Rues de Lansargues
145 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de la Viredonne
patrimoineAvenue de l'Aurore
patrimoineAvenue des Cévennes
patrimoineAvenue des Merlots
patrimoineAvenue Marius Alès
patrimoineAvenue Pierre Grasset-Morel
patrimoineAvenue René Guiraud
patrimoineBoulevard de la République
patrimoineChemin Bas de Mauguio
patrimoineChemin de Bourgidou
patrimoineChemin de Cascabel
patrimoineChemin de Garisson
patrimoineChemin de la Fenasse
patrimoineChemin de la Fontaine
patrimoineChemin de la Gaze de Poussigue
patrimoineChemin de la Laune au Cros de Ginestet
patrimoineChemin de Lansargues a l’Étang de Mauguio
natureChemin de l'Arboras
patrimoineChemin de l’Arboras à Saint-Denis
patrimoineChemin de l'Arboras au Mas de Saint-Jean
patrimoineChemin de l'Aubette
patrimoineChemin de Mudaison à Saint-Nazaire-de-Pézan
patrimoineChemin de Picheyrenq
patrimoineChemin de Prade-Haute
patrimoineChemin de Saint-Brès
patrimoineChemin de Saint-Brès à Lansargues
patrimoineChemin des Canaux
patrimoineChemin des Caves
patrimoineChemin des Codoniers
patrimoineChemin des Crémaillères
patrimoineChemin des Nègres
patrimoineChemin des Olivettes
patrimoineChemin de Sommières
patrimoineChemin de Tartuguière
patrimoineChemin de Valergues à Saint-Just
patrimoineChemin du Clos de l'Oeuvre
patrimoineChemin du Grand Garisson
patrimoineChemin du Mas de Vialla
patrimoineChemin du Puits du Roc
patrimoineCité Carrobe
patrimoineEsplanade de la Viredonne
patrimoineFaubourg Bonaparte
patrimoineGrand Rue
patrimoineImpasse Albert Dubout
patrimoineImpasse de l'Abrivado
patrimoineImpasse de la Partègue
patrimoineImpasse de la Poste
patrimoineImpasse de l'Atelier
patrimoineImpasse de l'Empereur
patrimoineImpasse de l'Usine
patrimoineImpasse des Aramons
patrimoineImpasse des Rosiers
patrimoineImpasse du 19 Mars 1962
patrimoineImpasse du Cabernet
patrimoineImpasse du Couchant
patrimoineImpasse du Marché
patrimoineImpasse du Néflier
patrimoineImpasse du Viognier
patrimoineImpasse Figuerolles
patrimoineImpasse Georges Méliès
patrimoineImpasse Île Bruguière
patrimoineImpasse Jean Monnet
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patrimoineImpasse lou Félibre
patrimoineImpasse Marie Galante
patrimoineImpasse Maurice Ravel
patrimoineImpasse Saint-Jean
patrimoineImpasse Salvador Dali
patrimoineLotissement Le Clos des Floralies
patrimoinePlace de l'Argenterie
patrimoinePlace de l'Horloge
patrimoinePlace des Frères Maystre
patrimoinePlace Jean Giono
patrimoinePlace Saint-Jean
patrimoinePlan de la Gascogne
patrimoineRond-Point des 4-Tos
patrimoineRoute de Lansargues
patrimoineRoute de l'Arboras
patrimoineRoute de Lunel
patrimoineRoute de Lunel-Viel
patrimoineRoute de Mauguio
patrimoineRoute de Mudaison
patrimoineRoute de Sommières
patrimoineRoute de Valergues
patrimoineRue Alexandre Langlade
patrimoineRue Alphonse Daudet
patrimoineRue Augustin Vézian
patrimoineRue de Figuerolles
patrimoineRue de l'Abrivado
patrimoineRue de la Coquille
patrimoineRue de l'Aigoual
patrimoineRue de la Libération
histoireLa Libération (1944-1945) ne s'est pas faite en un jour, ni même en un mois. Ce que l'on appelle « la Libération » est en réalité une longue vague qui déferle sur la France **pendant près d'un an**, de juin 1944 à mai 1945, laissant derrière elle un pays exsangue, meurtri, mais debout. 6 juin 1944 : le jour le plus long. À l'aube, 156 000 soldats alliés débarquent sur cinq plages de Normandie — Utah, Omaha, Gold, Juno, Sword. C'est la plus grande opération amphibie de l'histoire. Parmi eux, 177 Français du commando Kieffer touchent le sable de Colleville-Montgomery. Ils sont les seuls Français à débarquer ce jour-là. Sur le sable d'Omaha, les pertes américaines sont effroyables. Le soir venu, la tête de pont tient. Rien n'est joué, tout est possible. Pendant que les Alliés progressent difficilement dans le bocage normand, l'intérieur du pays s'embrase. Les maquis multiplient les sabotages : le plan « Vert » vise les voies ferrées, le plan « Violet » les télécommunications, le plan « Tortue » les routes. Résultat : les divisions blindées allemandes qui montent vers la Normandie mettent trois semaines pour un trajet qui aurait dû durer trois jours. La division SS Das Reich, dans sa remontée furieuse, massacre 99 civils à Tulle et 643 à Oradour-sur-Glane le 10 juin; village figé pour l'éternité dans ses ruines. Sur le plateau du Vercors, 4 000 maquisards proclament la « République libre » et attendent les renforts alliés promis. Ils ne viendront jamais. Le 21 juillet, la Wehrmacht attaque en force, dont des planeurs qui se posent au cœur du massif. 840 maquisards et civils tombent. Ce sera l'une des grandes plaies de la mémoire résistante. Une seconde opération, souvent éclipsée par celle de Normandie, débarque en Provence le 15 août : l'armée B du général de Lattre de Tassigny, forte de 250 000 hommes dont plus de la moitié de tirailleurs algériens, marocains, sénégalais, et de goumiers. Ils remonteront la vallée du Rhône à une vitesse foudroyante, libéreront Toulon, Marseille, Lyon, feront leur jonction avec les troupes venues de Normandie en Bourgogne le 12 septembre. La France est coupée en deux, mais dans le bon sens. L'insurrection éclate à Paris le 19 août. Barricades dans le Quartier latin, drapeaux tricolores aux fenêtres, préfecture de police reprise, combats rue de Rivoli. Le 24 août au soir, un détachement de la 2e DB de Leclerc — le « détachement Dronne », composé pour partie de républicains espagnols rescapés de la guerre civile — entre dans Paris par la porte d'Italie. À 22h22, les cloches de Notre-Dame sonnent à la volée. Le lendemain, le général von Choltitz, gouverneur militaire allemand, signe la capitulation à la gare Montparnasse. Il n'aura pas exécuté l'ordre d'Hitler de brûler Paris. Le 26 août, de Gaulle descend les Champs-Élysées à pied, dans une foule immense, sous les tirs sporadiques de tireurs isolés depuis les toits. Pendant l'automne se poursuivent les libérations. Bordeaux le 28 août, Lyon le 3 septembre, Dijon le 11, Nancy le 15, Strasbourg le 23 novembre — libération symbolique celle-ci, tenue par Leclerc en réponse à un serment prêté trois ans plus tôt en Libye : « Ne déposons les armes que lorsque nos couleurs flotteront sur la cathédrale de Strasbourg. » Certaines poches allemandes tiennent pourtant sur l'Atlantique jusqu'au bout : Saint-Nazaire, La Rochelle, Royan ne se rendront que le 8 mai 1945. L'épuration commence, brutale et parfois expéditive. Des femmes tondues sur les places de village. Des exécutions sommaires. Puis les procès officiels : Pétain condamné à mort et gracié, Laval fusillé. La France retrouve la République, le droit de vote des femmes en avril 1944 (première élection en 1945), la Sécurité sociale à venir. Le pays compte ses morts : 600 000 environ, dont 350 000 civils. Ses villes détruites — Caen, Le Havre, Saint-Malo, Royan — devront être reconstruites pierre par pierre. Aujourd'hui ne reste qu'un mot, avant tout. « Libération » : c'est le nom d'un journal, d'un mouvement de résistance, d'une avenue dans presque toutes les communes de France. C'est aussi un état d'esprit — celui d'un pays qui a su, malgré la défaite, malgré l'occupation, malgré la collaboration, retrouver le chemin de lui-même. Ce chemin-là ne s'oublie pas.
Rue de la Motte
patrimoineRue de l'Argenterie
patrimoineRue de la Syrah
patrimoineRue de l'Hospitalet
patrimoineRue de l'Hôtel de Ville
patrimoineRue de l'Industrie
patrimoineRue de Moulines
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue des Amandiers
patrimoineRue des Artisans
patrimoineRue des Arts
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