimoineRue Georges Brassens
patrimoineRue Goulphar
patrimoineRue Hector Berlioz
patrimoineRue Henri Matisse
patrimoineRue Jacques Brel
patrimoineRue Jean Bart
patrimoineRue Jean Pierre Calloch
patrimoineRue Louis Le Nain
patrimoineRue Maurice Ravel
patrimoineRue Men Toul
patrimoineRue Molière Jean-Baptiste Poquelin
patrimoineRue Neuve
patrimoineRue Paul Gauguin
patrimoineRue Paul Sérusier
patrimoineRue René Delayre
patrimoineRue Suffren
patrimoineRue Théodore Botrel
patrimoineRue Traversière
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Rue Yves Montand
patrimoineSentier de la Nourriguel
patrimoineSentier des Fleurs
patrimoineSentier Place de la Nourriguel
patrimoineVoie de l'Océan
patrimoineVoie Verte du Littoral de la Rade
patrimoineVoie verte Larmor/Ploemeur
patrimoine