Rues de Lacaune
118 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Avenue de la Liberté
patrimoineAvenue des Frères Bonnafous
patrimoineAvenue du 8 Mai 1945
patrimoineAvenue du Château
patrimoineAvenue du Corps Franc de la Mgne
patrimoineAvenue du Corps Franc de la Montagne Noire
patrimoineAvenue du Montalet
patrimoineAvenue du Pont de Larroque
patrimoineAvenue Édouard Barbey
patrimoineAvenue Georges Clemenceau
patrimoineAvenue Ludovic de Naurois
patrimoineAvenue Maréchal de Lattre de Tassigny
patrimoineBoulevard Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Chemin de Bernique
patrimoineChemin de Boussou
patrimoineChemin de Farayruc
patrimoineChemin de Granisse
patrimoineChemin de la Balme
patrimoineChemin de la Cabanelle
patrimoineChemin de la Croix de Deux Sous
patrimoineChemin de Lagrave
patrimoineChemin de l'Auzore
patrimoineChemin de Montaigut
patrimoineChemin de Naubert
patrimoineChemin de Puech de Marès
patrimoineChemin des Boeufs
patrimoineChemin des Cabannes
patrimoineChemin des Castels
patrimoineChemin des Embastardies
patrimoineChemin du Gourp
patrimoineChemin du Guerre
patrimoineChemin du Moulin Paradou
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Petit Train
patrimoineChemin du Puech au Gourp
patrimoineGrand Rue
patrimoineImpasse de la Cité de la Pourtanelle
patrimoineImpasse de La Prade
patrimoineImpasse de L'Enrèveillé
patrimoineImpasse du Petit Train
patrimoineLe Pont de Carausse
patrimoinePassage de l'Enréveillé
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace de l'Église des Vidals
patrimoinePlace du Général de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Place du Griffoul
patrimoinePlace du Pioch
patrimoinePlace Louis Valette
patrimoinePlace Malroux
patrimoineRoute de Lacaune à Murasson
patrimoineRoute de Murat
patrimoineRue André Théron
patrimoineRue Antoine Cambon
patrimoineRue Augustin Malroux
patrimoineRue Camille Saint-Saëns
cultureEntré au Conservatoire à l'âge de treize ans, Camille Saint-Saëns (1835-1921) acquit rapidement une renommée significative auprès de grands compositeurs comme Rossini ou Berlioz. Organiste titulaire de la Madeleine à Paris pendant vingt ans, puis professeur de piano, il composa dans tous les genres : les opéras Samson et Dalila (1877) et Déjanire (1898) assirent sa notoriété, tandis que le Carnaval des animaux — qu'il refusa de publier de son vivant, le jugeant trop léger — reste aujourd'hui son œuvre la plus jouée à travers le monde. Souvent en opposition avec le wagnérisme, son style contribua au développement du poème symphonique, genre nouveau également porté par Liszt. Pris par l'élan patriotique qui succéda à la défaite française lors de la guerre franco-prussienne, Saint-Saëns fonda en 1871 la Société nationale de musique pour promouvoir les compositeurs de l'hexagone. Fait notable dans l'histoire du cinéma, il fut aussi le premier à composer spécialement une musique pour un film — celle de L'Assassinat du duc de Guise, en 1908.
Rue Cité des Trois Ponts
patrimoineRue de Bel Air
patrimoineRue de France
patrimoineRue de la Balme
patrimoineRue de la Balmette
patrimoineRue de la Combe de Milhau
patrimoineRue de la Côte de Calmels
patrimoineRue de la Font
patrimoineRue de la Forge
patrimoineRue de la Laiterie
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de la Métairie Basse
patrimoineRue de la Murette
patrimoineRue de la Pourtanelle
patrimoineRue de la Rajolle
patrimoineRue de la République
patrimoineRue de l'Artisanat
patrimoineRue de la Trompe
patrimoineRue de l'École
patrimoineRue de l'Enréveillé
patrimoineRue de Maresquier
patrimoineRue de Peyrou
patrimoineRue de Peyruc
patrimoineRue des Casernes
patrimoineRue des Herbes
patrimoineRue des Primevères
patrimoineRue des Sorbiers
patrimoineRue du 19 Mars 1962
patrimoineRue du Biarnes
patrimoineRue du Callaret
patrimoineRue du Docteur Arnal
patrimoineRue du Docteur Joseph Bonnet
patrimoineRue du Four à Chaux
patrimoineRue du Frêne
patrimoineRue du Griffoul
patrimoineRue du Menuisier
patrimoineRue du Mourel
patrimoineRue du Pasteur David Martin
patrimoineRue du Pioch
patrimoineRue du Pradel
patrimoineRue du Sault
patrimoineRue du Sol de Gouty
patrimoineRue du Temple
patrimoineRue du Theron Viel
patrimoineRue Flandres Dunkerque 1940
patrimoineRue Georges Bizet
patrimoineRue Henri Antoine Granisse
patrimoineRue Jean Baptiste Cavaillés
patrimoineRue Jean Lauthier
patrimoineRue Jean-Pierre Alengrin
patrimoineRue Joseph Landes
natureRue Louradou
patrimoineRue Marie Bascoul
patrimoineRue Maurice Ravel
patrimoineRue Médouze
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Philippe de Montfort
patrimoineRue Plein Soleil
patrimoineRue René Cassin
patrimoineRue Rhin et Danube
patrimoineRue Saint-Antoine
patrimoineRue Saint-Vincent
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Tunnel de Peyruc
patrimoine