Rues de La Tour-en-Maurienne
112 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Accès à la Voie d'Escalade des Lépreux
patrimoineAccès à la Voie Plein les Yeux
patrimoineAutoroute de la Maurienne
patrimoineChemin d'Accès à la Voie d'Escalade 'Granitiquement Vôtre'
patrimoineChemin de la Cassa
patrimoineChemin de la Chapelle
patrimoineChemin de la Croix
patrimoineChemin de la Fontanette
patrimoineChemin de l'Alpettaz
patrimoineChemin de la Martigné
patrimoineChemin de l'École
patrimoineChemin de l'Hermillon
patrimoineChemin de Montbéranger
patrimoineChemin d'Entrenant
patrimoineChemin de Pommart
patrimoineChemin des Abîmes
patrimoineChemin de Saint-Jacques
patrimoineChemin des Brunes
patrimoineChemin des Dames
patrimoineChemin des Grangettes
patrimoineChemin des Lots
patrimoineChemin des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin de Sortie des Voies d'Escalade
patrimoineChemin des Sertours
patrimoineChemin des Vignes
natureChemin de Vers le Plan
patrimoineChemin du Bachat
patrimoineChemin du Bas
patrimoineChemin du Bial
patrimoineChemin du Charmet
patrimoineChemin du Chatel à Saint-Jacques
patrimoineChemin du Four
patrimoineChemin du Lavoir
patrimoineChemin du Salomon à Hermillon
patrimoineChemin du Villaret d'en Haut
patrimoineChemin Rural de Champessuit aux Grangettes
patrimoineChemin rural de Montandré aux Champessuit
patrimoineChemin Rural de Montandré aux Champessuit
patrimoineChemin rural d'Entrenant
patrimoineGrande Rue
patrimoineImpasse de la Digue
patrimoineImpasse de la Ravoire
patrimoineImpasse de l’Église
patrimoineImpasse des Charmettes
patrimoineImpasse des Fontaines
patrimoineLa Boucle des Bouquetins
patrimoineLacets de Montvernier
patrimoineLa Chapelle
patrimoineLa Passerelle
patrimoineLe Clinel
patrimoineLotissement des Lacets
patrimoineLotissement du Clinel
patrimoinePasserelle de la Ravoire
patrimoinePlace du Four
patrimoinePont de la Gare
patrimoinePont de la Scie
patrimoinePont Saint-Bénézet
patrimoineRoute de Carcavel
patrimoineRoute de Chaussy
patrimoineRoute de la Caretta
patrimoineRoute de la Cascade
patrimoineRoute de la Chapelle
patrimoineRoute de la Combe
patrimoineRoute de la Pépi
patrimoineRoute de la Tour
patrimoineRoute de Montandré
patrimoineRoute de Pré de Pâques
patrimoineRoute des Champs
patrimoineRoute des Contamines
patrimoineRoute des Jardins
patrimoineRoute des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route des Trois Noyers
patrimoineRoute du Col du Chaussy
patrimoineRoute du Droux
patrimoineRoute du Parapet
patrimoineRue Adrien Badin
patrimoineRue de Calypso
patrimoineRue de Champ Martinier
patrimoineRue de Château Feuillet
patrimoineRue de la Camargue
patrimoineRue de la Chal
patrimoineRue de la Chapelle
patrimoineRue de la Combe
patrimoineRue de la Croix Saint-Grat
patrimoineRue de la Houille Blanche
patrimoineRue de l'Arc
patrimoineRue de la Rua
patrimoineRue de La Sémiette
patrimoineRue d'Entrenant
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un vaste genre de plus de 1 300 espèces, principalement australiennes, dont les rameaux odorants fleurissent en pompons dorés à la fin de l'hiver. Or ces arbres-là, en France, tout le monde les appelle… mimosas. Et l'arbre que nous nommons couramment « acacia » — ce grand arbre à écorce fissurée, à épines vives et à grappes blanches parfumées qui borde tant de routes de campagne — n'appartient en réalité pas au genre Acacia. C'est un robinier faux-acacia (Robinia pseudoacacia), originaire des Appalaches en Amérique du Nord. À l'origine de cette valse d'identités : un homme. Jean Robin (1550-1629), botaniste du roi Henri IV, reçut en 1601 des graines envoyées d'Amérique par son ami anglais John Tradescant. Il les planta dans son jardin parisien, place Dauphine. Le premier arbre a disparu, mais deux rejets replantés par son fils Vespasien sont encore vivants aujourd'hui : l'un au square René-Viviani face à Notre-Dame — c'est le plus vieil arbre de Paris, il a même survécu à l'incendie de 2019 —, l'autre au Jardin des Plantes. Linné, en 1753, dédia à Jean Robin le nom du genre Robinia, en gardant le souvenir de la confusion dans l'épithète pseudoacacia, littéralement « faux acacia ». Le robinier a très vite conquis les campagnes françaises. Ses grappes blanches sont très mellifères — le fameux miel d'acacia, cristal et léger, en est issu (l'appellation, bien qu'incorrecte botaniquement, est tolérée par l'usage). Ses fleurs se dégustent en beignets ou en sirop. Son bois, l'un des plus durables d'Europe, résiste à l'humidité et aux insectes, ce qui en fait un matériau de choix pour les piquets de clôture, les terrasses et les tuteurs de vigne. Attention en revanche : l'arbre est toxique dans presque toutes ses parties sauf les fleurs, et il est aujourd'hui considéré comme une espèce invasive en France, capable de coloniser les sols à une vitesse impressionnante grâce à ses racines drageonnantes. Reste que dans le langage courant, l'acacia gardera longtemps le nom du vrai — même s'il n'en est pas un. C'est peut-être ainsi que naissent, entre les langues et les livres de botanique, les plus jolies erreurs.
Rue de Saint-Marin
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patrimoineRue des Enaudes
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patrimoineRue de Vatabran
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patrimoineRue Henri Sainte-Claire Deville
patrimoineRue Jean Matter
patrimoineRue Saint-Martin
patrimoineSentier botanique du balcon des Plagnes
patrimoineSentier du balcon du rocher aux Chamois
patrimoineVia Ferrata Les Via de l'Adret: Le Bastion
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