Rues de Larçay
122 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée d'Amboise
patrimoineAllée d'Artigny
patrimoineAllée de Bordebure
patrimoineAllée de Chinon
patrimoineAllée de la Bergerie
patrimoineAllée de la Boulonnière
patrimoineAllée de la Duporterie
patrimoineAllée de la Forêt
natureAllée de la Frémonière
patrimoineAllée de la Giraudière
patrimoineAllée de la Liberté
patrimoineAllée de la Morelle
patrimoineAllée de Langeais
patrimoineAllée de la Poterie
patrimoineAllée de Larçay
patrimoineAllée de l'Hermitage
patrimoineAllée des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un vaste genre de plus de 1 300 espèces, principalement australiennes, dont les rameaux odorants fleurissent en pompons dorés à la fin de l'hiver. Or ces arbres-là, en France, tout le monde les appelle… mimosas. Et l'arbre que nous nommons couramment « acacia » — ce grand arbre à écorce fissurée, à épines vives et à grappes blanches parfumées qui borde tant de routes de campagne — n'appartient en réalité pas au genre Acacia. C'est un robinier faux-acacia (Robinia pseudoacacia), originaire des Appalaches en Amérique du Nord. À l'origine de cette valse d'identités : un homme. Jean Robin (1550-1629), botaniste du roi Henri IV, reçut en 1601 des graines envoyées d'Amérique par son ami anglais John Tradescant. Il les planta dans son jardin parisien, place Dauphine. Le premier arbre a disparu, mais deux rejets replantés par son fils Vespasien sont encore vivants aujourd'hui : l'un au square René-Viviani face à Notre-Dame — c'est le plus vieil arbre de Paris, il a même survécu à l'incendie de 2019 —, l'autre au Jardin des Plantes. Linné, en 1753, dédia à Jean Robin le nom du genre Robinia, en gardant le souvenir de la confusion dans l'épithète pseudoacacia, littéralement « faux acacia ». Le robinier a très vite conquis les campagnes françaises. Ses grappes blanches sont très mellifères — le fameux miel d'acacia, cristal et léger, en est issu (l'appellation, bien qu'incorrecte botaniquement, est tolérée par l'usage). Ses fleurs se dégustent en beignets ou en sirop. Son bois, l'un des plus durables d'Europe, résiste à l'humidité et aux insectes, ce qui en fait un matériau de choix pour les piquets de clôture, les terrasses et les tuteurs de vigne. Attention en revanche : l'arbre est toxique dans presque toutes ses parties sauf les fleurs, et il est aujourd'hui considéré comme une espèce invasive en France, capable de coloniser les sols à une vitesse impressionnante grâce à ses racines drageonnantes. Reste que dans le langage courant, l'acacia gardera longtemps le nom du vrai — même s'il n'en est pas un. C'est peut-être ainsi que naissent, entre les langues et les livres de botanique, les plus jolies erreurs.
Allée des Chrysalides
patrimoineAllée des Écoles
patrimoineAllée des Grands Champs
patrimoineAllée des Hâtes
patrimoineAllée des Landes
natureAllée des Loges
patrimoineAllée des Pêcheurs
patrimoineAllée des Radeaux
patrimoineAllée des Semailles
patrimoineAllée des Tartres
patrimoineAllée du Carroi
patrimoineAllée du Champ de Manœuvres
patrimoineAllée du Chêne
natureAllée du Chêne-Pendu
natureAllée du Gros Chêne
natureAllée du Levant
patrimoineAllée du Parc
patrimoineAllée du Parquet
patrimoineAllée du Porteau
patrimoineAllée du Vigneau
natureAllée du Voisinet
patrimoineAllée Ferme des Brosses
patrimoineAllée Hervé Bazin
patrimoineAllée Nouvelle
patrimoineAllée Paul-Louis Courier
patrimoineAllée Salle Girault
patrimoineAllée Villandry
patrimoineBellevue
patrimoineChâteau d'Eau
patrimoineChemin de Bellevue
patrimoineChemin de Halage
patrimoineChemin de la Prée par les Granges
patrimoineChemin de l'Écluse
patrimoineChemin des Quarts
patrimoineChemin du Filet à l'Écluse
patrimoineChemin Rural des Landes à la Fosse au Genêt
natureImpasse des Bleuets
patrimoineImpasse des Orchidées
patrimoineImpasse Paul-Louis Courier
patrimoineLa Grande Allée
patrimoineLarçay − Mairie
patrimoineLe Carroi
patrimoineLe Parquet
patrimoineLe Placier
patrimoineMaison les Granges
patrimoinePlace Bariller
patrimoinePlace du 8 Mai
patrimoinePlace Gallo-Romaine
patrimoinePlacette de la Gentiane
patrimoinePlacette de l'Asphodèle
patrimoineRoute Départementale 976
patrimoineRue Charles de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Rue de Bellevue
patrimoineRue de Cangé
patrimoineRue de la Babinière
patrimoineRue de la Bergerie
patrimoineRue de la Bourdaisière
patrimoineRue de la Braquerie
patrimoineRue de la Croix
patrimoineRue de la Ferme
patrimoineRue de la Gratiole
patrimoineRue de la Pardonnerie
patrimoineRue de la Plage
natureLongtemps, la plage ne fut pas ce lieu de plaisir que nous connaissons : on y travaillait, on y guettait les pirates, on y salait le poisson, et se baigner passait pour une folie. Il a fallu attendre la fin du XVIIIᵉ siècle et les médecins anglais, prescrivant les bienfaits des « bains de mer », pour que Deauville, Biarritz ou Trouville deviennent les rendez-vous de la bourgeoisie balnéaire. Puis les congés payés de 1936 pour que la plage devienne enfin un bien commun. Deux fois par jour, la mer la refait — efface les traces, redessine le sable, laisse des trésors sur la laisse de haute mer. On y bâtit des châteaux qui ne dureront pas jusqu'au soir, on y écrit des prénoms qu'une vague viendra effacer. Aujourd'hui, l'érosion et la montée des océans grignotent chaque année ce ruban fragile — l'un des paysages les plus mobiles de la Terre. Raison de plus, peut-être, pour y aller souvent. Il en reste toujours quelque chose : un peu de sable dans les poches, une lumière blanche gardée quelque part au fond de l'œil.
Rue de La Rondelière
patrimoineRue de la Tour
patrimoineRue de l'Azure
patrimoineRue des Anciens Combattants
patrimoineRue des Belles Maisons
patrimoineRue des Brosses
patrimoineRue des Carrières
patrimoineRue des Caves à Gouter
patrimoineRue des Caves à Goûter
patrimoineRue des Fauvettes
patrimoineRue des Grands Champs
patrimoineRue des Landes
natureRue des Naudinières
patrimoineRue des Pies Grièches
patrimoineRue des Réchées
patrimoineRue des Vignes
natureRue de Villandry
patrimoineRue du 8 Mai
patrimoineRue du Bon Baril
patrimoineRue du Carroi
patrimoineRue du Castellum
patrimoineRue du Cher
patrimoineRue du Gaissier
patrimoineRue du Parquet
patrimoineRue du Val Joli
patrimoineRue du Vallon
patrimoineRue du Voisinet
patrimoineRue Jean Meunier
patrimoineRue Mendès France
patrimoineRue Nationale
patrimoineRue Paul-Louis Courier
patrimoineRue Pierre Bérégovoy
patrimoineRue Pierre et Marie Curie
sciencesMaria Skłodowska (1867-1934) est originaire de Varsovie, dans une Pologne alors sous domination russe. Elle grandit dans une famille d'enseignants patriotes, cultivés et pauvres. Interdite d'université parce que femme et polonaise, elle suit les cours clandestins de « l'Université volante » avant de travailler comme gouvernante pour payer les études de sa sœur à Paris. Puis, à 24 ans, ce sera son tour : train pour Paris, chambre glaciale au Quartier latin, études à la Sorbonne dans une langue qu'elle apprend en marchant. Elle sort major de sa promotion en physique. En 1894, elle rencontre Pierre Curie, physicien discret et brillant. Ils se marient l'année suivante — voyage de noces à vélo à travers la France — et forment l'un des couples scientifiques les plus célèbres de l'histoire. Dans un hangar délabré de la rue Lhomond, sans chauffage, sans hotte, ils traitent à la main des tonnes de pechblende venue de Bohême pour en extraire, à la petite cuillère, quelques décigrammes d'un élément nouveau. Ils le nomment polonium en hommage à la patrie de Marie. Puis, quelques mois plus tard, en 1898, ils isolent le radium. Le monde entre dans l'ère de la radioactivité — un mot qu'elle a inventé. En 1903, le prix Nobel de physique récompense les Curie et Henri Becquerel. Le comité voulait n'honorer que les hommes ; Pierre exige que Marie soit associée. Elle devient la première femme lauréate d'un prix Nobel. La gloire, mais aussi la fatigue, la santé qui s'altère — leurs mains sont couvertes de brûlures qu'ils ne comprennent pas encore. Le 19 avril 1906, Pierre traverse la rue Dauphine sous la pluie, glisse, tombe sous les roues d'un camion à cheval. Il meurt sur le coup. Marie a 38 ans, deux petites filles, et un chagrin qui ne la quittera plus. Elle reprend pourtant la chaire de son mari à la Sorbonne — première femme professeur de l'histoire de l'université — et poursuit seule les recherches. En 1911, elle reçoit un second Nobel, de chimie cette fois, pour l'isolement du radium métallique. Elle est à ce jour la seule personne à avoir obtenu deux Nobel dans deux disciplines scientifiques distinctes. La même année, elle est écartée de l'Académie des sciences française : trop femme, trop étrangère, trop indépendante. Elle n'y entrera jamais. Pendant la Grande Guerre, elle équipe à ses frais une vingtaine de voitures radiologiques mobiles pour le front — les fameuses « petites Curie ». Elle apprend à conduire, forme des manipulatrices, se rend elle-même sous les obus. Un million de blessés seront radiographiés grâce à ces véhicules. Elle refuse toute médaille. Elle meurt le 4 juillet 1934, dans un sanatorium des Alpes, d'une anémie aplasique provoquée par des décennies d'exposition aux rayonnements. Ses carnets de laboratoire sont encore aujourd'hui si radioactifs qu'ils sont conservés dans des coffres plombés, à consulter en combinaison. En 1995, elle entre au Panthéon aux côtés de Pierre — première femme à y être admise pour ses propres mérites. Sa fille Irène recevra à son tour, avec son mari Frédéric Joliot-Curie, le Nobel de chimie en 1935. La science, chez les Curie, était affaire de famille — et de siècle.
Rue Raymond Cras
patrimoineRue René Cassin
patrimoineRue Roger Bodineau
patrimoineSentier de la Gironde
patrimoineSentier du Levant
patrimoineSentier du Vallon
patrimoineVal Joli
patrimoineVenelle des Deux Châteaux
patrimoineVoie Romaine
patrimoine