Rues de Labouheyre
128 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Aire de Labouheyre-Est
patrimoineAire de Labouheyre-Ouest
patrimoineAllée des Ajoncs
patrimoineAllée des Genêts
patrimoineAllée des Lotiers
patrimoineAutoroute des Landes
natureAvenue des Écureuils
patrimoineChemin de Pomade
patrimoineChemin de Sère
patrimoineChemin du Maroc
patrimoineChemin du Treytin
patrimoineImpasse Boîterie Vieille
patrimoineImpasse de Bel Air
patrimoineImpasse de la Gare
patrimoineImpasse de la Guillaumatte
patrimoineImpasse des Alouettes
patrimoineImpasse des Châtaigniers
patrimoineImpasse des Fouines
patrimoineImpasse des Genettes
patrimoineImpasse des Grives
patrimoineImpasse des Hérissons
patrimoineImpasse Despiou
patrimoineImpasse des Ramiers
patrimoineImpasse des Vanneaux
patrimoineImpasse du Capitole
patrimoineImpasse du Renard
patrimoineImpasse du Trouilh
patrimoineImpasse Francis Planté
patrimoineImpasse Frédéric Mistral
patrimoineImpasse Henri Duparc
patrimoineImpasse Hôtel de France
patrimoineImpasse Jean d'Arcet
patrimoineImpasse Laden
patrimoineImpasse le Monge
patrimoineImpasse Marie Darlanne
patrimoineImpasse Ménard Darriet
patrimoineImpasse Michel Dubes
patrimoineImpasse Roland Garros
patrimoineRond-Point de Galleben
patrimoineRond-Point de la Grande Lande
natureRond-Point de Peyre
patrimoineRoute de Berroute
patrimoineRoute de Commensacq
patrimoineRoute de Grue
patrimoineRoute de Labouheyre
patrimoineRoute de Lindor
patrimoineRoute d'Escource
patrimoineRoute de Solférino
patrimoineRue Alexandre Léon
patrimoineRue Bernard Manciet
patrimoineRue Bernard René et Madeleine Ferran
patrimoineRue Brémontier
patrimoineRue Chantepie
patrimoineRue Charlie Hebdo
patrimoineRue de Gouveia
patrimoineRue de l'Abreuvoir
patrimoineRue de la Coopérative
patrimoineRue de la Grande Lande
natureRue de la Guillaumatte
patrimoineRue de la Peloue
patrimoineRue de la Poste
patrimoineRue de l'Hôtel de Ville
patrimoineRue de l'Union
patrimoineRue de Maroutine
patrimoineRue de Petit-Landau
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Rue des Cèpes
patrimoineRue des Cerisiers
patrimoineRue des Champs
patrimoineRue des Chevreuils
patrimoineRue des Cigales
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Érables
patrimoineRue des Furets
patrimoineRue des Fusains
patrimoineRue des Grillons
patrimoineRue des Hauts Fourneaux
patrimoineRue des Lièvres
patrimoineRue des Magnolias
patrimoineRue des Marcassins
patrimoineRue des Mésanges
patrimoineRue des Mimosas
patrimoineRue des Mûres
patrimoineRue de Solferino
patrimoineRue des Ombreyres
patrimoineRue des Palombes
natureRue des Pavés
patrimoineRue des Pins
patrimoineRue des Rossignols
patrimoineRue des Vignottes
patrimoineRue du 8 Mai 1945
patrimoineRue du Bois de Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue du Centre
patrimoineRue du Cerf
patrimoineRue du Chemin Vert
patrimoineRue du Docteur Morisson
patrimoineRue du Lac
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Lieutenant René Gaitte
patrimoineRue du Parc des Sports
patrimoineRue du Pignadà
patrimoineRue du Pin Franc
patrimoineRue du Tuc
patrimoineRue Émile Vignes
natureRue Emma Taris
patrimoineRue Estrade du Barrail
patrimoineRue Félix Arnaudin
patrimoineRue Ferdinand Bernède
patrimoineRue Fernand Roda
patrimoineRue Francis Planté
patrimoineRue François Albor
patrimoineRue François Mitterrand
patrimoineRue Guirauton
patrimoineRue Jacques Berque
patrimoineRue Jacques Prévert
patrimoineRue Jean Charles de Borda
patrimoineRue Jean d'Arcet
patrimoineRue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Rue Jean Rameau
patrimoineRue Léo Lagrange
patrimoineRue Lucette Moreau
patrimoineRue Marc Mougnères
patrimoineRue Marie Labeyrie
patrimoineRue Michel Dubes
patrimoineRue Pierre de Coubertin
patrimoineRue Pierre et Marie Curie
sciencesMaria Skłodowska (1867-1934) est originaire de Varsovie, dans une Pologne alors sous domination russe. Elle grandit dans une famille d'enseignants patriotes, cultivés et pauvres. Interdite d'université parce que femme et polonaise, elle suit les cours clandestins de « l'Université volante » avant de travailler comme gouvernante pour payer les études de sa sœur à Paris. Puis, à 24 ans, ce sera son tour : train pour Paris, chambre glaciale au Quartier latin, études à la Sorbonne dans une langue qu'elle apprend en marchant. Elle sort major de sa promotion en physique. En 1894, elle rencontre Pierre Curie, physicien discret et brillant. Ils se marient l'année suivante — voyage de noces à vélo à travers la France — et forment l'un des couples scientifiques les plus célèbres de l'histoire. Dans un hangar délabré de la rue Lhomond, sans chauffage, sans hotte, ils traitent à la main des tonnes de pechblende venue de Bohême pour en extraire, à la petite cuillère, quelques décigrammes d'un élément nouveau. Ils le nomment polonium en hommage à la patrie de Marie. Puis, quelques mois plus tard, en 1898, ils isolent le radium. Le monde entre dans l'ère de la radioactivité — un mot qu'elle a inventé. En 1903, le prix Nobel de physique récompense les Curie et Henri Becquerel. Le comité voulait n'honorer que les hommes ; Pierre exige que Marie soit associée. Elle devient la première femme lauréate d'un prix Nobel. La gloire, mais aussi la fatigue, la santé qui s'altère — leurs mains sont couvertes de brûlures qu'ils ne comprennent pas encore. Le 19 avril 1906, Pierre traverse la rue Dauphine sous la pluie, glisse, tombe sous les roues d'un camion à cheval. Il meurt sur le coup. Marie a 38 ans, deux petites filles, et un chagrin qui ne la quittera plus. Elle reprend pourtant la chaire de son mari à la Sorbonne — première femme professeur de l'histoire de l'université — et poursuit seule les recherches. En 1911, elle reçoit un second Nobel, de chimie cette fois, pour l'isolement du radium métallique. Elle est à ce jour la seule personne à avoir obtenu deux Nobel dans deux disciplines scientifiques distinctes. La même année, elle est écartée de l'Académie des sciences française : trop femme, trop étrangère, trop indépendante. Elle n'y entrera jamais. Pendant la Grande Guerre, elle équipe à ses frais une vingtaine de voitures radiologiques mobiles pour le front — les fameuses « petites Curie ». Elle apprend à conduire, forme des manipulatrices, se rend elle-même sous les obus. Un million de blessés seront radiographiés grâce à ces véhicules. Elle refuse toute médaille. Elle meurt le 4 juillet 1934, dans un sanatorium des Alpes, d'une anémie aplasique provoquée par des décennies d'exposition aux rayonnements. Ses carnets de laboratoire sont encore aujourd'hui si radioactifs qu'ils sont conservés dans des coffres plombés, à consulter en combinaison. En 1995, elle entre au Panthéon aux côtés de Pierre — première femme à y être admise pour ses propres mérites. Sa fille Irène recevra à son tour, avec son mari Frédéric Joliot-Curie, le Nobel de chimie en 1935. La science, chez les Curie, était affaire de famille — et de siècle.
Rue Robert Wérick
patrimoineRue Tuquette
patrimoine