Rues de Lapoutroie
84 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Ancienne Route du Bonhomme
patrimoineChemin aux Champs de la Croix
patrimoineChemin aux Fourches
patrimoineChemin d'Altenbach
patrimoineChemin de Barischire
patrimoineChemin de Faurupt
patrimoineChemin de Froidegoutte
patrimoineChemin de Hambosture
patrimoineChemin de Kermodé
patrimoineChemin de la Basse des Buissons
patrimoineChemin de la Bohle
patrimoineChemin de la Colline des Hêtres
natureChemin de la Croix
patrimoineChemin de la Forêt
natureChemin de la Froide Fontaine
patrimoineChemin de la Froide Goutte
patrimoineChemin de la Gasse
patrimoineChemin de la Haute Pierre
patrimoineChemin de la Pépinière
patrimoineChemin de la Petite Montagne
patrimoineChemin de l'Autel
patrimoineChemin de Ribeaugoutte
patrimoineChemin des Allagouttes
patrimoineChemin des Buissons
patrimoineChemin des Cammes
patrimoineChemin des Embetsches
patrimoineChemin des Fourches
patrimoineChemin des Hauts Champs
patrimoineChemin des Hautschires
patrimoineChemin des Hauts Prés
patrimoineChemin des Mérelles
patrimoineChemin des Romains
patrimoineChemin des Rots
patrimoineChemin dit Ancienne Route du Bonhomme
patrimoineChemin du Bâa
patrimoineChemin du Champs du Bois
patrimoineChemin du Charmont
patrimoineChemin du Faudé
patrimoineChemin du Fossé
patrimoineChemin du Grand Trait
patrimoineChemin du Haumée
patrimoineChemin du Jachez
patrimoineChemin du Kebespré
patrimoineChemin du Mongé
patrimoineChemin du Poil du Chien et du Faurupt
patrimoineChemin du Rain
patrimoineChemin du Rain de la Verse
patrimoineChemin du Trou des Troncs
patrimoineChemin Forestier
patrimoineImpasse des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un vaste genre de plus de 1 300 espèces, principalement australiennes, dont les rameaux odorants fleurissent en pompons dorés à la fin de l'hiver. Or ces arbres-là, en France, tout le monde les appelle… mimosas. Et l'arbre que nous nommons couramment « acacia » — ce grand arbre à écorce fissurée, à épines vives et à grappes blanches parfumées qui borde tant de routes de campagne — n'appartient en réalité pas au genre Acacia. C'est un robinier faux-acacia (Robinia pseudoacacia), originaire des Appalaches en Amérique du Nord. À l'origine de cette valse d'identités : un homme. Jean Robin (1550-1629), botaniste du roi Henri IV, reçut en 1601 des graines envoyées d'Amérique par son ami anglais John Tradescant. Il les planta dans son jardin parisien, place Dauphine. Le premier arbre a disparu, mais deux rejets replantés par son fils Vespasien sont encore vivants aujourd'hui : l'un au square René-Viviani face à Notre-Dame — c'est le plus vieil arbre de Paris, il a même survécu à l'incendie de 2019 —, l'autre au Jardin des Plantes. Linné, en 1753, dédia à Jean Robin le nom du genre Robinia, en gardant le souvenir de la confusion dans l'épithète pseudoacacia, littéralement « faux acacia ». Le robinier a très vite conquis les campagnes françaises. Ses grappes blanches sont très mellifères — le fameux miel d'acacia, cristal et léger, en est issu (l'appellation, bien qu'incorrecte botaniquement, est tolérée par l'usage). Ses fleurs se dégustent en beignets ou en sirop. Son bois, l'un des plus durables d'Europe, résiste à l'humidité et aux insectes, ce qui en fait un matériau de choix pour les piquets de clôture, les terrasses et les tuteurs de vigne. Attention en revanche : l'arbre est toxique dans presque toutes ses parties sauf les fleurs, et il est aujourd'hui considéré comme une espèce invasive en France, capable de coloniser les sols à une vitesse impressionnante grâce à ses racines drageonnantes. Reste que dans le langage courant, l'acacia gardera longtemps le nom du vrai — même s'il n'en est pas un. C'est peut-être ainsi que naissent, entre les langues et les livres de botanique, les plus jolies erreurs.
La Croix d'Orbey
patrimoinePlace du Général de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Route de Colmar
patrimoineRoute de Lapoutroie
patrimoineRue de Barischire
patrimoineRue de la 5e Division Blindée
patrimoineRue de l'Abbé Simon
patrimoineRue de la Béhine
patrimoineRue de la Bohle
patrimoineRue de la Cascade
patrimoineRue de la Filature
patrimoineRue de la Graine
patrimoineRue de la Maternelle
patrimoineRue de Lannilis
patrimoineRue de la Pépinière
patrimoineRue de la Scierie
patrimoineRue de la Weiss
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Europe
patrimoineRue des Aulnes
patrimoineRue des Cerisiers
patrimoineRue des Jardins
patrimoineRue des Roses
patrimoineRue des Sorbiers
patrimoineRue des Vergers
patrimoineRue du 2e Tabors Marocains
patrimoineRue du Docteur Macker
patrimoineRue du Foyer Saint-Martin
patrimoineRue du Général de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Rue du Général Dufieux
patrimoineRue du Général Petitdemange
patrimoineRue du Maire Léon Grivel
patrimoineRue du Musée
cultureRue du Sapin
patrimoine