Rues de Labenne
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patrimoineAllée du Urping
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patrimoineAllée Les Jardins du Marais
patrimoineAutoroute des Landes
natureAvenue de la Grande Ourse
patrimoineAvenue de la Plage
natureLongtemps, la plage ne fut pas ce lieu de plaisir que nous connaissons : on y travaillait, on y guettait les pirates, on y salait le poisson, et se baigner passait pour une folie. Il a fallu attendre la fin du XVIIIᵉ siècle et les médecins anglais, prescrivant les bienfaits des « bains de mer », pour que Deauville, Biarritz ou Trouville deviennent les rendez-vous de la bourgeoisie balnéaire. Puis les congés payés de 1936 pour que la plage devienne enfin un bien commun. Deux fois par jour, la mer la refait — efface les traces, redessine le sable, laisse des trésors sur la laisse de haute mer. On y bâtit des châteaux qui ne dureront pas jusqu'au soir, on y écrit des prénoms qu'une vague viendra effacer. Aujourd'hui, l'érosion et la montée des océans grignotent chaque année ce ruban fragile — l'un des paysages les plus mobiles de la Terre. Raison de plus, peut-être, pour y aller souvent. Il en reste toujours quelque chose : un peu de sable dans les poches, une lumière blanche gardée quelque part au fond de l'œil.
Avenue de l'Estele
patrimoineAvenue de l'Estèle
patrimoineAvenue de l'Océan
patrimoineAvenue du Général de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Avenue Jean Lartigau
patrimoineBarrière du Coût
patrimoineChemin Aygues Rouyes
patrimoineChemin Darman
patrimoineChemin de Mouton
patrimoineChemin des Marguerites
patrimoineChemin du Graou
patrimoineChemin du Héron
patrimoineChemin du Rey
patrimoineClos Arnauton
patrimoineEnclos Aou Pays
patrimoineEsplanade François Mitterand
patrimoineEsplanade François Mitterrand
patrimoineImpasse Bernardon
patrimoineImpasse Bizensan
patrimoineImpasse Carrere
patrimoineImpasse Cesar Franck
patrimoineImpasse C. Gounod
patrimoineImpasse Charles Gounod
cultureÉlevé dans une famille de mélomanes parisienne — sa mère était pianiste et son père peintre —, Charles Gounod (1818-1893) étudia au Conservatoire de Paris et remporta le prestigieux Prix de Rome en 1839. Le séjour à la Villa Médicis lui révéla la musique italienne et la spiritualité catholique romaine, deux influences durables. Devenu maître de chapelle et organiste en 1843, il suivit des cours de théologie et faillit entrer dans les ordres — mais y renonça peu après l'avènement de la Deuxième République. Sa foi profonde imprégnera néanmoins toute son œuvre. Il connut la gloire avec son cinquième opéra, Faust (1859), pourtant en rupture avec les codes de son époque : là où l'opéra italien célébrait la virtuosité vocale, Gounod privilégiait le lyrisme mélodique et l'expression intime des sentiments. Ce fut le succès mondial. Après trois opéras peu remarqués, la reconnaissance revint avec Roméo et Juliette (1867), autre sommet de son art. Mais son œuvre déborde largement l'opéra : Gounod composa un catalogue considérable de musique sacrée — dont la sublime Messe solennelle de sainte Cécile et deux grands oratorios, Rédemption et Mors et Vita — et surtout la mélodie qu'on entend depuis 150 ans dans tous les mariages, tous les baptêmes et tous les enterrements catholiques du monde : son fameux Ave Maria (sous sa forme définitive en 1859), méditation posée en apesanteur sur le premier prélude en do majeur du Clavier bien tempéré de Jean-Sébastien Bach — union miraculeuse de deux siècles. Détail plus inattendu : Gounod composa aussi une petite pièce humoristique, la Marche funèbre d'une marionnette (1872), qui devint mondialement célèbre lorsqu'Alfred Hitchcock en fit l'indicatif de son émission télévisée Alfred Hitchcock présente. Après un exil à Londres consécutif à la Commune, marqué par une relation orageuse avec la chanteuse Georgina Weldon, Gounod rentra en France et poursuivit sa carrière. Il mourut à Saint-Cloud en 1893, à soixante-quinze ans, alors qu'il composait un Requiem qu'il ne put achever. Son écriture claire et mesurée aura contribué à définir le style français que développeront après lui Bizet et Saint-Saëns. Connaissez-vous ces deux compositeurs ? Cherchez-les, ils ne sont pas loin !
Impasse d'Aquitaine
patrimoineImpasse Debussy
patrimoineImpasse de Hillo
patrimoineImpasse de la Biche
patrimoineImpasse de la Cabane
patrimoineImpasse de la Comète
patrimoineImpasse de la Corbeille d'Or
patrimoineImpasse de l'Airial
patrimoineImpasse de la Lyre
patrimoineImpasse de l'Amasse
patrimoineImpasse de la Pigne
patrimoineImpasse de la Poude
patrimoineImpasse de l'Arpan
patrimoineImpasse de l'Espadon
patrimoineImpasse de l'Esquiro
patrimoineImpasse Deplanck
patrimoineImpasse des Ajoncs
patrimoineImpasse des Bambous
patrimoineImpasse des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Impasse des Chevreuils
patrimoineImpasse des Cigales
patrimoineImpasse des Dahlias
patrimoineImpasse des Érables
patrimoineImpasse des Fougères
patrimoineImpasse des Geais
patrimoineImpasse des Grillons
patrimoineImpasse des Huppes
patrimoineImpasse des Iris
patrimoineImpasse des Jardins du Bourg
patrimoineImpasse des Magnolias
patrimoineImpasse des Marguerites
patrimoineImpasse des Marronniers
patrimoineImpasse des Mésanges
patrimoineImpasse des Noyers
patrimoineImpasse des Oeillets des Dunes
patrimoineImpasse des Palombes
natureImpasse des Passereaux
patrimoineImpasse des Pinsons
patrimoineImpasse des Sables
patrimoineImpasse des Saules
patrimoineImpasse des Thuyas
patrimoineImpasse du Barresquit
patrimoineImpasse du Barrot
patrimoineImpasse du Cerf
patrimoineImpasse du Clos Soleil
patrimoineImpasse du Crampon
patrimoineImpasse du Dragon
patrimoineImpasse du Filet
patrimoineImpasse du Gardon
patrimoineImpasse du Gourbet
patrimoineImpasse du Palot
patrimoineImpasse du Pesquit
patrimoineImpasse du Pic Vert
patrimoineImpasse du Thaa
patrimoineImpasse du Trèfle
patrimoineImpasse du Turbot
patrimoineImpasse Éric Satie
patrimoineImpasse Hector Berlioz
cultureFils de médecin destiné à la médecine, Hector Berlioz (1803-1869) quitta l'école de santé à Paris pour la musique — au grand désespoir de son père qui lui coupa les vivres. Il entra au Conservatoire en 1823, remporta le prix de Rome en 1830 avec sa cantate Sardanapale, l'année même où sa Symphonie fantastique fit scandale à Paris. Cette œuvre folle et vertigineuse — récit halluciné d'un jeune artiste qui s'empoisonne à l'opium en rêvant qu'il assassine sa bien-aimée, est guillotiné, puis assiste à un sabbat de sorcières — était autobiographique : Berlioz venait de tomber follement amoureux, sans oser lui parler, de l'actrice irlandaise Harriet Smithson, vue au théâtre dans du Shakespeare. Détail savoureux : Harriet finit par entendre la symphonie, comprit qu'elle en était le sujet, rencontra Berlioz, et l'épousa en 1833. Le mariage fut désastreux, mais l'histoire est unique dans les annales musicales. Longtemps méconnu en France, Berlioz gagna sa vie par la critique musicale — plume redoutée et acerbe — et par de longues tournées à l'étranger (Allemagne, Autriche, Russie, Londres) où on l'adulait déjà quand Paris continuait de le bouder. Son Requiem (1837), puis sa Damnation de Faust (1846) et enfin son opéra monumental Les Troyens (composé de 1856 à 1858 mais jamais joué intégralement de son vivant), sommet de son œuvre, imposèrent peu à peu son génie. Maître absolu de l'orchestration — son Traité d'instrumentation et d'orchestration de 1844 fut la bible de tous les compositeurs jusqu'à Ravel —, ami de Liszt, Chopin, Paganini, Hugo et Delacroix, Berlioz mourut en 1869 dans l'amertume et la solitude, sa reconnaissance nationale encore à venir. Il est aujourd'hui considéré comme le plus grand compositeur français du XIXᵉ siècle.
Impasse Voie Lactée
patrimoineLotissement Beau Soleil
patrimoineLotissement Claron
patrimoineLotissement de l'Ovale
patrimoineLotissement du Château d'Eau
patrimoineLotissement Le Boudigau
patrimoineLotissement Le Semis
patrimoineLotissement les Oeillets
patrimoineLotissement Le Val Fleuri
patrimoinePasserelle de l'Anguillère
patrimoinePasserelle de Pelic
patrimoinePasserelle du Stade
patrimoinePiste Allemande
patrimoinePlace Darmanté
patrimoinePlace de la Gemmelle
patrimoinePlace de la République
patrimoinePlace du Marensin
patrimoinePlace du Soleil
patrimoinePlacette du Cutyot
patrimoinePlacette du Tuc
patrimoinePlace Véga
patrimoineRond-Point de l'Europe
patrimoineRoute de Bayonne
patrimoineRoute de Labranère
patrimoineRoute de l'Estelle
patrimoineRoute de l'Océan
patrimoineRoute de Maremne
patrimoineRoute Départementale de Labenne-Hossegor
patrimoineRoute du Lac d'Yrieux
patrimoineRoute du Marais d'Orx
patrimoineRoute Océane
patrimoineRue d'Armor
patrimoineRue de Baradots
patrimoineRue de Bellocq
patrimoineRue de Bordères
patrimoineRue de Claron
patrimoineRue de Labranère
patrimoineRue de la Clume
patrimoineRue de la Louvine
patrimoineRue de la Montagne
patrimoineRue de la Palombière
patrimoineRue de la Pigue
patrimoineRue de la Pinède
patrimoineRue de la Rose
patrimoineRue de l'Aubour
patrimoineRue de l'Estelle
patrimoineRue de l'Étoile Polaire
patrimoineRue de Mancennes
patrimoineRue de Marthote
patrimoineRue de Pimont
patrimoineRue de Pounots
patrimoineRue des Albizias
patrimoineRue des Arbousiers
patrimoineRue des Bouvreuils
patrimoineRue des Bruyères
patrimoineRue des Camélias
patrimoineRue des Chalets
patrimoineRue des Châtaigniers
patrimoineRue des Cigales
patrimoineRue des Corsiers
patrimoineRue des Dahlias
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue de Sempouy
patrimoineRue des Genêts
patrimoineRue des Grives
patrimoineRue des Hortensias
patrimoineRue des Jardins du Bourg
patrimoineRue des Jonquilles
patrimoineRue des Lilas
natureTrois semaines par an, à peine, et tout un jardin bascule. Le lilas fleurit en avril-mai, projetant vers le ciel ses grappes coniques de fleurs mauves, blanches ou violettes, dont le parfum sucré et poudré remonte le long des murs, franchit les haies, entre par les fenêtres ouvertes du printemps. Puis, un matin, tout est fini : les fleurs brunissent, tombent, le silence olfactif revient jusqu'à l'an prochain. Cette brièveté fait toute la magie du lilas — arbuste modeste onze mois par an, roi absolu pendant trois semaines. Originaire des Balkans et du Proche-Orient, le lilas commun (Syringa vulgaris) arriva en Europe occidentale au XVIᵉ siècle, rapporté de Constantinople par l'ambassadeur des Habsbourg. Il conquit d'abord les jardins royaux et princiers, avant de gagner peu à peu toutes les cours de ferme et tous les enclos de curé. Son nom vient du persan lilak, qui signifie « bleuâtre ». Il en existe aujourd'hui plus de mille variétés cultivées, aux fleurs blanches, mauves, roses, pourpres ou même presque bleues. Le bois du lilas est très dur — les Anglais l'appelaient d'ailleurs pipe tree, l'arbre à pipes, parce qu'on y taillait volontiers des tuyaux de fumeur, mais aussi des flûtes et des sifflets. Son nom scientifique Syringa vient du grec syrinx (la flûte de Pan), en référence à ces mêmes usages musicaux dans l'Antiquité. La mythologie raconte que la nymphe Syringa, poursuivie par le dieu Pan, fut métamorphosée en roseau — puis, selon les versions, en lilas — pour lui échapper. Depuis, la flûte du dieu joue à jamais son chagrin. Dans le langage des fleurs, le lilas mauve dit les premiers émois du cœur, le lilas blanc l'innocence retrouvée. En Russie, on offre traditionnellement une branche de lilas à un jeune couple pour porter bonheur. Et en France, un vieux dicton populaire prévient : « Quand le lilas fleurit, l'hiver est fini pour de bon » — un signal aussi fiable, dit-on, que le retour des hirondelles. Un mois plus tard, tout est retombé. Mais un jardin qui a connu le lilas garde en mémoire, quelque part, cette semaine de mai où l'air lui-même semblait sucré.
Rue des Lys
patrimoineRue des Marguerites
patrimoineRue des Merles
patrimoineRue des Millepertuis
patrimoineRue des Mimosas
patrimoineRue des Narcisses
patrimoineRue des Oyats
patrimoineRue des Pantières
patrimoineRue des Pins
patrimoineRue des Pins Bleus
patrimoineRue des Pinsons
patrimoineRue des Ramiers
patrimoineRue des Tamaris
patrimoineRue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Rue de Stounicq
patrimoineRue de Stounicq Prolongée
patrimoineRue des Tourterelles
patrimoineRue des Tulipes
patrimoineRue de Toulet
patrimoineRue du 19 Mars 1962
patrimoineRue du Grand Truc
patrimoineRue du Marais
patrimoineRue du Parc
patrimoineRue du Pont
patrimoineRue du Presbytère
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue Jacques Choquard
patrimoineRue Leus Arradits
patrimoineRue Matilon
patrimoineRue Maurice Ravel
patrimoineRue W.A Mozart
patrimoineVoie du Matecul
patrimoine