Rues de Landaul
81 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de la Rodière
patrimoineChemin de la Chapelle
patrimoineChemin du Puits
patrimoineDomaine Lan Thelau
patrimoineImpasse Charles Roth
patrimoineImpasse des Jonquilles
patrimoineImpasse des Peupliers
natureImpasse du Cerisier
patrimoineImpasse du Pen Her
patrimoineImpasse du Pornetto
patrimoineImpasse du Ruisseau
natureImpasse Jean Daniel
patrimoineImpasse Porh Person
patrimoineImpasse Toul er Bic
patrimoineKergano
patrimoineKergoed
patrimoineKergoulec
patrimoineKerguestin
patrimoineKerichard
patrimoineKersassin
patrimoineLa Gare
patrimoineLa Sapinière
patrimoineLotissement de Kerfetan
patrimoineLotissement la Villeneuve
patrimoineLotissement le Hameau de Pen Er Hoët
patrimoineMané Castel
patrimoinePark ar Berenn
patrimoinePark Ujen
patrimoinePassage sous voie express
patrimoinePlace de la Liberté
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePoulfanc
patrimoinePoulvern
patrimoineRésidence du Pen Her
patrimoineRoute de Kermarie
patrimoineRoute de la Demie Ville
patrimoineRoute de la Ria
patrimoineRoute de Mendon
patrimoineRue de Kerfetan
patrimoineRue de Kerlapinette
patrimoineRue de Kermabergal
patrimoineRue de la Cressonnière
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Lande
natureRue de la Liberté
patrimoineRue de la Rabine
patrimoineRue de la République
patrimoineRue de l'Argoat
patrimoineRue de l'If
patrimoineRue de l'Océan
patrimoineRue des Capucines
patrimoineRue des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue des Fontaines
patrimoineRue des Fuschias
patrimoineRue des Genêts
patrimoineRue des Hortensias
patrimoineRue des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue des Peupliers
natureRue des Pommiers
patrimoineRue des Saules
patrimoineRue des Tamaris
patrimoineRue du Clos du Grand Chêne
natureRue du Kreizker
patrimoineRue du Mané Hic
patrimoineRue du Manoir
patrimoineRue du Menech
patrimoineRue du Parco
patrimoineRue du Pradenn
patrimoineRue du Ranneau
patrimoineRue du Ruisseau
natureRue du Stade
patrimoineRue du Vieux Marché
patrimoineRue Jean Daniel
patrimoineRue Kerjulien
patrimoineRuelle du Couvent
patrimoineRue Saint-Michel
patrimoinesentier côtier
patrimoineVoie Express de Nantes à Brest
patrimoineZone Artisanale de Poulvern
patrimoine