Rues de La Ville-ès-Nonais
68 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Ancien Chemin de Saint-Guilac au Port-Saint-Jean
patrimoineAncienne ligne T.I.V. Rennes - Saint-Malo
patrimoineChemin de la Ville-ès-Nonais
patrimoineChemin des Grands Champs
patrimoineChemin des Jaunais
patrimoineChemin des Longuemonts
patrimoineChemin du Clos Chéneau
natureCour d'Yseux
patrimoineDomaine des Perrières
patrimoineImpasse d’Aleth
patrimoineImpasse de la Porte d'Aleth
patrimoineImpasse de l'Hôpital
patrimoineImpasse des Bergers
patrimoineImpasse des Chapelains
patrimoineImpasse des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Impasse des Gigantières
patrimoineImpasse des Grands Champs
patrimoineImpasse des Petits Clos
patrimoineImpasse des Templiers
patrimoineImpasse d'Olmont
patrimoineImpasse du Bois Joli
patrimoineImpasse du Donjon
patrimoineImpasse du Renard
patrimoineImpasse Jurgot
patrimoinePassage des Marins
patrimoinePassage Napoléon
patrimoinePont Châteaubriand
patrimoinePont Saint-Hubert
patrimoineRésidence Beaupré
patrimoineRoute de Châteauneuf
patrimoineRoute de Pleuhiden-sur-Rance
patrimoineRue Claire Eau
patrimoineRue d'Aleth
patrimoineRue de Brocéliande
patrimoineRue de Dessous le Mur
patrimoineRue de Jaunais
patrimoineRue de la Baguais
patrimoineRue de la Fée Morgane
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Grande Hermine
patrimoineRue de la Moinerie
patrimoineRue de la Rance
patrimoineRue de la Ville Cadiou
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue des Cales
patrimoineRue des Gigantières
patrimoineRue des Masses
patrimoineRue des Mouettes
patrimoineRue des Priaux
patrimoineRue des Ruisseaux
natureRue des Terre-Neuvas
patrimoineRue des Tocsons
patrimoineRue de Vau Boeuf
patrimoineRue de Vigneux
natureRue Duguesclin
patrimoineRue du Moulin de Laval
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Port
patrimoineRue du Pourquoi Pas
patrimoineRue du Roi Arthur
patrimoineRue du Saint-Laurent
patrimoineRue du Vau Dore
patrimoineRue Garot
patrimoineRue Jacques Cartier
patrimoineRue Jeanne de Laval
patrimoineRue Jules Ferry
patrimoineRue Napoléon
patrimoineRue Tiphaine Raguenel
patrimoineSentier littoral
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