Rues de La Tourette
65 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Boulevard de l’Europe
patrimoineBoulevard de l’Industrie
patrimoineChemin de Champvielle
patrimoineChemin de Guillaumont
patrimoineChemin des Dames
patrimoineChemin des Lavandières
patrimoineChemin des Pépinières
patrimoineChemin des Sapins
patrimoineChemin de Villeneuve
patrimoineChemin du Clos
patrimoineChemin du Marais
patrimoineChemin du Pré Cuit
patrimoineImpasse de la Carrière
patrimoineImpasse de Sagne Ronde
patrimoineImpasse des Cèdres
patrimoineImpasse des Cerisiers
patrimoineImpasse des Cyprès
patrimoineImpasse des Hirondelles
natureImpasse des Lilas
patrimoineImpasse des Pommiers
patrimoineImpasse du Calvaire
patrimoineImpasse du Puits
patrimoineImpasse du Touroux
patrimoineL'Aventure du rail
patrimoinePlace des Marronniers
patrimoinePlace du Haut Forez
patrimoineRoute de Charezac
patrimoineRoute de Chazols
patrimoineRoute de Firminy
patrimoineRoute de Gayte
patrimoineRoute de la Georgelière
patrimoineRoute de la Madone
patrimoineRoute de la ZI du Moulin du Mas
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route de Montorsier
patrimoineRoute de Périgneux
patrimoineRoute de Saint-Marcellin-en-Forez
patrimoineRoute de Saint-Nizier
patrimoineRoute des Armuriers
patrimoineRoute des Monnets
patrimoineRoute de Vaux
patrimoineRoute de Villeneuve
patrimoineRoute du Bois Montcel
patrimoineRoute du Chaumas
patrimoineRoute du Lac
patrimoineRue de Bel Air
patrimoineRue de Gamon
patrimoineRue de la Croix de Pierre
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Rue des Alouettes
patrimoineRue des Châtaigniers
patrimoineRue des Fresnes
patrimoineRue des Hauts de Hurlevent
patrimoineRue des Mésanges
patrimoineRue des Quatre Vents
patrimoineRue des Terrasses du Midi
patrimoineRue des Thuyas
patrimoineRue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Rue des Tourterelles
patrimoineRue de Taillefer
patrimoineRue du Grand Suc
patrimoineRue du Nord
patrimoineRue du Pavé
patrimoineRue du Stade
patrimoine