Rues de Lamothe-Capdeville
51 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Chemin Antoine de Cadillac
patrimoineChemin d'Aussac
patrimoineChemin de Biscardel
patrimoineChemin de Cosa
patrimoineChemin de Courty
patrimoineChemin de Fage
patrimoineChemin de Ferriol
patrimoineChemin de Jarlande
natureChemin de la Génibre
patrimoineChemin de Lamothe Vieille
patrimoineChemin de Micou
patrimoineChemin de Pech de Cos
patrimoineChemin de Pech Ségur
patrimoineChemin de Peyret
patrimoineChemin de Pureye
patrimoineChemin de Ramondy
patrimoineChemin de Rival
patrimoineChemin de Sémenol
patrimoineChemin des Garrigues
patrimoineChemin des Martelles
patrimoineChemin des Plauses
patrimoineChemin de Talabot
patrimoineChemin de Tapissié
patrimoineChemin de Vieille Côte
patrimoineChemin du Camping
patrimoineChemin rural dit de Lamothe
patrimoineChemin rural dit de Lamothe-Vieille
patrimoineChemin rural dit de Pech Ségur
patrimoineCôte de Joly
patrimoineCôte de Mirabel
patrimoineCôte de Vialette
patrimoineGrand-Rue d'Ardus
patrimoineImpasse de Biscardel
patrimoineImpasse de Sainte-Rafine
patrimoineImpasse des Chênes
natureImpasse de Tapissié
patrimoineImpasse du Gouast
patrimoineImpasse du Pech
patrimoineImpasse du Port
patrimoinePlace de l'École
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePort Ardus
patrimoineRoute de Cos
patrimoineRoute de Lamothe-Capdeville
patrimoineRoute de La Motte
patrimoineRoute de Pech Blanc
patrimoineRue de l'École
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Port
patrimoineRue Émile Pouvillon
patrimoineRue Hubert Bergère
patrimoine