Rues de Landéda
140 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Ancienne Voie Ferrée
patrimoineAod
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patrimoineAr Poull Du
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patrimoineHameau de Kerverdi
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patrimoineKroaz Ar Person
patrimoineLotissement Clos de la Chapelle
patrimoineÉdifice religieux de dimensions modestes, la chapelle est la petite sœur intime de l'église paroissiale — dédiée à un saint, à une dévotion particulière ou attachée à un domaine privé, elle jalonne les campagnes, les cimetières, les châteaux et les grandes églises depuis plus de mille ans, portant en son nom même le souvenir du manteau partagé de saint Martin. Le mot vient du latin médiéval cappella, diminutif de cappa — la cape, le manteau à capuche. L'histoire est célèbre : au IVᵉ siècle, à Amiens, le jeune légionnaire romain Martin partage sa cappa militaire avec un mendiant grelottant. Devenu évêque de Tours puis saint tutélaire de la Gaule, il laisse cette demi-cape en relique aux rois francs, qui la conservent précieusement. À l'époque mérovingienne et carolingienne, la relique accompagne le roi dans ses déplacements, gardée par des clercs appelés cappellani — les chapelains. Le lieu où l'on abrite la cappella — l'oratoire, la petite salle — prend lui aussi ce nom. Et voilà comment, par un simple manteau partagé un soir d'hiver, tout un vocabulaire religieux est né : chapelle, chapelain, chapellenie. C'est aussi de cette même racine que descend, dit-on, le nom des Capétiens — la dynastie royale qui hérita de la relique. Le mot désigne d'abord, à partir du VIIIᵉ siècle, l'oratoire privé du souverain — puis, par extension, tout édifice religieux secondaire, non paroissial. Cette distinction reste essentielle : l'église est le lieu de la communauté paroissiale (baptêmes, mariages, sépultures collectives), tandis que la chapelle est un lieu de dévotion plus intime, souvent dédié à un saint particulier, dépourvu des pleins droits paroissiaux, desservi par un chapelain plutôt que par un curé. Les formes sont innombrables. La chapelle castrale — dans le château, réservée au seigneur et à sa maisonnée. La chapelle rurale — au milieu des champs, souvent en bordure d'un chemin, dédiée à un saint guérisseur ou protecteur des récoltes. La chapelle de cimetière — parfois plus ancienne que l'église paroissiale elle-même, veillant sur les tombes. La chapelle de pèlerinage — étape sur les grandes routes de foi, comme les innombrables chapelles jalonnant le chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle. La chapelle votive — construite en remerciement d'une grâce reçue, d'une guérison, d'un vœu exaucé. La chapelle funéraire — familiale, monumentale, dans les grands cimetières bourgeois du XIXᵉ siècle. Et la chapelle latérale enfin — nichée à l'intérieur même d'une grande église, dédiée à une confrérie ou à un saint particulier, souvent la plus richement ornée de l'édifice. Architecture souvent modeste — un simple rectangle voûté, un petit clocheton, une croix au faîte, quelques vitraux — la chapelle rurale française porte pourtant une charge affective considérable. Elle est le lieu des pardons bretons, des pèlerinages locaux encore vivants, des messes votives qui rassemblent une fois par an les habitants du hameau. Beaucoup, aujourd'hui désaffectées, sont restaurées par des associations bénévoles — signe que le lien affectif à ces petites pierres traverse la sécularisation. Souvent oubliées des cartes touristiques mais tenaces dans la mémoire des villages, les chapelles témoignent qu'à côté de la grande histoire des cathédrales et des paroisses, il y a une histoire tendre, presque secrète, du sentiment religieux français — celui qui monte au bord d'un chemin creux, sous un tilleul, jusqu'à une petite porte close qu'on n'ouvre qu'à la fête du saint.
Lotissement de Kerhuelgwenn
patrimoineLotissement de Mechou Hantren
patrimoineLotissement Kerzalou
patrimoinePark Lannog
patrimoinePen Enez
patrimoinePenn ar Bez
patrimoinePenn Enez
patrimoinePlace de l'Europe
patrimoinePlage
natureLongtemps, la plage ne fut pas ce lieu de plaisir que nous connaissons : on y travaillait, on y guettait les pirates, on y salait le poisson, et se baigner passait pour une folie. Il a fallu attendre la fin du XVIIIᵉ siècle et les médecins anglais, prescrivant les bienfaits des « bains de mer », pour que Deauville, Biarritz ou Trouville deviennent les rendez-vous de la bourgeoisie balnéaire. Puis les congés payés de 1936 pour que la plage devienne enfin un bien commun. Deux fois par jour, la mer la refait — efface les traces, redessine le sable, laisse des trésors sur la laisse de haute mer. On y bâtit des châteaux qui ne dureront pas jusqu'au soir, on y écrit des prénoms qu'une vague viendra effacer. Aujourd'hui, l'érosion et la montée des océans grignotent chaque année ce ruban fragile — l'un des paysages les plus mobiles de la Terre. Raison de plus, peut-être, pour y aller souvent. Il en reste toujours quelque chose : un peu de sable dans les poches, une lumière blanche gardée quelque part au fond de l'œil.
Poull ar C'hae
patrimoineRésidence du Château d'Eau
patrimoineRésidence du Docteur Griffe
patrimoineRoute de An Ode Bri
patrimoineRoute de An Ode Wenn
patrimoineRoute de An Treiz
patrimoineRoute de Ar Bec
patrimoineRoute de Ar Gebog
patrimoineRoute de Ar Mean
patrimoineRoute de Ar Palud
patrimoineRoute de Ar Poull Du
patrimoineRoute de Ar Vilh
patrimoineRoute de Ar Vourc'h
patrimoineRoute de Ar Zal
patrimoineRoute de Bon Plaisir
patrimoineRoute de Broënnou
patrimoineRoute de Doenna
patrimoineRoute de Ganabrog
patrimoineRoute de Kampoualc'h
patrimoineRoute de Kantrezog à Sainte-Marguerite
patrimoineRoute de Keradraon
patrimoineRoute de Kerarbourk
patrimoineRoute de Kerargevet
patrimoineRoute de Kerarmoal
patrimoineRoute de Keravel
patrimoineRoute de Kerdreaz
patrimoineRoute de Kerdreaz Vian
patrimoineRoute de Kergana
patrimoineRoute de Kergana à Leuhanchou
patrimoineRoute de Kergareg
patrimoineRoute de Kergareg à Ar Gebog
patrimoineRoute de Kergleuz
patrimoineRoute de Kergoungan
patrimoineRoute de Kergoz
patrimoineRoute de Kerhuelguen à Prat al Lann
patrimoineRoute de Kerisquin à Ar Mean
patrimoineRoute de Kerivin
patrimoineRoute de Kerivin à Kervenni
patrimoineRoute de Kerivin à l'Aber Wrac'h
patrimoineRoute de Kerizak
patrimoineRoute de Kermengui
patrimoineRoute de Kerveleien
patrimoineRoute de Kervenni
patrimoineRoute de Kervenni à Kroaz ar Person
patrimoineRoute de Kerverdi
patrimoineRoute de Kervigorn
patrimoineRoute de Kervigorn à Cosquer Coum
patrimoineRoute de Kervihan
patrimoineRoute de Kervire
patrimoineRoute de Kistillig
patrimoineRoute de Kleguer Meur
patrimoineRoute de Kleuz Fos
patrimoineRoute de Korn ar Saoz
patrimoineRoute de Kreac'h Glaz
patrimoineRoute de Kroaz Anez à Kerdreaz
patrimoineRoute de Kroaz Aotred
patrimoineRoute de Kroaz ar Barz
patrimoineRoute de Kroaz Konk
patrimoineRoute de Kroaz Konk à An Divis
patrimoineRoute de Kroaz Konk à Lohoden Vihan
patrimoineRoute de Kroaz Konk à Pen Ker
patrimoineRoute de Kroaz Kreiz
patrimoineRoute de Kroaz Uhella
patrimoineRoute de Kroaz Uhella à Kantrezog
patrimoineRoute de la Corniche de l'Aber Wrac'h
patrimoineRoute de l'Ancienne Voie Ferrée
patrimoineRoute de l'Armorique
patrimoineRoute de la Tour Noire
patrimoineRoute de la ZA de Bel Air
patrimoineRoute de l'École de Kerivin
patrimoineRoute de Leuhanchou
patrimoineRoute de Leuriou à Ar Vilh
patrimoineRoute de Lohoden Vihan
patrimoineRoute de Mechou Aodren
patrimoineRoute de Mechou Pors Matheano
patrimoineRoute de Mechou Radenoc
patrimoineRoute de Mezedern
patrimoineRoute de Mezglaz
patrimoineRoute de Mezglaz à Ar Gebog
patrimoineRoute de Mezkwireg
patrimoineRoute de Pen ar Créac'h
patrimoineRoute de Pen ar Creac'h à Lannilis
patrimoineRoute de Pen ar Stank à Kameuleud
patrimoineRoute de Pen Enez
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patrimoineRoute de Ploudiner
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patrimoineRoute de Poull ar C'hae
patrimoineRoute de Poull Kansot
patrimoineRoute de Poull Log
patrimoineRoute de Poull Log à Porz Matheano
patrimoineRoute de Poull Manou
patrimoineRoute de Poulloc aux Dunes
patrimoineRoute de Poullog
patrimoineRoute de Prad al Lann
patrimoineRoute de Ranneveret
patrimoineRoute de Rozvenni
patrimoineRoute de Saint-Antoine
patrimoineRoute des Anges
patrimoineRoute de Stread Glaz
patrimoineRoute de Stread Kichen
patrimoineRoute de Toull Treaz à Kerenog
patrimoineRoute de Traon Bizin
patrimoineRoute de Traon Ildig
patrimoineRoute du Bourg à Korn Ar Saoz
patrimoineRoute du Bourg à la Baie des Anges
patrimoineRoute du Bourg à Pen Ar Creac'h
patrimoineRoute du Camping des Abers
patrimoineRoute du Petit Paris
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineSymbole de la République et cœur administratif de la commune, la mairie est née directement de la Révolution française — c'est le décret du 14 décembre 1789 qui créa les communes modernes, dont chacune, aujourd'hui encore, se rassemble autour de son « hôtel de ville ». Le mot mairie est d'origine médiévale — il apparaît dans le polyptyque d'Irminon, ouvrage de droit rédigé par un abbé de Saint-Germain-des-Prés au IXᵉ siècle. Il désignait alors le maire, régisseur d'un domaine agricole. Le terme a longtemps coexisté avec d'autres formes — le consul dans le Midi de la France, l'échevin dans le Nord, le prévôt des marchands à Paris, tous chargés d'administrer leur cité selon des règles propres à chaque province. La France d'avant 1789 était une mosaïque de coutumes où chaque bourg avait son mode de gouvernement local. Tout bascule avec la Révolution. Le décret du 14 décembre 1789 abolit d'un trait toutes ces institutions anciennes et crée, pour la première fois dans l'histoire française, 44 000 communes dotées d'une structure identique : un conseil municipal élu et un maire à sa tête. C'est l'un des grands actes fondateurs de la France moderne — la naissance de la commune comme cellule élémentaire de la République. La loi de 1884 achèvera cette œuvre en garantissant définitivement les libertés municipales. Longtemps improvisée — dans une maison particulière louée, chez un notaire, chez le maire lui-même, parfois même à l'auberge du village —, la mairie ne s'est fixée dans un bâtiment propre qu'au fil du XIXᵉ siècle. La loi de 1837 est la première à imposer aux communes l'entretien d'un « hôtel de ville ou local affecté à la mairie ». À partir de là, les municipalités françaises se lancent dans la construction de ces édifices sobres et solennels qu'on connaît partout : perron surélevé, drapeau tricolore, buste de Marianne, devise « Liberté, Égalité, Fraternité » en façade. L'architecture des mairies suit l'esprit du temps. Au XIXᵉ siècle, elles s'inspirent souvent des hôtels de ville d'Ancien Régime — colonnes, frontons, campaniles — pour affirmer la dignité républicaine. Beaucoup adoptent le triptyque symbolique de la République : la mairie, l'école, le monument aux morts, souvent regroupés autour d'une même place, formant le « forum républicain » que la loi Ferry sur l'instruction obligatoire (1881-1882) et la Grande Guerre viendront compléter. À l'intérieur, la salle du conseil municipal est le lieu du débat démocratique local. La salle des mariages — souvent la plus belle pièce, ornée du buste de Marianne et de tableaux allégoriques — reste aujourd'hui, pour beaucoup de Français, le seul lieu institutionnel dans lequel ils entreront de leur vivant. C'est aussi à la mairie qu'on déclare une naissance, qu'on reconnaît un enfant, qu'on enregistre un décès, qu'on vote aux élections locales, régionales, présidentielles et européennes. En temps de crise — inondation, tempête, épidémie —, elle devient le centre de coordination de la commune. Elle est aujourd'hui le seul bâtiment public obligatoire dans chaque commune française : plus de 34 000 mairies quadrillent le territoire, du village de 20 habitants aux métropoles millionnaires. Toutes ont, à leur porte, la même plaque tricolore et le même mot inscrit — République française. Peu de nations ont un maillage démocratique aussi dense. La place de la Mairie est probablement, avec la place de l'Église, l'un des noms de lieu les plus répandus du pays. Les deux se répondent souvent, à quelques pas l'une de l'autre : l'ancien et le nouveau cœur du village, la paroisse et la commune, la cloche et le drapeau.
Sentier Cotier
patrimoineStread Glaz
patrimoineVenelle Jacques Michel
patrimoine