Rues de Lamballe-Armor
550 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de Beaulieu
patrimoineAllée de la Clôture
patrimoineAllée de la Corne de Cerf
patrimoineAllée de la Doberie
patrimoineAllée de Rintru
patrimoineAllée des Bergeons
patrimoineAllée des Blés d'Or
patrimoineAllée des Buissonnets
patrimoineAllée des Champs Bégasses
patrimoineAllée des Érables
patrimoineAllée des Loisirs
patrimoineAllée des Marronniers
patrimoineAllée des Mouettes
patrimoineAllée des Ormes
patrimoineAllée des Petites Fontaines
patrimoineAllée des Pommiers Blancs
patrimoineAllée des Saules
patrimoineAllée des Sternes
patrimoineAllée de Tournemine
patrimoineAllée du Bocage
patrimoineAllée du Château de Lescouet
patrimoineAllée du Chemin Vert
patrimoineAllée du Courtil
patrimoineAllée du Lac
patrimoineAllée du Pommier de Beau
patrimoineAllée du Pramet
patrimoineAllée du Verger
patrimoineAllée Saint-Mélaine
patrimoineArcade du Pont Saint-Jacques
patrimoineAvenue des Potiers
patrimoineAvenue Georges Clemenceau
patrimoineBerge des Coulées
patrimoineBoulevard des Ursulines
patrimoineBoulevard du Haras
patrimoineBoulevard Jobert
patrimoineCE
patrimoineCE 24
patrimoineCE 39
patrimoineCE n°11
patrimoineCE n°143
patrimoineCE n°27
patrimoineChemin de Beaulieu
patrimoineChemin de Bel-Air
patrimoineChemin de Fleurette
patrimoineChemin de Fontaine Clairette
patrimoineChemin de Garenne
patrimoineChemin de la Bégaudais
patrimoineChemin de la Gèle
patrimoineChemin de la Guérine
patrimoineChemin de la Motte Verte
patrimoineChemin de la Paturette
patrimoineChemin de la Salette
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patrimoineChemin de la Tête Noire
patrimoinechemin de l'étang
natureChemin de Ronde
patrimoineChemin des Bergeons
patrimoineChemin des Bignons
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patrimoineChemin des Caves
patrimoineChemin des Courtus
patrimoineChemin des Écoliers
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patrimoineChemin des Hauts Bois
patrimoineChemin des Noës
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natureChemin des Prés
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patrimoineChemin du Bignon
patrimoineChemin du Clos du Roy
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patrimoineChemin du Paradis
patrimoineChemin Jacques
patrimoineChemin Romain
patrimoineChemin rural des Bignons
patrimoineCircuit Guy Pansart
patrimoineCR 105
patrimoineCR n°24
patrimoineHaut de la Venelle
patrimoineImpasse Albert Gouyette
patrimoineImpasse Clos de la Brette
patrimoineImpasse de Beaulieu
patrimoineImpasse de Beau Soleil
patrimoineImpasse de Bellevue
patrimoineImpasse de Chez Florian
patrimoineImpasse de Gauffenis
patrimoineImpasse de la Baie
patrimoineImpasse de la Bergerie
patrimoineImpasse de la Buette
patrimoineImpasse de la Cidrerie
patrimoineImpasse de la Fontaine Saint-Paër
patrimoineImpasse de la Garenne
patrimoineImpasse de l'Armelan
patrimoineImpasse de la Source
patrimoineImpasse de la Ville Beheu
patrimoineImpasse de l'Ecu D'Or
patrimoineImpasse de l'Écuyer
patrimoineImpasse de l'Étang
natureImpasse des Blés d'Or
patrimoineImpasse des Boucouets
patrimoineImpasse des Clos Fleuris
patrimoineImpasse des Colibris
patrimoineImpasse des Écussons
patrimoineImpasse des Épinettes
patrimoineImpasse des Fauvettes
patrimoineImpasse des Forges
patrimoineImpasse des Gastadours
patrimoineImpasse des Grives
patrimoineImpasse Deshaies
patrimoineImpasse des Hauts Champs
patrimoineImpasse des Hortensias
patrimoineImpasse des Marronniers
patrimoineImpasse des Pommiers Blancs
patrimoineImpasse des Quartiers
patrimoineImpasse des Riants
patrimoineImpasse des Salles Plestan
patrimoineImpasse des Tertres Gourio
patrimoineImpasse des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Impasse des Venelles
patrimoineImpasse des Vignes
natureImpasse Druette
patrimoineImpasse du Bechis
patrimoineImpasse du Bourg Hurel
patrimoineImpasse du Cabot
patrimoineImpasse du Camp
patrimoineImpasse du Champ Clos
patrimoineImpasse du Champ Flambart
patrimoineImpasse du Champ Mirette
patrimoineImpasse du Chifrouet
patrimoineImpasse du Clos Bertault
patrimoineImpasse du Clos Dhery
patrimoineImpasse du Clos Gicquel
patrimoineImpasse du Closset
patrimoineImpasse du Coteau
patrimoineImpasse du Courtil
patrimoineImpasse du Gueripiaux
patrimoineImpasse du Ha Ha
patrimoineImpasse du Lac
patrimoineImpasse du Moulin Bertrand
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Paimpony
patrimoineImpasse du Pavé
patrimoineImpasse du Plessix
patrimoineImpasse du Tarare
patrimoineImpasse Floury
patrimoineImpasse Fros
patrimoineImpasse Galilée
patrimoineImpasse Louis Miquel
patrimoineImpasse Maryvonne Dupureur
patrimoineImpasse Salle Villeon
patrimoineImpasse Tanguy Prigent
patrimoineLa Cloture des Venelles
patrimoineLa Lande du Houssa
natureLa Moissonnière
patrimoineLa petite droiture
patrimoineLa Vieille Rue
patrimoineLa Ville-es-Lan
patrimoineLa Ville Haute
patrimoineLe Clos Perrine
patrimoineLe Hourmelin
patrimoineLe Pignon Blanc
patrimoineLe Rouet
patrimoineLes Buissonets
patrimoineLe Tertre Morin
patrimoineManoir du Val
patrimoineMarches Saint-Julien
patrimoineParvis Saint-Jean
patrimoinePlace Abbé Cormaux
patrimoinePlace de la Houssaye
patrimoinePlace de la Princese de Lamballe
patrimoinePlace des Tanneurs
patrimoinePlace des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Place du 8 Mai 1945
patrimoinePlace du Béloir
patrimoinePlace du Champ de Foire
patrimoinePlace du Doue
patrimoinePlace du Jumelage
patrimoinePlace du Martray
patrimoinePlace François Mitterrand
patrimoinePlace Saint-Barthélémy
patrimoinePlace Saint-Martin
patrimoinePont de Coetquen
patrimoinePont Saint-Martin
patrimoinePromenade du Champ de Foire
patrimoinePromenade du Château
patrimoineRabine des Portes
patrimoineRond-Point du 6 Août 1944
patrimoineRont-Point du Maréchal Foch
histoireNé à Tarbes dans une famille pyrénéenne catholique et fervente, le jeune Ferdinand Foch (1851-1929) hésite un temps entre la prêtrise et l'uniforme — son frère aîné, lui, deviendra jésuite. Ce sera finalement l'artillerie. Élève à Polytechnique, il en sort officier et se distingue vite par une intelligence militaire hors du commun, alimentée par une culture philosophique rare chez les gradés de son temps. Il lit Bergson, cite Aristote, réfléchit à la nature de la volonté et du choc. Devenu professeur à l'École de guerre, il forge une doctrine restée célèbre : « Ma droite est enfoncée, mon centre cède, impossible de manœuvrer, situation excellente, j'attaque. » La Marne, septembre 1914. À la tête de la IXe armée dans les marais de Saint-Gond, il tient bon face à l'offensive allemande dans des conditions désespérées. Ce sera l'une des batailles décisives du miracle de la Marne, qui sauve Paris. Foch entre dans la légende. Les années suivantes seront plus douloureuses — l'Artois, la Somme, des offensives sanglantes qui coûtent des centaines de milliers d'hommes pour quelques kilomètres. Il connaît aussi les traversées du désert, écarté un temps du commandement. Mars 1918 : les Allemands lancent leur ultime offensive et menacent de séparer les Français des Britanniques. Dans une réunion dramatique à Doullens, les Alliés se résolvent enfin à ce qu'ils avaient refusé pendant quatre ans : un commandement unique. Foch est nommé chef suprême des armées alliées sur le front occidental. Américains, Britanniques, Belges, Italiens, Français : tous sous ses ordres. Il a 66 ans, et devant lui l'armée allemande la plus puissante de l'histoire. En quelques mois, il retourne la situation. Le 18 juillet, il déclenche la contre-offensive de Villers-Cotterêts avec les premiers chars massés en profondeur. C'est le début de la fin. De juillet à novembre, les armées alliées ne cessent d'avancer. Le 11 novembre 1918, à 5h15 du matin, dans son wagon-restaurant en forêt de Compiègne à Rethondes, il reçoit la délégation allemande et fait signer l'armistice. À 11 heures, les clairons sonnent le cessez-le-feu sur tout le front. Une gloire universelle. Maréchal de France, maréchal de Grande-Bretagne, maréchal de Pologne — un cas unique dans l'histoire. Membre de l'Académie française, honoré dans toutes les capitales alliées. Il aura pourtant un regret amer : les conditions du traité de Versailles, qu'il juge trop douces. Sa phrase, prononcée en 1919, deviendra tragiquement prophétique : « Ce n'est pas une paix, c'est un armistice de vingt ans. » Il mourra dix ans jour pour jour avant qu'elle ne se vérifie. Il s'éteint le 20 mars 1929, à Paris. Funérailles nationales sous une pluie glaciale, cortège immense derrière l'affût de canon. On l'inhume aux Invalides, dans un tombeau monumental à quelques pas de Napoléon et de Turenne. La statue équestre qui le représente près du Trocadéro le montre en cavalier impassible, regardant vers l'Est — comme s'il continuait, pour l'éternité, à surveiller la frontière.
Route de Bel Air
patrimoineRoute de la Bretonnière
patrimoineRoute de la Croix d'en Hue
patrimoineRoute de la Marouette
patrimoineRoute de la Mer
patrimoineRoute de Plancoët
patrimoineRoute de Planguenoual
patrimoineRoute des Bouillons Blancs
patrimoineRoute des Landes
natureRoute des Rochettes
patrimoineRoute de Trémiliac
patrimoineRoute du Barrage
patrimoineRoute du Fros
patrimoineRoute du Grand Chemin
patrimoineRoute du Tertre Morin
patrimoineRoute Jean Michel Méheust
patrimoineRoute J.M Méheust
patrimoineRue Abbé Deron
patrimoineRue Abbé Garnier
patrimoineRue Abbé Maurice Barré
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patrimoineRue Albert Jacquard
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patrimoineRue Aristide Briand
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patrimoineRue Chalmet
patrimoineRue Chanoine du Temple
patrimoineRue Charles Cartel
patrimoineRue Charles de Blois
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patrimoineRue Colonel Halna du Fretay
patrimoineRue Commandant Gilles René Billaud
patrimoineRue d'Armor
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patrimoineRue de Bel Air
patrimoineRue de Bouin
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patrimoineRue de Dinard
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patrimoineRue de la Caunelaye
patrimoineRue de la Chaise à Margot
patrimoineRue de la Champagne
patrimoineRue de la Chesnaie
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patrimoineRue de la Claire Fontaine
patrimoineRue de la Cloture
patrimoineRue de la Clôture
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patrimoineRue de la Cotentin
patrimoineRue de la Croix au Lait
patrimoineRue de la Croix aux Fèves
patrimoineRue de la Croix-Blanche
patrimoineRue de la Croix Mercier
patrimoineRue de la Croix Trottard
patrimoineRue de la Déhanne
patrimoineRue de la Doberie
patrimoineRue de la Fabrique
patrimoineRue de la Fonderie
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Fontenelle
patrimoineRue de la Forge
patrimoineRue de la Gabinière
patrimoineRue de la Garde
patrimoineRue de la Glageolais
patrimoineRue de la Grappe
patrimoineRue de la Grenouillère
patrimoineRue de la Guignardais
patrimoineRue de l'Aiguille
patrimoineRue de la Jeannaie
patrimoineRue de la Loge
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de Lamballe
patrimoineRue de la Mer
patrimoineRue de Lanjouan
patrimoineRue de Lanmorin
patrimoineRue de la Noé
patrimoineRue de la Plage
natureLongtemps, la plage ne fut pas ce lieu de plaisir que nous connaissons : on y travaillait, on y guettait les pirates, on y salait le poisson, et se baigner passait pour une folie. Il a fallu attendre la fin du XVIIIᵉ siècle et les médecins anglais, prescrivant les bienfaits des « bains de mer », pour que Deauville, Biarritz ou Trouville deviennent les rendez-vous de la bourgeoisie balnéaire. Puis les congés payés de 1936 pour que la plage devienne enfin un bien commun. Deux fois par jour, la mer la refait — efface les traces, redessine le sable, laisse des trésors sur la laisse de haute mer. On y bâtit des châteaux qui ne dureront pas jusqu'au soir, on y écrit des prénoms qu'une vague viendra effacer. Aujourd'hui, l'érosion et la montée des océans grignotent chaque année ce ruban fragile — l'un des paysages les plus mobiles de la Terre. Raison de plus, peut-être, pour y aller souvent. Il en reste toujours quelque chose : un peu de sable dans les poches, une lumière blanche gardée quelque part au fond de l'œil.
Rue de la Porte Saint-Martin
patrimoineRue de la Poste
patrimoineRue de l'Armelan
patrimoineRue de la Roncière
patrimoineRue de la Salle Verte
patrimoineRue de la Saudraie
patrimoineRue de la Sente Moret
patrimoineRue de la Tenaillerie
patrimoineRue de la Tour aux Chouettes
patrimoineRue de la Trassée
patrimoineRue de la Venelle Tison
patrimoineRue de la Ville d'Ys
patrimoineRue de la Ville Es Lan
patrimoineRue de la Ville Gaudu
patrimoineRue de la Ville Meneu
patrimoineRue de la Ville Michel
patrimoineRue de la ville Orin
patrimoineRue de la Ville Orin
patrimoineRue de la Ville Ropitel
patrimoineRue de l'École
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l’Ermitage
patrimoineRue de l'Étang
natureRue de l'Étimieux
patrimoineRue de l'Hermitage
patrimoineRue de l'Hôtel des Bois
patrimoineRue de l'Hôtel Gouret
patrimoineRue de l'Orée
patrimoineRue de Lourmel
patrimoineRue de Morieux
patrimoineRue de Penthièvre
patrimoineRue de Quenguen
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Rue des Agapanthes
patrimoineRue des Ajoncs
patrimoineRue des Armoteaux
patrimoineRue des Artisans
patrimoineRue des Aubépines
patrimoineRue des Augustins
patrimoineRue des Avéries
patrimoineRue des Bassières
patrimoineRue des Blés d'Or
patrimoineRue des Blossières
patrimoineRue des Bois
patrimoineRue des Bois Verts
patrimoineRue des Boucouets
patrimoineRue des Bourrigans
patrimoineRue des Bregeons
patrimoineRue des Camélias
patrimoineRue des Champs Bégasses
patrimoineRue des Champs Bergeonoux
patrimoineRue des Chardonnerets
patrimoineRue des Châtaigniers
patrimoineRue des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue des Cinq Chemins
patrimoineRue des Clos
patrimoineRue des Clossiaux
patrimoineRue des Coquelicots
patrimoineRue des Cordiers
patrimoineRue des Courais
patrimoineRue des Courlis
patrimoineRue des Cyprès
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Farfadets
patrimoineRue des Fauvettes
patrimoineRue des Fontaines
patrimoineRue des Fouereaux
patrimoineRue des Frédéric
patrimoineRue des Frères Piéto
patrimoineRue des Fresnes
patrimoineRue des Gastadours
patrimoineRue des Genêts Tregomar
patrimoineRue des Grands Jardins
patrimoineRue des Grès
patrimoineRue des Hautes Brousses
patrimoineRue des Hautes Rivières
natureRue des Hauts Bois
patrimoineRue des Hauts Champs
patrimoineRue des Hirondelles
natureRue des Ifs
patrimoineRue des Jardins
patrimoineRue des Jonquilles
patrimoineRue des Lavandières
patrimoineRue des Lilas
patrimoineRue des Lilas Blancs
patrimoineRue des Longs Sillons
patrimoineRue des Lys
patrimoineRue des Macareux
patrimoineRue des Madières
patrimoineRue des marfolets
patrimoineRue des Marfolets
patrimoineRue des Mésanges
patrimoineRue des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue des Olympiades
patrimoineRue des Petites Fontaines
patrimoineRue des Pichorons
patrimoineRue des Pinsons
patrimoineRue des Plages
natureLongtemps, la plage ne fut pas ce lieu de plaisir que nous connaissons : on y travaillait, on y guettait les pirates, on y salait le poisson, et se baigner passait pour une folie. Il a fallu attendre la fin du XVIIIᵉ siècle et les médecins anglais, prescrivant les bienfaits des « bains de mer », pour que Deauville, Biarritz ou Trouville deviennent les rendez-vous de la bourgeoisie balnéaire. Puis les congés payés de 1936 pour que la plage devienne enfin un bien commun. Deux fois par jour, la mer la refait — efface les traces, redessine le sable, laisse des trésors sur la laisse de haute mer. On y bâtit des châteaux qui ne dureront pas jusqu'au soir, on y écrit des prénoms qu'une vague viendra effacer. Aujourd'hui, l'érosion et la montée des océans grignotent chaque année ce ruban fragile — l'un des paysages les plus mobiles de la Terre. Raison de plus, peut-être, pour y aller souvent. Il en reste toujours quelque chose : un peu de sable dans les poches, une lumière blanche gardée quelque part au fond de l'œil.
Rue des Ponts Neufs
patrimoineRue des Popanes
patrimoineRue des Portelets
patrimoineRue des Portes Plouais
patrimoineRue des Près Jouettes
patrimoineRue des Saints Pals
patrimoineRue des Salles Plestan
patrimoineRue des Sansonnets
patrimoineRue des Saules
patrimoineRue des Sorbiers
patrimoineRue des Sternes
patrimoineRue des Tadornes
patrimoineRue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Rue des Trois Sapins
patrimoineRue des Verdiers
patrimoineRue des Villes Neuves
patrimoineRue d'Iroise
patrimoineRue Dorée
patrimoineRue Druette
patrimoineRue du 19 Mars 1962
patrimoineRue du Berry
patrimoineRue du Bief
patrimoineRue du Bois Jégu
patrimoineRue du Bourbon
patrimoineRue du Bourg Hurel
patrimoineRue du Bourgneuf
patrimoineRue du Bout du Val
patrimoineRue du Capitaine Francis Noisel
patrimoineRue du Capitaine Marcel
patrimoineRue du Centre
patrimoineRue du Champ Clos
patrimoineRue du Champ de la Bataille
patrimoineRue du Champ du Four
patrimoineRue du Champ Grenu
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Chemin Vert
patrimoineRue du Clos Chesnard
patrimoineRue du Clos Morandais
patrimoineRue du Commandant Hennebert
patrimoineRue du Docteur Calmette
patrimoineRue du Docteur Lavergne
patrimoineRue du Four
patrimoineRue du Gouessant
patrimoineRue du Grand Boulevard
patrimoineRue du Gué
patrimoineRue Duguesclin
patrimoineRue du Jeu de Paume
patrimoineRue du Lac
patrimoineRue du Lion d'Or
patrimoineRue du Maréchal Ferrant
patrimoineRue du Maréchal Foch
histoireNé à Tarbes dans une famille pyrénéenne catholique et fervente, le jeune Ferdinand Foch (1851-1929) hésite un temps entre la prêtrise et l'uniforme — son frère aîné, lui, deviendra jésuite. Ce sera finalement l'artillerie. Élève à Polytechnique, il en sort officier et se distingue vite par une intelligence militaire hors du commun, alimentée par une culture philosophique rare chez les gradés de son temps. Il lit Bergson, cite Aristote, réfléchit à la nature de la volonté et du choc. Devenu professeur à l'École de guerre, il forge une doctrine restée célèbre : « Ma droite est enfoncée, mon centre cède, impossible de manœuvrer, situation excellente, j'attaque. » La Marne, septembre 1914. À la tête de la IXe armée dans les marais de Saint-Gond, il tient bon face à l'offensive allemande dans des conditions désespérées. Ce sera l'une des batailles décisives du miracle de la Marne, qui sauve Paris. Foch entre dans la légende. Les années suivantes seront plus douloureuses — l'Artois, la Somme, des offensives sanglantes qui coûtent des centaines de milliers d'hommes pour quelques kilomètres. Il connaît aussi les traversées du désert, écarté un temps du commandement. Mars 1918 : les Allemands lancent leur ultime offensive et menacent de séparer les Français des Britanniques. Dans une réunion dramatique à Doullens, les Alliés se résolvent enfin à ce qu'ils avaient refusé pendant quatre ans : un commandement unique. Foch est nommé chef suprême des armées alliées sur le front occidental. Américains, Britanniques, Belges, Italiens, Français : tous sous ses ordres. Il a 66 ans, et devant lui l'armée allemande la plus puissante de l'histoire. En quelques mois, il retourne la situation. Le 18 juillet, il déclenche la contre-offensive de Villers-Cotterêts avec les premiers chars massés en profondeur. C'est le début de la fin. De juillet à novembre, les armées alliées ne cessent d'avancer. Le 11 novembre 1918, à 5h15 du matin, dans son wagon-restaurant en forêt de Compiègne à Rethondes, il reçoit la délégation allemande et fait signer l'armistice. À 11 heures, les clairons sonnent le cessez-le-feu sur tout le front. Une gloire universelle. Maréchal de France, maréchal de Grande-Bretagne, maréchal de Pologne — un cas unique dans l'histoire. Membre de l'Académie française, honoré dans toutes les capitales alliées. Il aura pourtant un regret amer : les conditions du traité de Versailles, qu'il juge trop douces. Sa phrase, prononcée en 1919, deviendra tragiquement prophétique : « Ce n'est pas une paix, c'est un armistice de vingt ans. » Il mourra dix ans jour pour jour avant qu'elle ne se vérifie. Il s'éteint le 20 mars 1929, à Paris. Funérailles nationales sous une pluie glaciale, cortège immense derrière l'affût de canon. On l'inhume aux Invalides, dans un tombeau monumental à quelques pas de Napoléon et de Turenne. La statue équestre qui le représente près du Trocadéro le montre en cavalier impassible, regardant vers l'Est — comme s'il continuait, pour l'éternité, à surveiller la frontière.
Rue du Martinet
patrimoineRue du Méné
patrimoineRue du Menhir
patrimoineRue du Mont Boët
patrimoineRue du Moulin à Vent
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin de Pognot
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Papegault
patrimoineRue du Parc
patrimoineRue du Petit Boulevard
patrimoineRue du Petit Lamballe
patrimoineRue du Petit Train
patrimoineRue du Plessix
patrimoineRue du Point du Jour
patrimoineRue du Pont Cren
patrimoineRue du Pont de Coetquen
patrimoineRue du Pont Grossard
patrimoineRue du Portugal
patrimoineRue du Pot au Chat
patrimoineRue du Pramet
patrimoineRue du Pré Biche
patrimoineRue du Pré-Faruel
patrimoineRue du Pré Genêt
patrimoineRue du Presbytère
patrimoineRue du Pretanne
patrimoineRue du Rhetel
patrimoineRue du Rintru
patrimoineRue du Rocher
patrimoineRue du Sémaphore
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Tertre
patrimoineRue du Val
patrimoineRue du Ventoué
patrimoineRue du Verger
patrimoineRue du Vieux Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Vieux Verger
patrimoineRue Elsa Triolet
patrimoineRue Fernand Labbé
patrimoineRue François Martin
patrimoineRue Gaston de la Guérande
patrimoineRue Général de Gaulle
patrimoineRue Général Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Rue George Sand
patrimoineRue Gisèle Halimi
patrimoineRue Guy Môquet
patrimoineRue Hamon des Croix
patrimoineRue Henri Avril
patrimoineRue Henri Poincaré
patrimoineRue Jacques Gicquel
patrimoineRue Jean-Baptiste Landier
patrimoineRue Jean Favennec
patrimoineRue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Rue Jeanne Jugan
patrimoineRue Joseph Martray
patrimoineRue Jouan
patrimoineRue Lamennais
patrimoineRue Le Moal-Poirier
patrimoineRue Louis Miquel
patrimoineRue Lucie Aubrac
patrimoineRue Lucie Bréard
patrimoineRue Madame Rouxel Bertin
patrimoineRue Marguerite Yourcenar
patrimoineRue Marie Eveillard
patrimoineRue Mariette Noëlle Gheleyns-Lavollée
patrimoineRue Mère Teresa
patrimoineRue Mona Ozouf-Sohier
patrimoineRue Mouexigné
patrimoineRue Murigneux
patrimoineRue Nominoe
patrimoineRue Notre-Dame
patrimoineRue Notre-Dame-de-Beauregard
patrimoineRue Olympe de Gouges
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Paul Langevin
patrimoineRue Père Ange Le Proust
patrimoineRue Pierre et Marie Curie
sciencesMaria Skłodowska (1867-1934) est originaire de Varsovie, dans une Pologne alors sous domination russe. Elle grandit dans une famille d'enseignants patriotes, cultivés et pauvres. Interdite d'université parce que femme et polonaise, elle suit les cours clandestins de « l'Université volante » avant de travailler comme gouvernante pour payer les études de sa sœur à Paris. Puis, à 24 ans, ce sera son tour : train pour Paris, chambre glaciale au Quartier latin, études à la Sorbonne dans une langue qu'elle apprend en marchant. Elle sort major de sa promotion en physique. En 1894, elle rencontre Pierre Curie, physicien discret et brillant. Ils se marient l'année suivante — voyage de noces à vélo à travers la France — et forment l'un des couples scientifiques les plus célèbres de l'histoire. Dans un hangar délabré de la rue Lhomond, sans chauffage, sans hotte, ils traitent à la main des tonnes de pechblende venue de Bohême pour en extraire, à la petite cuillère, quelques décigrammes d'un élément nouveau. Ils le nomment polonium en hommage à la patrie de Marie. Puis, quelques mois plus tard, en 1898, ils isolent le radium. Le monde entre dans l'ère de la radioactivité — un mot qu'elle a inventé. En 1903, le prix Nobel de physique récompense les Curie et Henri Becquerel. Le comité voulait n'honorer que les hommes ; Pierre exige que Marie soit associée. Elle devient la première femme lauréate d'un prix Nobel. La gloire, mais aussi la fatigue, la santé qui s'altère — leurs mains sont couvertes de brûlures qu'ils ne comprennent pas encore. Le 19 avril 1906, Pierre traverse la rue Dauphine sous la pluie, glisse, tombe sous les roues d'un camion à cheval. Il meurt sur le coup. Marie a 38 ans, deux petites filles, et un chagrin qui ne la quittera plus. Elle reprend pourtant la chaire de son mari à la Sorbonne — première femme professeur de l'histoire de l'université — et poursuit seule les recherches. En 1911, elle reçoit un second Nobel, de chimie cette fois, pour l'isolement du radium métallique. Elle est à ce jour la seule personne à avoir obtenu deux Nobel dans deux disciplines scientifiques distinctes. La même année, elle est écartée de l'Académie des sciences française : trop femme, trop étrangère, trop indépendante. Elle n'y entrera jamais. Pendant la Grande Guerre, elle équipe à ses frais une vingtaine de voitures radiologiques mobiles pour le front — les fameuses « petites Curie ». Elle apprend à conduire, forme des manipulatrices, se rend elle-même sous les obus. Un million de blessés seront radiographiés grâce à ces véhicules. Elle refuse toute médaille. Elle meurt le 4 juillet 1934, dans un sanatorium des Alpes, d'une anémie aplasique provoquée par des décennies d'exposition aux rayonnements. Ses carnets de laboratoire sont encore aujourd'hui si radioactifs qu'ils sont conservés dans des coffres plombés, à consulter en combinaison. En 1995, elle entre au Panthéon aux côtés de Pierre — première femme à y être admise pour ses propres mérites. Sa fille Irène recevra à son tour, avec son mari Frédéric Joliot-Curie, le Nobel de chimie en 1935. La science, chez les Curie, était affaire de famille — et de siècle.
Rue Préville
patrimoineRue Prosper Éon
patrimoineRue Razais
patrimoineRue Saint-Jacques
patrimoineRue Saint-Jean
patrimoineRue Saint-Lazare
patrimoineRue Saint-Martin
patrimoineRue Saint-Mélaine
patrimoineRue Saint-Michel
patrimoineRue Saint-Paër
patrimoineRue Saint-Pierre
patrimoineRue Saint-Robin
patrimoineRue Saint-Sauveur
patrimoineRue Saint-Sébastien
patrimoineRue Saint-Yves
patrimoineRue Sapeur Rabasté
patrimoineRue Simone de Beauvoir
patrimoineRue Simone Veil
patrimoineRue Sous Les Jouyaux
patrimoineRue Stéphane Hessel
patrimoineRue Tanguy Prigent
patrimoineRue Théodore Monod
patrimoineRue Victor Schoelcher
patrimoineRue Villedeneu
patrimoineRue Ville Hervy
patrimoineRue Vincent Daubé
patrimoineRue Waldeck Rousseau
patrimoineRue Yves Charpentier
patrimoineRue Yves Le Turdu
patrimoineRue Yves Rageot
patrimoineRue Yvonne-Jean Haffen
patrimoineSaint magloire
patrimoineSaint-Plestan
patrimoineSquare des Cerisiers
patrimoineSquare des Noisetiers
patrimoineSquare des Pruniers
patrimoineSquare Mathurin Méheut
patrimoineVenelle Anjela Duval
patrimoineVenelle aux Boeufs
patrimoineVenelle Bodin
patrimoineVenelle des Printériaux
patrimoineVenelle du Petit Chalet
patrimoineVenelle Marie Laurencin
patrimoineVenelle Pearl Buck
patrimoineVenelle Trobert
patrimoineViaduc des Ponts-Neufs
patrimoineVoie communale du Pont Garel
patrimoine