Rues de Laissac-Sévérac l'Église
140 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Avenue de la Gare
patrimoineAvenue de la Plaine
patrimoineAvenue de la Roque
patrimoineAvenue de Rodez
patrimoineAvenue de Sévérac
patrimoineAvenue du Général Forestier
patrimoineAvenue du Rouergue
patrimoineAvenue Joseph Lautard
patrimoineBournac
patrimoineChemin d'Ampiac
patrimoineChemin de Cénac
patrimoineChemin de la Capelette
patrimoineChemin de la Coste
patrimoineChemin de la Gailloliere
patrimoineChemin de la Gardie
patrimoineChemin de Laissac à Séverac-l'Église
patrimoineChemin de l’Estrade
patrimoineChemin de Monteillac
patrimoineChemin de Peyrols
patrimoineChemin des Causses
patrimoineChemin des Maquefabes
patrimoineChemin des Moines
patrimoineChemin du Massagal
patrimoineChemin du Pesquié
patrimoineChemin du Ruisseau
natureChemin Rural de Bouillas
patrimoineChemin rural des Cuns
patrimoineChemin rural des Fraysses
patrimoineCité du Pendelys
patrimoineEstrada Rodanesa
patrimoineImpasse de Barthas
patrimoineImpasse de Bournac
patrimoineImpasse de la Serre
patrimoineImpasse de l’Aubrac
patrimoineImpasse des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un vaste genre de plus de 1 300 espèces, principalement australiennes, dont les rameaux odorants fleurissent en pompons dorés à la fin de l'hiver. Or ces arbres-là, en France, tout le monde les appelle… mimosas. Et l'arbre que nous nommons couramment « acacia » — ce grand arbre à écorce fissurée, à épines vives et à grappes blanches parfumées qui borde tant de routes de campagne — n'appartient en réalité pas au genre Acacia. C'est un robinier faux-acacia (Robinia pseudoacacia), originaire des Appalaches en Amérique du Nord. À l'origine de cette valse d'identités : un homme. Jean Robin (1550-1629), botaniste du roi Henri IV, reçut en 1601 des graines envoyées d'Amérique par son ami anglais John Tradescant. Il les planta dans son jardin parisien, place Dauphine. Le premier arbre a disparu, mais deux rejets replantés par son fils Vespasien sont encore vivants aujourd'hui : l'un au square René-Viviani face à Notre-Dame — c'est le plus vieil arbre de Paris, il a même survécu à l'incendie de 2019 —, l'autre au Jardin des Plantes. Linné, en 1753, dédia à Jean Robin le nom du genre Robinia, en gardant le souvenir de la confusion dans l'épithète pseudoacacia, littéralement « faux acacia ». Le robinier a très vite conquis les campagnes françaises. Ses grappes blanches sont très mellifères — le fameux miel d'acacia, cristal et léger, en est issu (l'appellation, bien qu'incorrecte botaniquement, est tolérée par l'usage). Ses fleurs se dégustent en beignets ou en sirop. Son bois, l'un des plus durables d'Europe, résiste à l'humidité et aux insectes, ce qui en fait un matériau de choix pour les piquets de clôture, les terrasses et les tuteurs de vigne. Attention en revanche : l'arbre est toxique dans presque toutes ses parties sauf les fleurs, et il est aujourd'hui considéré comme une espèce invasive en France, capable de coloniser les sols à une vitesse impressionnante grâce à ses racines drageonnantes. Reste que dans le langage courant, l'acacia gardera longtemps le nom du vrai — même s'il n'en est pas un. C'est peut-être ainsi que naissent, entre les langues et les livres de botanique, les plus jolies erreurs.
Impasse des Boraldes
patrimoineImpasse des Bruyères
patrimoineImpasse des Cardabelles
patrimoineImpasse des Combes
patrimoineImpasse des Églantiers
patrimoineImpasse des Fraïsses
patrimoineImpasse des Genêts
patrimoineImpasse des Hirondelles
natureImpasse des Laurières
patrimoineImpasse des Mésanges
patrimoineImpasse des Myrtilles
patrimoineImpasse des Peupliers
natureImpasse des Rossignols
patrimoineImpasse des Roucadels
patrimoineImpasse du Crès
patrimoineImpasse du Puech Del Fau
patrimoineImpasse du Stade
patrimoineImpasse François Galtier
patrimoineLes Carrals
patrimoineLong du Travers
patrimoineLotissement le Portalet 2
patrimoineLotissement les Roucadels
patrimoinePassage du Couvreur
patrimoinePasse de la Canibière
patrimoinePlace Abbé Bessou
patrimoinePlace Benjamin Baillaud
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de la Poste
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace du 11 Novembre 1918
patrimoinePlace du 8 Mai 1945
patrimoinePlace du Foirail
patrimoinePlace du Griffoul
patrimoinePlace Roland Saules
patrimoineRoute de Grezes
patrimoineRoute de Laissac à Pont de Salars
patrimoineRoute de la Planque
patrimoineRoute de Palmas
patrimoineRoute de Rodez
patrimoineRoute de Ségur
patrimoineRoute d'Espalion à Millau
patrimoineRoute du Soulayrol
patrimoineRue Cros Saussol
patrimoineRue de la Basse Marché
patrimoineRue de la Bonnière
patrimoineRue de la Combelle
patrimoineRue de la Forge
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Placette
patrimoineRue de l'École
patrimoineRue de l'Église Notre-Dame
patrimoineRue de Lestrade
patrimoineRue des Anciens Combattants AFN - 19 Mars 1962
patrimoineRue des Aubépines
patrimoineRue des Bergeronnettes
patrimoineRue des Canclots
patrimoineRue des Causses
patrimoineRue des Cazelles
patrimoineRue des Chantiers de Jeunesse
patrimoineRue des Clapas
patrimoineRue des Colombiès
patrimoineRue des Droseras
patrimoineRue des Escaliers
patrimoineRue des Garrigues
patrimoineRue des Genévriers
patrimoineRue des Gentianes
patrimoineRue des Joncs
patrimoineRue des Landes
natureRue des Lauzes
patrimoineRue des Marronniers
patrimoineRue des Pinsons
patrimoineRue des Rosiers
patrimoineRue des Thuyas
patrimoineRue des Troënes
patrimoineRue des Villas
patrimoineRue du Barry
patrimoineRue du Barry de l'Hom
patrimoineRue du Bouyssou
patrimoineRue du Caussenus
patrimoineRue du Causse Rose
patrimoineRue du Colombier
patrimoineRue du Foirail
patrimoineRue du Général Forestier
patrimoineRue du Ladou
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Levant
patrimoineRue du Pendelys
patrimoineRue du Pigeonnier
patrimoineRue du Portalet
patrimoineRue du Puech
patrimoineRue du Regard
patrimoineRue du Ségala
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Triadou
patrimoineRue du Valat
patrimoineRue Fernand Causse
patrimoineRue François Fabié
patrimoineRue François Galtier
patrimoineRue Jean Moulin
histoireIssu d'une famille républicaine et laïque (son père, professeur, était un fervent dreyfusard), Jean Moulin (1899-1943) grandit dans le culte de la République et le goût du dessin, qu'il pratiquera toute sa vie sous le pseudonyme de Romanin. Caricaturiste talentueux, il expose, publie dans des journaux satiriques, fréquente les artistes de Montparnasse. Rien ne semblait le destiner à devenir une icône. Haut fonctionnaire brillant, il gravit les échelons à vitesse fulgurante et devient, à 38 ans, préfet d'Eure-et-Loir, devenant ainsi le plus jeune préfet de France. En 1939. Il n'imagine pas encore que sa fonction va faire de lui, en quelques mois, un héros. Chartres, juin 1940. Alors que la Wehrmacht déferle, les Allemands veulent lui faire signer un document accusant des tirailleurs sénégalais de crimes qu'ils n'ont pas commis. Il refuse. On le frappe, on l'enferme dans une pièce avec le cadavre d'une femme, on le menace. La nuit venue, seul, il tente de se trancher la gorge avec un tesson de verre pour ne pas céder sous la torture. Il survit — mais portera désormais une cicatrice qu'il cachera sous une écharpe. Cette écharpe deviendra, avec le feutre et le regard sombre, son image éternelle. Révoqué par le régime de Vichy en novembre 1940, il gagne Londres via l'Espagne et le Portugal. Le général De Gaulle lui confie une mission d'une audace folle : unifier les mouvements de résistance intérieure, jusqu'alors dispersés, rivaux, cloisonnés. Parachuté en Provence dans la nuit du 1er au 2 janvier 1942, sous le nom de « Rex », il sillonne la France clandestinement, convainc, arbitre, fédère. Le 27 mai 1943, à Paris, rue du Four, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance — moment fondateur où communistes, socialistes, syndicalistes, chrétiens et gaullistes se retrouvent enfin sous une même bannière. Trois semaines après cette réunion historique, le 21 juin 1943, il tombe dans un guet-apens à Caluire-et-Cuire, près de Lyon. Arrêté par "le boucher de Lyon" Klaus Barbie, il est torturé pendant des jours dans les locaux de la Gestapo, avenue Berthelot. Il ne parlera pas. Un mot, un seul, aurait suffi à décapiter la Résistance : il l'emporte avec lui. Il meurt dans le train qui l'emmène vers l'Allemagne, quelque part près de Metz, le 8 juillet 1943. Il avait 44 ans. Le 19 décembre 1964, ses cendres sont transférées au Panthéon. Sous la pluie battante, André Malraux prononce l'un des plus beaux discours de la langue française : « Entre ici, Jean Moulin, avec ton terrible cortège… » La voix se brise. Toute une génération pleure. Un visage — écharpe, feutre, regard — devient à jamais celui de la France qui a dit non.
Ruelle du Barry de l'Hom
patrimoineRuelle du Porche
patrimoineRuelle du Ruisseau Mayroux
natureRue Robertou
patrimoineSquare des Ormeaux
patrimoine