Rues de Lamure-sur-Azergues
104 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée aux Oiseaux
patrimoineAllée de la Madone
patrimoineAllée des Voyageurs
patrimoineAvenue de la Gare
patrimoineChemin de Bel Air
patrimoineChemin de Biconne
patrimoineChemin de la Chaînée
patrimoineChemin de la Croix de la Roue
patrimoineChemin de la Croix du Sec
patrimoineChemin de la Croix Popée
patrimoineChemin de la Ferme
patrimoineChemin de la Folletière
patrimoineChemin de la Maison Forestière
patrimoineChemin de la Patience
patrimoineChemin de la Scierie
patrimoineChemin de Mélouzat
patrimoineChemin de Meyrolles
patrimoineChemin de Pré Colomb
patrimoineChemin des Bottières
patrimoineChemin du Berger
patrimoineChemin du Borsat
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patrimoineChemin du GR7
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histoireChemin du Minier
patrimoineChemin du Moto Cross
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patrimoineImpasse Buissonnière
patrimoineImpasse Chavanet
patrimoineImpasse de Champaillard
patrimoineImpasse de la Combe Angély
patrimoineImpasse de la Gendarmerie
patrimoineImpasse de la Grande Combe
patrimoineImpasse de la Gravière
patrimoineImpasse de la Maison de Santé
patrimoineImpasse de la Rosée
patrimoineImpasse de L'Azergues
patrimoineImpasse de Montplan
patrimoineImpasse des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Impasse des Arnauds
patrimoineImpasse des Cèdres
patrimoineImpasse des Chatons
patrimoineImpasse des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Impasse des Chevreuils
patrimoineImpasse des Coucous
patrimoineImpasse des Ecrevisses
patrimoineImpasse des Écureuils
patrimoineImpasse des Fougères
patrimoineImpasse des Frênes
patrimoineImpasse des Genêts
patrimoineImpasse des Girolles
patrimoineImpasse des Jardins
patrimoineImpasse des Lièvres
patrimoineImpasse des Pompiers
patrimoineImpasse des Prunelliers
patrimoineImpasse des Rêves
patrimoineImpasse des Roseaux
patrimoineImpasse des Sources Claires
patrimoineImpasse des Terres
patrimoineImpasse des Truites
patrimoineImpasse des Voisins
patrimoineImpasse de Verbefière
patrimoineImpasse du Brocard
patrimoineImpasse du Chambon
patrimoineImpasse du Jasmin
patrimoineImpasse du Lyseron
patrimoineImpasse du Moulin Dascut
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Sapey
patrimoineImpasse du Sapin Vert
patrimoineImpasse du Saule
patrimoineImpasse du Train
patrimoineImpasse du Vanel
patrimoineImpasse du Verger
patrimoineImpasse Joyeuse
patrimoineImpasse Malval
patrimoineMontée de l'Église
patrimoineMontée des Combettes
patrimoineMontée des Roches
patrimoinePlace d'Église
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de la Poste
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace Roche
patrimoineRoute de Claveisolles
patrimoineRoute de Grandris
patrimoineRoute de la Croix Montmain
patrimoineRoute de la Vallée
patrimoineRoute de Lyon
patrimoineRoute de Panissière
patrimoineRoute de Saint-Cyr
patrimoineRoute des Granges
patrimoineRoute de Thizy
patrimoineRoute du Chardon
patrimoineRoute du Château
patrimoineRoute du Col
patrimoineRoute du Moulin Briday
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
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