Rues de La Tour-sur-Orb
167 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Aire de Brousson
patrimoineAllée du Canal
patrimoineAncien chemin de Sénégra à Fontenilles
patrimoineAncien Chemin de Serviès à Fontenilles (Via Tolosana)
patrimoineAncien Chemin de Serviès à Sénégra
patrimoineAncien Chemin des Oliviers
patrimoineAvenue de la Résistance
histoireLa Résistance française (1940-1944) commence par presque rien. Une poignée de tracts distribués à la sauvette, un journal ronéotypé au fond d'une cave, un mot griffonné sur un mur à la craie. Au lendemain de l'armistice du 22 juin 1940, la France est écrasée, coupée en deux, humiliée. Pétain règne à Vichy, la Wehrmacht défile à Paris. Résister paraît alors dérisoire, presque absurde. Ils seront pourtant quelques milliers, puis quelques dizaines de milliers, à choisir cette absurdité. Deux résistances coexistèrent initialement, habitées par une même flamme. Il y a d'abord celle de Londres : le 18 juin 1940, un général inconnu appelle à la BBC à ne pas déposer les armes. Autour de De Gaulle se rassemble la France Libre — militaires évadés, marins-pêcheurs bretons, tirailleurs africains, Compagnons de la Libération. Ils se battront à Bir-Hakeim, à Koufra, en Italie, jusque dans les rues de Paris avec la 2e DB de Leclerc. Et puis il y a celle de l'intérieur, plus obscure et plus périlleuse. Des mouvements naissent dans l'improvisation totale : Combat, Libération, Franc-Tireur en zone sud ; Défense de la France, Ceux de la Résistance, l'Organisation civile et militaire au nord ; les Francs-tireurs et partisans communistes après juin 1941. Des chrétiens, des socialistes, des militaires de carrière, des instituteurs, des ouvriers, des paysans, des étudiants, des juifs traqués : tous ne se parlent pas, souvent se méfient, parfois se détestent — mais tous refusent. L'unification fut l'œuvre patiente et dangereuse de Jean Moulin, envoyé par le Général De Gaulle. Le 27 mai 1943, rue du Four à Paris, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance, qui rassemble enfin tous les mouvements, syndicats et partis. Programme commun, autorité unique. Trois semaines plus tard, Moulin tombe à Caluire. Il ne parlera pas. Résister, c'est fabriquer de faux papiers, cacher des enfants juifs dans des fermes du Vercors ou du plateau du Chambon, faire passer des aviateurs alliés par les Pyrénées. C'est saboter une voie ferrée à trois heures du matin, imprimer un journal clandestin — Défense de la France tirera jusqu'à 450 000 exemplaires —, écouter Radio Londres l'oreille collée au poste, décrypter les « messages personnels » : « Les sanglots longs des violons de l'automne… » C'est aussi, souvent, mourir. Torturé par la Gestapo, fusillé au Mont-Valérien, déporté à Ravensbrück ou Buchenwald. À partir de 1943, quand Vichy instaure le Service du travail obligatoire, des dizaines de milliers de jeunes fuient dans les montagnes pour échapper au départ en Allemagne. Les Glières, le Vercors, le Mont-Mouchet, les Cévennes, le Limousin : les maquis se peuplent. Certains combats seront tragiques — le Vercors, en juillet 1944, verra 840 morts sous les assauts de la Wehrmacht. Longtemps invisibles dans le récit, les femmes étaient partout. Agentes de liaison à vélo, porteuses de valises, cheffes de réseaux — Marie-Madeleine Fourcade dirigeait le réseau Alliance et ses 3 000 agents. Lucie Aubrac, Berty Albrecht, Germaine Tillion, Geneviève de Gaulle-Anthonioz : elles seront des dizaines de milliers. Beaucoup finiront à Ravensbrück. Août 1944. Quand Paris se soulève le 19 août, quand les cloches de Notre-Dame sonnent à la volée le 25, quand De Gaulle descend les Champs-Élysées le 26, la France retrouve sa fierté. Une grande partie de ce moment, elle le doit à ceux qui, quatre ans plus tôt, n'étaient rien — sinon des femmes et des hommes qui avaient dit non. Le programme du CNR, adopté en mars 1944, dessinera la France d'après-guerre : Sécurité sociale, nationalisations, droit de vote des femmes, presse indépendante. Aujourd'hui, seize Compagnons de la Libération reposent au Panthéon ou aux Invalides, et les rues, écoles et places qui portent leurs noms rappellent qu'un pays n'est jamais tout à fait perdu tant qu'il reste quelques-uns pour dire non.
Avenue des Platanes
patrimoineAvenue du Château
patrimoineAvenue du Four à Chaux
patrimoineCalade
patrimoineCaserne Neuve
patrimoineCaserne Vieille
patrimoineChemin d'Alzou
patrimoineChemin de Bédarieux au Mas Blanc
patrimoineChemin de Boussagues
patrimoineChemin de Cantoumas
patrimoineChemin de Clairac
patrimoineChemin de la Calade
patrimoineChemin de Lacan
patrimoineChemin de l'Aire
patrimoineChemin de la Martinelle
patrimoineChemin de la Plaine
patrimoineChemin de la Tour de Patau
patrimoineChemin de l'Église
patrimoineChemin de Madène
patrimoineChemin de Mirande
patrimoineChemin de Mont Coudoure
patrimoineChemin d'en haut
patrimoineChemin de Peyrebrune
patrimoineChemin de Saint-Pierre
patrimoineChemin des Causses
patrimoineChemin de Sénégra à Fontenilles
patrimoineChemin des Garrigues
patrimoineChemin des Horts
patrimoineChemin des Micocouliers
patrimoineChemin Des Oliviers
patrimoineChemin des Remparts
patrimoineChemin du Château Fort
patrimoineChemin du Courtiol
patrimoineChemin du Pilo
patrimoineChemin du Plo
patrimoineChemin du Square
patrimoineDescente de la Fontaine
patrimoineDescente de l'Église
patrimoineDescente de l'Orb
patrimoineImpasse de Frangouille
patrimoineImpasse de la Plaine
patrimoineImpasse de la Rivière
natureImpasse de la Sieste
patrimoineImpasse de la Vierge
patrimoineImpasse de l'Église
patrimoineImpasse de l'Espérance
patrimoineImpasse de l'Olivier
patrimoineImpasse de l'Orb
patrimoineImpasse des Causses
patrimoineImpasse des Cerisiers
patrimoineImpasse des Chèvrefeuilles
patrimoineImpasse des Jardins
patrimoineImpasse des Lavandes
patrimoineImpasse des Muriers
patrimoineImpasse des Rougeos
patrimoineImpasse des Usines
patrimoineImpasse des Vergers
patrimoineImpasse des Vignes
natureImpasse Dissol
patrimoineImpasse du Camping
patrimoineImpasse du Château
patrimoineImpasse du Clapas
patrimoineImpasse du Four à Pain
patrimoineImpasse du Notaire
patrimoineImpasse du Pesquier
patrimoineImpasse du Pin
patrimoineImpasse la Noria
patrimoineImpasse Recantou
patrimoineLe Fraisse
patrimoineLotissement Le Pressoir
patrimoineLotissement Les Frênes
patrimoineLotissement Les Ruffes
patrimoineLotissement Soleil de l'Orb
patrimoineLotissement Vallée de l'Orb
patrimoineMontée de Catole
patrimoineMontée de la Jambelle
patrimoineMontée de la Meule
patrimoineMontée des Remparts
patrimoineMontée des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Passage de la Venelle
patrimoinePassage du Thym
patrimoinePlace de la Fontaine
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de la Meule
patrimoinePlace de la Vierge
patrimoinePlace des Sardines
patrimoinePlace du Porche
patrimoinePlacette de la Forge
patrimoinePlacette de l'Orb
patrimoinePlacette Sauvagnac
patrimoinePoint de retournement
patrimoinePont d'Espaze
patrimoineRoute de Boussagues
patrimoineRoute de Frangouille
patrimoineRoute de Graissessac
patrimoineRoute de la Garrigue
patrimoineRoute de la Planque
patrimoineRoute de Lodève
patrimoineRoute de Saint-Xist
patrimoineRoute des Chênes Verts
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Route des Mas
patrimoineRoute des Oliviers
patrimoineRoute des Ruffes
patrimoineRoute des Vignes
natureRoute du Bousquet de la Balme
patrimoineRoute du Pont Neuf
patrimoineRue Bertrand
patrimoineRue de la Bassade
patrimoineRue de la Chapelle
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Fontaine d'En Haut
patrimoineRue de la Goutoune
patrimoineRue de la Laiterie
patrimoineRue de la Rajole
patrimoineRue de l'Orb
patrimoineRue des Boutiques
patrimoineRue des Courbezou
patrimoineRue des Frênes
patrimoineRue des Fusillés
patrimoineRue des Genêts
patrimoineRue des Genévriers
patrimoineRue des Glycines
patrimoineRue des Hortensias
patrimoineRue des Lauriers
patrimoineRue des Orchidées
patrimoineRue des Rosiers
patrimoineRue des Rouges Gorges
patrimoineRue des Thesans
patrimoineRue des Vignerons
natureRue Dissol
patrimoineRue du Bailli
patrimoineRue du Bernouvrels
patrimoineRue du Château Bas
patrimoineRue du Figuier
patrimoineRue du Four
patrimoineRue du Gerbas
patrimoineRue du Maréchal Ferrand
patrimoineRue du Marronnier
patrimoineRue du Mûrier
patrimoineRue du Notaire
patrimoineRue du Pont-Levis
patrimoineRue du Porche de Frangouille
patrimoineRue du Porche de Véreilhes
patrimoineRue du Prieure
patrimoineRue du Serre
patrimoineRue du Thym
patrimoineRue Escaladou
patrimoineRuelle des Mimosas
patrimoineRuelle du Puits
patrimoineRUE LOTISSEMENT LES FRENES
patrimoineRue Notre-Dame
patrimoineRue pavée
patrimoineSentier du Col des Pins à Campredon
patrimoineSentier du Rigaussel
patrimoineSentier du rigaussels au col de lacan
patrimoineVenelle de Senegra
patrimoineVenelle du Porche
patrimoineVia Ferrata les Balcons de l'Orb
patrimoineVia Ferrata Les Balcons de l'Orb
patrimoineVia Ferrata les Balcons de l'Orb: Échappatoire
patrimoine