Rues de Lacrouzette
100 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Acienne Route de Brassac
patrimoineAllée du Sol de la Dîme
patrimoineAvenue de Castres
patrimoineAvenue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Chemin de Bel Air
patrimoineChemin de Caminade
patrimoineChemin de Castres à Vabre
patrimoineChemin de Gigons
patrimoineChemin de la Bessière
patrimoineChemin de la Bouriatte
patrimoineChemin de la Clairié
patrimoineChemin de La Clairié Basse
patrimoineChemin de La Clairié Haute
patrimoineChemin de la Clédo
patrimoineChemin de Lacombe
patrimoineChemin de La Favier
patrimoineChemin de la Fourézie
patrimoineChemin de La Fusarié
patrimoineChemin de la Parayrié au Thouy
patrimoineChemin de La Peyro Clabado
patrimoineChemin de la Peysse
patrimoineChemin de La Resse
patrimoineChemin de la Rocque
patrimoineChemin de la Traverse
patrimoineChemin de Malrieu Haut
patrimoineChemin de Mauzines
patrimoineChemin de Pierre
patrimoineChemin de Provenquières
patrimoineChemin de Roussel
patrimoineChemin de Saint-Jean
patrimoineChemin des Braguels
patrimoineChemin de Talapy
patrimoineChemin de Tarriman
patrimoineChemin de Teillèdes
patrimoineChemin de Thouy au Rougé
patrimoineChemin du Bouissounet
patrimoineChemin du Mailhol
patrimoineChemin du Malous Bas
patrimoineChemin du Merle
patrimoineChemin du Riols au Bez
patrimoineChemin du Roussy
patrimoineChemin du Syndic
patrimoineChemin du Varayre
patrimoineChemin rural de Boulavayre à la Ferrière
patrimoineChemin rural de la Parayrié
patrimoineImpasse de la Bernade
patrimoineImpasse de la Foun
patrimoineImpasse du Fieu
patrimoineImpasse du Fraysse
patrimoineImpasse du Malous
patrimoineImpasse du Pioch de Labit
patrimoineImpasse du Rivet
patrimoineImpasse Gaubil
patrimoineImpasse Paul Bourges
patrimoineImpasse Saint-Jean
patrimoineLe Cros
patrimoineLotissement Maynadier
patrimoinePassage Pierre Carneau
patrimoinePlace du Sol
patrimoinePlace Jean de Nadal
patrimoinePlace Jean-Pierre Carayon
patrimoineRoute de Belherbette
patrimoineRoute de Brassac
patrimoineRoute de Burlats
patrimoineRoute de Crémaussel
patrimoineRoute de Fonfède
patrimoineRoute de Garrot
patrimoineRoute de Luzières
patrimoineRoute de Roquecourbe
patrimoineRoute de Vabre
patrimoineRoute du Lignon
patrimoineRoute du Pic des Fourches
patrimoineRue Alric De Marquier
patrimoineRue Bellevue
patrimoineRue Charles de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Rue de la Barque
patrimoineRue de la Canal
patrimoineRue de la Croix de la Molle
patrimoineRue de la Drech de Gredo
patrimoineRue de la Garriade
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue des Cimes
patrimoineRue des Pyrénées
patrimoineRue des Sapinettes
patrimoineRue du Calvaire
patrimoineRue du Corps Franc du Sidobre
patrimoineRue du Malous
patrimoineRue du Mont Redon
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Sidobre
patrimoineRue du Theron
patrimoineRue Étienne Grillou
patrimoineRue Fortuné Albert
patrimoineRue Jeanne d'Arc
patrimoineTunnel de Mascatié
patrimoineTunnel de Teillède
patrimoineVenelle de Ferdinand
patrimoineVenelle de Mimi
patrimoineViaduc de Beaudecamy
patrimoineVoie Communale Za du Malous
patrimoine