Rues de Landiras
130 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Chemin de Bégnat
patrimoineChemin de Canet
patrimoineChemin de Guillos
patrimoineChemin de la Junqueyre
patrimoineChemin de la Suscouse
patrimoineChemin de Liette
patrimoineChemin de Lucat
patrimoineChemin de Paudelle
patrimoineChemin de Pechin
patrimoineChemin de Pelote
patrimoineChemin de Pinguet
patrimoineChemin des Clausets
patrimoineChemin des Muraillots
patrimoineChemin de Tanon
patrimoineChemin du Bachot
patrimoineChemin du Château d'Eau
patrimoineChemin du Doues
patrimoineChemin du Fourg
patrimoineChemin du Pont Bordelais
patrimoineChemin du Portail
patrimoineChemin Rural de Couarn à Berganton
patrimoineChemin Rural de la Baneyre
patrimoineChemin Rural de la Couleyre au Druc
patrimoineChemin Rural de la Courrège
patrimoineChemin Rural de la Grave
patrimoineChemin Rural de Liette
patrimoineChemin Rural des Péguillères
patrimoineChemin Rural des Plantes
patrimoineChemin Rural du Bouscaton
patrimoineChemin Rural du Bruc
patrimoineChemin rural nº 114 de Matrigues à la Capère
patrimoineChemin rural nº 117 de La Capère Sud
patrimoineChemin rural nº 123 de Lacapère
patrimoineChemin rural nº 124 de Saussans Est
patrimoineChemin rural nº 14 du Bouscaton
patrimoineChemin rural nº 18 de Paudelle
patrimoineChemin rural nº 28 de Pelote au Bédat
patrimoineChemin rural nº 2 du Bruc
patrimoineChemin rural nº 421 de Guillos
patrimoineChemin rural nº 4 des Eaux Basses
patrimoineChemin rural nº 53 de Coudeaux
patrimoineChemin rural nº 55 du Grand-Boiste
patrimoineChemin rural nº 59 de Boist à Reney
patrimoineChemin rural nº 5 de Batsères à Menon
patrimoineChemin rural nº 65 de Liette
patrimoineChemin Rural nº 6 dit Chemin de Guillos
patrimoineChemin Rural nº 9 du Tucaut de Maron
patrimoineChemin rural nº 9 du Tuco de Maron
patrimoineClos de Menon
patrimoineDFCI
patrimoineImpasse de Baillet
patrimoineImpasse de Canteloup
patrimoineImpasse des Saules
patrimoineImpasse des Vignes
patrimoineImpasse Treytiot
patrimoineLe Haou
patrimoineLotissement du Joli Bois
patrimoineLotissement La Peyrere
patrimoinePéguillère du Pas de l'Enfer
patrimoinePlace de la Montmartroise
patrimoinePlace de Lestonnac Montferrand
patrimoinePlace de l'Europe
patrimoinePlace du 8 Mai 1945
patrimoineRétablissement DFCI
patrimoineRétablissement piste
patrimoineRoute de Batsères
patrimoineRoute de Biagaut
patrimoineRoute de Budos
patrimoineRoute de Cabanac
patrimoineRoute de Coudannes
patrimoineRoute de Guillos
patrimoineRoute de la Chapelle
patrimoineRoute de la Couleyre
patrimoineRoute de la Croix Rouge
patrimoineRoute de Landiras
patrimoineRoute de Langon
patrimoineRoute de Lugot
patrimoineRoute de Matriques
patrimoineRoute de Mouyet
patrimoineRoute de Piret
patrimoineRoute des Landes
patrimoineRoute de Troupins
patrimoineRoute d'Illats
patrimoineRoute du Carpoula
patrimoineRoute du Gui
patrimoineRoute du Pitchou
patrimoineRoute du Roy
patrimoineRoute du Tucau Blanc
patrimoineRue André Dubourg
patrimoineRue de Boiste
patrimoineRue de Cassan
patrimoineRue de Dippach
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de l'Airial
patrimoineRue de la Joualle
patrimoineRue de la Libération
histoireLa Libération (1944-1945) ne s'est pas faite en un jour, ni même en un mois. Ce que l'on appelle « la Libération » est en réalité une longue vague qui déferle sur la France **pendant près d'un an**, de juin 1944 à mai 1945, laissant derrière elle un pays exsangue, meurtri, mais debout. 6 juin 1944 : le jour le plus long. À l'aube, 156 000 soldats alliés débarquent sur cinq plages de Normandie — Utah, Omaha, Gold, Juno, Sword. C'est la plus grande opération amphibie de l'histoire. Parmi eux, 177 Français du commando Kieffer touchent le sable de Colleville-Montgomery. Ils sont les seuls Français à débarquer ce jour-là. Sur le sable d'Omaha, les pertes américaines sont effroyables. Le soir venu, la tête de pont tient. Rien n'est joué, tout est possible. Pendant que les Alliés progressent difficilement dans le bocage normand, l'intérieur du pays s'embrase. Les maquis multiplient les sabotages : le plan « Vert » vise les voies ferrées, le plan « Violet » les télécommunications, le plan « Tortue » les routes. Résultat : les divisions blindées allemandes qui montent vers la Normandie mettent trois semaines pour un trajet qui aurait dû durer trois jours. La division SS Das Reich, dans sa remontée furieuse, massacre 99 civils à Tulle et 643 à Oradour-sur-Glane le 10 juin; village figé pour l'éternité dans ses ruines. Sur le plateau du Vercors, 4 000 maquisards proclament la « République libre » et attendent les renforts alliés promis. Ils ne viendront jamais. Le 21 juillet, la Wehrmacht attaque en force, dont des planeurs qui se posent au cœur du massif. 840 maquisards et civils tombent. Ce sera l'une des grandes plaies de la mémoire résistante. Une seconde opération, souvent éclipsée par celle de Normandie, débarque en Provence le 15 août : l'armée B du général de Lattre de Tassigny, forte de 250 000 hommes dont plus de la moitié de tirailleurs algériens, marocains, sénégalais, et de goumiers. Ils remonteront la vallée du Rhône à une vitesse foudroyante, libéreront Toulon, Marseille, Lyon, feront leur jonction avec les troupes venues de Normandie en Bourgogne le 12 septembre. La France est coupée en deux, mais dans le bon sens. L'insurrection éclate à Paris le 19 août. Barricades dans le Quartier latin, drapeaux tricolores aux fenêtres, préfecture de police reprise, combats rue de Rivoli. Le 24 août au soir, un détachement de la 2e DB de Leclerc — le « détachement Dronne », composé pour partie de républicains espagnols rescapés de la guerre civile — entre dans Paris par la porte d'Italie. À 22h22, les cloches de Notre-Dame sonnent à la volée. Le lendemain, le général von Choltitz, gouverneur militaire allemand, signe la capitulation à la gare Montparnasse. Il n'aura pas exécuté l'ordre d'Hitler de brûler Paris. Le 26 août, de Gaulle descend les Champs-Élysées à pied, dans une foule immense, sous les tirs sporadiques de tireurs isolés depuis les toits. Pendant l'automne se poursuivent les libérations. Bordeaux le 28 août, Lyon le 3 septembre, Dijon le 11, Nancy le 15, Strasbourg le 23 novembre — libération symbolique celle-ci, tenue par Leclerc en réponse à un serment prêté trois ans plus tôt en Libye : « Ne déposons les armes que lorsque nos couleurs flotteront sur la cathédrale de Strasbourg. » Certaines poches allemandes tiennent pourtant sur l'Atlantique jusqu'au bout : Saint-Nazaire, La Rochelle, Royan ne se rendront que le 8 mai 1945. L'épuration commence, brutale et parfois expéditive. Des femmes tondues sur les places de village. Des exécutions sommaires. Puis les procès officiels : Pétain condamné à mort et gracié, Laval fusillé. La France retrouve la République, le droit de vote des femmes en avril 1944 (première élection en 1945), la Sécurité sociale à venir. Le pays compte ses morts : 600 000 environ, dont 350 000 civils. Ses villes détruites — Caen, Le Havre, Saint-Malo, Royan — devront être reconstruites pierre par pierre. Aujourd'hui ne reste qu'un mot, avant tout. « Libération » : c'est le nom d'un journal, d'un mouvement de résistance, d'une avenue dans presque toutes les communes de France. C'est aussi un état d'esprit — celui d'un pays qui a su, malgré la défaite, malgré l'occupation, malgré la collaboration, retrouver le chemin de lui-même. Ce chemin-là ne s'oublie pas.
Rue de la Mouliasse
patrimoineRue de la Péguillère
patrimoineRue de Reney
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un vaste genre de plus de 1 300 espèces, principalement australiennes, dont les rameaux odorants fleurissent en pompons dorés à la fin de l'hiver. Or ces arbres-là, en France, tout le monde les appelle… mimosas. Et l'arbre que nous nommons couramment « acacia » — ce grand arbre à écorce fissurée, à épines vives et à grappes blanches parfumées qui borde tant de routes de campagne — n'appartient en réalité pas au genre Acacia. C'est un robinier faux-acacia (Robinia pseudoacacia), originaire des Appalaches en Amérique du Nord. À l'origine de cette valse d'identités : un homme. Jean Robin (1550-1629), botaniste du roi Henri IV, reçut en 1601 des graines envoyées d'Amérique par son ami anglais John Tradescant. Il les planta dans son jardin parisien, place Dauphine. Le premier arbre a disparu, mais deux rejets replantés par son fils Vespasien sont encore vivants aujourd'hui : l'un au square René-Viviani face à Notre-Dame — c'est le plus vieil arbre de Paris, il a même survécu à l'incendie de 2019 —, l'autre au Jardin des Plantes. Linné, en 1753, dédia à Jean Robin le nom du genre Robinia, en gardant le souvenir de la confusion dans l'épithète pseudoacacia, littéralement « faux acacia ». Le robinier a très vite conquis les campagnes françaises. Ses grappes blanches sont très mellifères — le fameux miel d'acacia, cristal et léger, en est issu (l'appellation, bien qu'incorrecte botaniquement, est tolérée par l'usage). Ses fleurs se dégustent en beignets ou en sirop. Son bois, l'un des plus durables d'Europe, résiste à l'humidité et aux insectes, ce qui en fait un matériau de choix pour les piquets de clôture, les terrasses et les tuteurs de vigne. Attention en revanche : l'arbre est toxique dans presque toutes ses parties sauf les fleurs, et il est aujourd'hui considéré comme une espèce invasive en France, capable de coloniser les sols à une vitesse impressionnante grâce à ses racines drageonnantes. Reste que dans le langage courant, l'acacia gardera longtemps le nom du vrai — même s'il n'en est pas un. C'est peut-être ainsi que naissent, entre les langues et les livres de botanique, les plus jolies erreurs.
Rue des Capucins
patrimoineRue des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue des Frères Bordes
patrimoineRue des Graves
patrimoineRue des Ormeaux
patrimoineRue des Pins
patrimoineRue du 15 Août
patrimoineRue du Courala
patrimoineRue du Four à Pain
patrimoineRue du Hamel
patrimoineRue du Jamnets
patrimoineRue du Ruisseau
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue Étienne Dupin
patrimoineRue Ferdinand Anglade
patrimoineRue Georges et Valmond Ricaud
patrimoineRue Henri Laval
patrimoineRue Jeannot de Legue
patrimoineRue Jean Trenit
patrimoineRue Jérôme Dutrenit
patrimoineRue Joachim de Chalup
patrimoineRue Louis Gertoux
patrimoineRue Louis Lacassagne
patrimoineRue Raoul Dalbadie
patrimoineRue René Redon
patrimoineRue Roger Dagut
patrimoineRue Saint-Martin
patrimoineRue Simon Loupit
patrimoineSentier de l'Ariou
patrimoineVoie Communale du Carpoula
patrimoine