Rues de Langon
231 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
allée Anne Frank
patrimoineAllée Brémontier
patrimoineAllée de la Plaine de Ludeman
patrimoineAllée de la Prairie
patrimoineAllée des Aubiers
patrimoineAllée des Cèdres
patrimoineAllée des Ormeaux
patrimoineAllée des Pins
patrimoineAllée des Pins Francs
patrimoineAllée des Platanes
patrimoineAllée des Sables
patrimoineAllée des Sapinettes
patrimoineAllée des Vignes
patrimoineAllée du Grusson
patrimoineAllée du Luron
patrimoineAllées Garros
patrimoineAllées Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Autoroute des Deux Mers
patrimoineAvenue Arthur Gibaud
patrimoineAvenue de Comberlin
patrimoineAvenue de la République
patrimoineAvenue des Résistants
patrimoineAvenue du 8 Mai 1945
patrimoineAvenue Ducos du Hauron
patrimoineAvenue Élie Samson
patrimoineAvenue Jeanne de Devant
patrimoineAvenue Lassalle du Ciron
patrimoineAvenue Léo Lagrange
patrimoineAvenue Leon Blum
patrimoineAvenue Léon Jouhaux
patrimoineAvenue Nelson Mandela
patrimoineAvenue Pierre Coste
patrimoineAvenue René Cassin
patrimoineAvenue Robert Vouin
patrimoineBoulevard François Mauriac
patrimoineBoulevard Jean Moulin
histoireJean Moulin (1899-1943) fut le principal chef de la Résistance française. Il unifia les mouvements de résistance avant d'être arrêté par la Gestapo.
Boulevard Pierre Lagorce
patrimoineBoulevard Salvador Allende
patrimoineChemin de Cantau
patrimoineChemin de Cantelauzet
patrimoineChemin de Duleau
patrimoineChemin de la Garenne
patrimoineChemin de Lamothe
patrimoineChemin de Loustalot
patrimoineChemin de Peyrot
patrimoineChemin des Bariattes
patrimoineChemin des Tanneries
patrimoineChemin des Vergers
patrimoineChemin du Brion
patrimoineCours des Carmes
patrimoineCours des Fossés
patrimoineCours de Verdun
patrimoineCours du 14 Juillet
patrimoineCours du Général Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Cours du Maréchal de Lattre de Tassigny
patrimoineCours du Rocher
patrimoineCours du XIV Juillet
patrimoineCours Gambetta
histoireLéon Gambetta (1838-1882) fut une figure majeure de la IIIe République. Il organisa la résistance lors de la guerre franco-prussienne de 1870.
Cours Sadi Carnot
patrimoineDomaine Volutis
patrimoineGrande Rue
patrimoineImpasse Bienvenue
patrimoineImpasse Bramepan
patrimoineImpasse Cabernet
patrimoineImpasse Chantilly
patrimoineImpasse Dargette
patrimoineImpasse de la Garenne
patrimoineImpasse des Hortensias
patrimoineImpasse du Bos
patrimoineImpasse du Clos du Cerf-Volant
patrimoineImpasse du Loup
patrimoineImpasse Dupoix
patrimoineImpasse Fages
patrimoineImpasse Merlot
patrimoineImpasse Ordonnat
patrimoineImpasse Simiot
patrimoineImpasse Tamagnan
patrimoineLa Coudrais
patrimoineLaLande du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
La Louzais
patrimoineLa Place des Sarments
patrimoineLe Domaine des Vignes
patrimoineLe Parc de Cantau
patrimoineLes Hameaux de Gacian
patrimoineLes Jardins de la Palmeraie
patrimoineLe Village de Sauzet
patrimoineLotissement Couthures
patrimoineLotissement des Bruyeres
patrimoineLotissement les Mimosas
patrimoineMarquises
patrimoinePlace de la Libération
patrimoinePlace de l’Étoile
patrimoinePlace de l'Horloge
patrimoinePlace du Foirail
patrimoinePlace du Général de Gaulle
patrimoinePlace Henri Labit
patrimoinePlace Stephan Kotsour
patrimoineRésidence de l'Hippodrome
patrimoineRésidence le Domaine de Batant
patrimoineRésidence Moléon
patrimoineRond-Point d'Aquitaine
patrimoineRond-point de l’hôpital
patrimoineRond-Point des Graves
patrimoineRond-Point du Sauternais
patrimoineRond-Point Gascogne
patrimoineRond-Point Guyenne
patrimoineRond-Point Languedoc
patrimoineRoute d’Auros
patrimoineRoute de Bazas
patrimoineRoute de Bernuit
patrimoineRoute de Bordeaux
patrimoineRoute de Brannens
patrimoineRoute de Canedequatre
patrimoineRoute de Compey Jeannot
patrimoineRoute de Couqueques
patrimoineRoute de Gueydon
patrimoineRoute de Houn de Madame
patrimoineRoute de la Bidanne
patrimoineRoute de Lajordy
patrimoineRoute de la Merlaire
patrimoineRoute de la Verdure
patrimoineRoute de Mayne à Nouguey
patrimoineRoute de Pargade
patrimoineRoute de Pasquire
patrimoineRoute de Passagot
patrimoineRoute de Rénac
patrimoineRoute de Roaillan
patrimoineRoute de Saint-Pey
patrimoineRoute des Garres
patrimoineRoute des Pouillons
patrimoineRoute des Pyrénées
patrimoineRoute des Sgts Cutler et Lee
patrimoineRoute de Tambourin
patrimoineRoute de Toumilotte
patrimoineRoute de Villandraut
patrimoineRoute du Bas
patrimoineRoute du Pioc
patrimoineRue Abel Gourgues
patrimoineRue Albert Camus
patrimoineRue Alexandre II
patrimoineRue Amand Dumeau
patrimoineRue Anatole France
patrimoineRue André Calderon
patrimoineRue André Malraux
patrimoineRue Biran
patrimoineRue Brion
patrimoineRue Charles Brannens
patrimoineRue Condorcet
patrimoineRue de Beslé
patrimoineRue de Blanche Neige
patrimoineRue de Gaillat
patrimoineRue de la Bimais
patrimoineRue de la Brêche
patrimoineRue de la Brûlerie
patrimoineRue de la Cité Ducasse
patrimoineRue de la Croix Saint-Michel
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Grémairie
patrimoineRue de la Pommardière
patrimoineRue de la Poste
patrimoineRue de Penzberg
patrimoineRue de Renac
patrimoineRue de Roquetaillade
patrimoineRue des Ardoisières
patrimoineRue des Bruyères
patrimoineRue des Chênes
patrimoineRue des Combattants de l’UF et de l'AFN
patrimoineRue des Demoiselles
patrimoineRue des Docteurs Thery
patrimoineRue des Écureuils
patrimoineRue des Freres Saint Blancard
patrimoineRue des Graves
patrimoineRue des Salières
patrimoineRue Docteur Amand Papon
patrimoineRue Dotezac
patrimoineRue du 11 Novembre
patrimoineRue du 19 Mars 1962
patrimoineRue du Baron
patrimoineRue du Bézy
patrimoineRue du Colonel Noutary
patrimoineRue du Couloumey
patrimoineRue du Courtiret
patrimoineRue du Fao
patrimoineRue du Gaz
patrimoineRue du Hameau de Plaisance
patrimoineRue du Marché
patrimoineRue du Mirail
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Petit Bois
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Tertre
patrimoineRue du Tumulus
patrimoineRue Fabre
patrimoineRue Ferrand
patrimoineRue Georges Clemenceau
patrimoineRue Gilbert Pauly
patrimoineRue Grande Péreyre
patrimoineRue Guy Arcam
patrimoineRue Jacques Mauriac
patrimoineRue Jacques Prévert
patrimoineRue Jean de Rancy
patrimoineRue Jean-Louis Chelle
patrimoineRue Jules Ferry
patrimoineRue Lafargue
patrimoineRue Laffargue
patrimoineRue Léopold Micé
patrimoineRue Longin
patrimoineRue Louis et Raymond Saint-Blancard
patrimoineRue Louis Labrousse
patrimoineRue Marcel Paul
patrimoineRue Marie Curie
sciencesMarie Curie (1867-1934) est la première femme à avoir reçu le prix Nobel, et la seule à l'avoir reçu deux fois. Elle a découvert le polonium et le radium.
Rue Maubec
patrimoineRue Mondésir
patrimoineRue Montaigne
patrimoineRue Montesquieu
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Paul Langevin
patrimoineRue Pied Mourteau
patrimoineRue Pierre Vignolles
patrimoineRue Pourrat
patrimoineRue Raymond Poincaré
patrimoineRue Ronde
patrimoineRue Saint-Gervais
patrimoineRue Saint-Jean
patrimoineRue Saint-Louis Beaulieu
patrimoineRue Saint-Père
patrimoineRue Simone Veil
patrimoineRue Thiers
patrimoineRue Toulouse Lautrec
patrimoineVoie communale nº 7
patrimoineVoie Romaine
patrimoine