Rues de Lanvallay
151 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Camélias
patrimoineAllée des Cerisiers
patrimoineAllée des Charmilles
patrimoineAllée des Cytises
patrimoineAllée des Figuiers
patrimoineAllée des Fusains
patrimoineAllée des Glycines
patrimoineAllée des Hortensias
patrimoineAllée des Lilas
patrimoineAllée des Mimosas
patrimoineAllée des Neuf Sillons
patrimoineAllée des Pervenches
patrimoineAllée des Tamaris
patrimoineAvenue de Beauvais
patrimoineAvenue de la Boule d'Or
patrimoineAvenue de la Rose Rouge
patrimoineAvenue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Avenue de Saint-Piat
patrimoineAvenue des Champs Hingants
patrimoineAvenue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Avenue du Chemin Vert
patrimoineAvenue du Grand Clos
patrimoineAvenue du Rocher
patrimoineChemin de la Croix des Chesnots
patrimoineChemin de la Suze es Noé
patrimoineChemin de Mont-en-Va
patrimoineChemin de Pont Perrin
patrimoineChemin des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Chemin des Chesnots
patrimoineChemin des Rochettes
patrimoineChemin du Clos de la Mare
patrimoineChemin du Hâlage Hamon Ferron
patrimoineChemin du Loyer
patrimoineDomaine Le Prévalay
patrimoineGiratoire des Alsaciens
patrimoineGiratoire du Pigeon Vert
patrimoineImpasse de la Corne de Cerf
patrimoineImpasse de la Fontaine
patrimoineImpasse de la Gentilhommière
patrimoineImpasse de la Mare
patrimoineImpasse de la Préautais
patrimoineImpasse des Bas Champs
patrimoineImpasse des Douets
patrimoineImpasse des Landes de Bellevue
natureImpasse des Ormeaux
patrimoineImpasse du Bois Harrouard
patrimoineImpasse du Champ Devant
patrimoineImpasse du Chesnay
patrimoineImpasse du Closset
patrimoineImpasse du Grand Aide
patrimoineImpasse du Grand Jardin
patrimoineImpasse du Mont-en-Va
patrimoineImpasse du Pré Gallio
patrimoineImpasse du Puits Vert
patrimoineImpasse du Tertre
patrimoineImpasse du Tertre Rouge Boeuf
patrimoineImpasse du Tigenet
patrimoineImpasse du Viaduc
patrimoineImpasse Edgar Degas
patrimoineParcours Sportif
patrimoinePlace Edmond de Blay
patrimoineRoute de Dol
patrimoineRoute de la Mercerie
patrimoineRoute de la Ville Arais
patrimoineRoute de Pelineuc
patrimoineRoute du Four à Chaux
patrimoineRue Anne
patrimoineRue Berthe Morisot
patrimoineRue Camille Saint-Saëns
cultureCamille Saint-Saëns (1835-1921) déchiffrait Mozart à trois ans, composait à cinq, donnait son premier récital public à dix — un programme dont il offrait, en bis, de jouer n'importe quelle sonate de Beethoven par cœur, au choix du public. Berlioz dira de lui : « Il sait tout, il ne lui manque que l'inexpérience. » Camille Saint-Saëns fut sans doute le plus grand prodige musical français, et l'un des rares compositeurs à avoir traversé près d'un siècle sans jamais cesser de créer. Pianiste, organiste (titulaire de la Madeleine à Paris pendant vingt ans), chef d'orchestre, professeur, il composa dans tous les genres : symphonies, concertos, opéras, musique de chambre, mélodies, et même la première musique de film de l'histoire, pour L'Assassinat du duc de Guise en 1908. On lui doit Samson et Dalila, la Danse macabre, la Symphonie n° 3 avec orgue, et surtout Le Carnaval des animaux (Aquarium en extrait audio) — cette fantaisie zoologique qu'il refusa de publier de son vivant, la jugeant trop légère pour sa réputation. Ironie du destin, c'est aujourd'hui son œuvre la plus célèbre, et les enfants du monde entier connaissent Le Cygne avant tout autre morceau de musique française. Il ne fut pas seulement musicien : mathématicien passionné, astronome amateur, archéologue à ses heures, il publiait des poèmes, écrivait des pièces de théâtre, correspondait avec les savants de son temps. Il voyagea sans relâche — Algérie, Égypte, Îles Canaries, Vietnam, Amérique du Sud —, souvent pour fuir les hivers parisiens qui usaient sa santé fragile. Il mourut à Alger en 1921, à 86 ans, la main encore sur le clavier : il venait d'achever une sonate quelques jours plus tôt. Conservateur en musique, il détesta Debussy et Wagner, se brouilla avec presque tous ses contemporains, refusa Ravel à l'Institut. Cette raideur lui coûta cher : dès l'entre-deux-guerres, sa musique passa pour démodée, éclipsée par les modernes qu'il avait combattus. Il fallut attendre la seconde moitié du XXᵉ siècle pour que la richesse de son œuvre soit à nouveau reconnue à sa juste valeur. On raconte que, jeune, il jouait si vite qu'un professeur du Conservatoire lui aurait demandé de ralentir « pour laisser aux autres élèves le temps de comprendre ». Un siècle et demi plus tard, on joue toujours son Carnaval pour initier les enfants à la musique classique — comme si le vieux prodige, obstiné jusqu'au bout, continuait discrètement à leur donner sa leçon.
Rue Cécile Chaminade
patrimoineRue Charles de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Rue Clara Schumann
patrimoineRue Claude Monet
patrimoineRue de Bel Air
patrimoineRue de Bellevue
patrimoineRue de Bon Espoir
patrimoineRue de Coetquen
patrimoineRue de Combourg
patrimoineRue de l'Abbaye
patrimoineRue de la Châtaigneraie
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Fontaine Barre
patrimoineRue de la Madeleine
patrimoineRue de la Pétrolle
patrimoineRue de la Plesse
patrimoineRue de la Prévalaye
patrimoineRue de la Rabine
patrimoineRue de l’Ardrillais
patrimoineRue de l'Aubépine
patrimoineRue de la Ville-ès-Ollivier
patrimoineRue de la Ville es Souèdre
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Epinette
patrimoineRue de Rennes
patrimoineRue de Saint-Hélen
patrimoineRue des Ajoncs
patrimoineRue des Blés d'Or
patrimoineRue des Buttes
patrimoineRue des Champs Gallais
patrimoineRue des Champs Jacquets
patrimoineRue des Champs Rivards
patrimoineRue des Chanteries
patrimoineRue des Chesnots
patrimoineRue des Chevrins
patrimoineRue des Croix
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Fougères
patrimoineRue des Landes
natureRue des Landes de Bellevue
natureRue des Loges
patrimoineRue des Moulinets
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue des Rochettes
patrimoineRue du 19 Mars 1962
patrimoineRue du Bas Bourg
patrimoineRue du Bas Saint-James
patrimoineRue du Bessin
patrimoineRue du Bocage
patrimoineRue du Bois Colin
patrimoineRue du Calvaire
patrimoineRue du Champs Thébault
patrimoineRue du Clos Collet
patrimoineRue du Clos du Puits
patrimoineRue du Clos Hervé
patrimoineRue du Colombier
patrimoineRue du Cotentin
patrimoineRue du Court Champ
patrimoineRue du Fer à Cheval
patrimoineRue du Four
patrimoineRue du Lion d'Or
patrimoineRue du Mézeray
patrimoineRue du Pré Bernard
patrimoineRue du Pré de l’Étang
natureRue du Pré Saint-Gilles
patrimoineRue du Quai Talard
patrimoineRue du Terrain des Sports
patrimoineRue du Val de Saire
patrimoineRue du Viaduc
patrimoineRue du Vieux Bourg
patrimoineRue Frédéric Chopin
cultureFils d'un professeur de français lorrain et d'une pianiste polonaise qui se sont rencontrés à Varsovie, Frédéric Chopin (1810-1849) reçut très tôt une éducation musicale. Il développa rapidement son don naturel pour la musique et partit s'installer à Paris, capitale culturelle incontournable en 1831. Il y rencontra l’écrivain George Sand qui fut sa compagne durant sept ans. Atteint de mucoviscidose, maladie rare, Chopin composa jusqu'à la fin de sa vie. Outre les nombreuses œuvres dédiées au piano, qui incluent la Nocturne n°1 en si bémol mineur (1830), Fantaisie impromptu (1835) ou encore Douze Etudes Op. 25: No. 1 "Aeolian Harp" (1836), Chopin composa une Sonate pour violoncelle et piano en sol mineur (1846) ainsi qu'un recueil de mélodies en polonais. Par ailleurs, il mit au point de nouvelles techniques pianistiques : respiration grâce au rubato, multiplication des silences, mouvement souple du poignet.
Rue Georges Bizet
patrimoineRue Germaine Taillefer
patrimoineRue Gisèle Halimi
patrimoineRue Jean Perquis
patrimoineRue Julien Malo Bouesnard
patrimoineRue Lucie Aubrac
patrimoineRue Maurice Ravel
patrimoineRue Nelson Mandela
patrimoineRue Paul Cézanne
patrimoineRue Saint-James
patrimoineRue Vieille Aire
patrimoineVieux Pont
patrimoine