Rues de La Suze-sur-Sarthe
177 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée du Chêne
natureAllée René Cassin
patrimoineAvenue de la Piscine
patrimoineAvenue du Parc
patrimoineBoulevard de la Petite Vitesse
patrimoineBoulevard Henri Wille
patrimoineChemin de la Daniellerie
patrimoineChemin de la Perrière
patrimoineChemin de l'Aupinouse
patrimoineChemin de Noyen-sur-Sarthe
patrimoineChemin de Ransou
patrimoineChemin des Bordes
patrimoineChemin des Coulées
patrimoineChemin des Jaries
patrimoineChemin des Landes
natureChemin des Trunetières
patrimoineChemin du Buisson
patrimoineChemin du Petit Chardonneret
patrimoineChemin du Petit Ransou
patrimoineChemin du Port
patrimoineChemin Latéral à la Voie Ferrée de la Flèche à la Suze
patrimoineChemin Vert
patrimoineCité des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Cité des Peupliers
natureCité des Polyanthas
patrimoineCité des Rosiers
patrimoineCité Sisci
patrimoineGrande Rue
patrimoineImpasse de la Blanchetière
patrimoineImpasse de la Gaieté
patrimoineImpasse de la Grande Sauvagère
patrimoineImpasse des Abeilles
natureLes abeilles sont des insectes volants que l'on reconnaît au pelage (contrairement aux guêpes) qui recouvre leur abdomen zébré de jaune de et noir. Il y existe plus de 20 000 espèces différentes dans le monde, mais c'est l'abeille mellifère qui est la plus présente sur le sol européen. Elles butinent pour collecter du nectar, un liquide sucré qui dont elles se nourrissent et qu'elles utilisent pour faire des réserves sous forme de miel (d'où "mellifère"). En prélevant ce précieux nectar, leur corps se couvrent de poussière de pollen qu'elles transportent inconsciemment vers d'autres fleurs, contribuant au cycle de reproduction des plantes. Les abeilles sont précieuses : protégeons-les !
Impasse des Cèdres
patrimoineImpasse des Courtils
patrimoineImpasse des Grillons
patrimoineImpasse des Rosiers
patrimoineImpasse du Chemin de Ronde
patrimoineImpasse du Stade
patrimoineImpasse Saint-Michel
patrimoinePlace du Général de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Place du Marché
patrimoinePlace Marie Curie
sciencesMaria Skłodowska (1867-1934) est originaire de Varsovie, dans une Pologne alors sous domination russe. Elle grandit dans une famille d'enseignants patriotes, cultivés et pauvres. Interdite d'université parce que femme et polonaise, elle suit les cours clandestins de « l'Université volante » avant de travailler comme gouvernante pour payer les études de sa sœur à Paris. Puis, à 24 ans, ce sera son tour : train pour Paris, chambre glaciale au Quartier latin, études à la Sorbonne dans une langue qu'elle apprend en marchant. Elle sort major de sa promotion en physique. En 1894, elle rencontre Pierre Curie, physicien discret et brillant. Ils se marient l'année suivante — voyage de noces à vélo à travers la France — et forment l'un des couples scientifiques les plus célèbres de l'histoire. Dans un hangar délabré de la rue Lhomond, sans chauffage, sans hotte, ils traitent à la main des tonnes de pechblende venue de Bohême pour en extraire, à la petite cuillère, quelques décigrammes d'un élément nouveau. Ils le nomment polonium en hommage à la patrie de Marie. Puis, quelques mois plus tard, en 1898, ils isolent le radium. Le monde entre dans l'ère de la radioactivité — un mot qu'elle a inventé. En 1903, le prix Nobel de physique récompense les Curie et Henri Becquerel. Le comité voulait n'honorer que les hommes ; Pierre exige que Marie soit associée. Elle devient la première femme lauréate d'un prix Nobel. La gloire, mais aussi la fatigue, la santé qui s'altère — leurs mains sont couvertes de brûlures qu'ils ne comprennent pas encore. Le 19 avril 1906, Pierre traverse la rue Dauphine sous la pluie, glisse, tombe sous les roues d'un camion à cheval. Il meurt sur le coup. Marie a 38 ans, deux petites filles, et un chagrin qui ne la quittera plus. Elle reprend pourtant la chaire de son mari à la Sorbonne — première femme professeur de l'histoire de l'université — et poursuit seule les recherches. En 1911, elle reçoit un second Nobel, de chimie cette fois, pour l'isolement du radium métallique. Elle est à ce jour la seule personne à avoir obtenu deux Nobel dans deux disciplines scientifiques distinctes. La même année, elle est écartée de l'Académie des sciences française : trop femme, trop étrangère, trop indépendante. Elle n'y entrera jamais. Pendant la Grande Guerre, elle équipe à ses frais une vingtaine de voitures radiologiques mobiles pour le front — les fameuses « petites Curie ». Elle apprend à conduire, forme des manipulatrices, se rend elle-même sous les obus. Un million de blessés seront radiographiés grâce à ces véhicules. Elle refuse toute médaille. Elle meurt le 4 juillet 1934, dans un sanatorium des Alpes, d'une anémie aplasique provoquée par des décennies d'exposition aux rayonnements. Ses carnets de laboratoire sont encore aujourd'hui si radioactifs qu'ils sont conservés dans des coffres plombés, à consulter en combinaison. En 1995, elle entre au Panthéon aux côtés de Pierre — première femme à y être admise pour ses propres mérites. Sa fille Irène recevra à son tour, avec son mari Frédéric Joliot-Curie, le Nobel de chimie en 1935. La science, chez les Curie, était affaire de famille — et de siècle.
Place Saint-Nicolas
patrimoineRoute de Bouessay
patrimoineRoute de Cérans
patrimoineRoute de Chante Merle
patrimoineRoute de Chemiré
patrimoineRoute de Courcelles-la-Forêt à Guécélard
natureRoute de Fercé
patrimoineRoute de Foulletourte
patrimoineRoute de la Champenoise
patrimoineRoute de la Coulée de Ransou
patrimoineRoute de la Fosse aux Loups
patrimoineRoute de la Maladrerie
patrimoineRoute de la Prise Blin
patrimoineRoute de la Vieille Morte
patrimoineRoute de Loupendu
patrimoineRoute de Louplande
natureRoute de Mézeray
patrimoineRoute de Parigné-le-Pôlin
patrimoineRoute de Saint-Jean-du-Bois
patrimoineRoute des Epinettes
patrimoineRoute des Hautes Belles
patrimoineRoute des Maconnières
patrimoineRoute des Miottières
patrimoineRoute des Nerries
patrimoineRoute des Sablons
patrimoineRoute de Voivres
patrimoineRoute du Chemin de Ronde
patrimoineRoute du Mans
patrimoineRoute du Petit Minclou
patrimoineRue Alphonse Allain
patrimoineRue Auguste Gallas
patrimoineRue Basse
patrimoineRue Camille Claudel
patrimoineRue Creuse
patrimoineRue d'Angleterre
patrimoineRue d'Auvergne
patrimoineRue de Bel Air
patrimoineRue de Bourgogne
patrimoineRue de Foulletourte
patrimoineRue de la Belle Étoile
patrimoineRue de la Blanchetière
patrimoineRue de la Charlotte
patrimoineRue de la Duonardière
patrimoineRue de la Groie
patrimoineRue de la Halle
patrimoineRue de la Maison Neuve
patrimoineRue de la Morandière
patrimoineRue de la Motte
patrimoineRue de l'Anjou
patrimoineRue de l'Arche
patrimoineRue de la Renardière
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Horizon
patrimoineRue de l'Union
patrimoineRue de Malicorne
patrimoineRue de Picardie
patrimoineRue de Roëzé
patrimoineRue de Saint-Jean-du-Bois
patrimoineRue des Alouettes
patrimoineRue des Aubépines
patrimoineRue des Bleuets
patrimoineRue des Camélias
patrimoineRue des Cèdres
patrimoineRue des Châtaigniers
patrimoineRue des Cigales
patrimoineRue des Cigognes
patrimoineRue des Coccinelles
patrimoineRue des Courtils
patrimoineRue des Grands Courtils
patrimoineRue des Hauts Jardins
patrimoineRue des Hirondelles
natureRue des Libellules
patrimoineRue des Martins-Pêcheurs
patrimoineRue des Mésanges
patrimoineRue des Mûriers
patrimoineRue des Noyers
patrimoineRue des Ormeaux
patrimoineRue des Papillons
patrimoineRue des Prunus
patrimoineRue des Rouges Gorges
patrimoineRue des Tanneurs
patrimoineRue des Vergers
patrimoineRue des Vivancières
patrimoineRue de Touraine
patrimoineRue de Wagram
patrimoineRue Dore
patrimoineRue du Bassin
patrimoineRue du Champ de Plaisir
patrimoineRue du Champ Fleuri
patrimoineRue du Chêne
natureRue du Clair Soleil
patrimoineRue du Collège
patrimoineRue du Coteau
patrimoineRue du Docteur Combes
patrimoineRue du Faubourg Saint-Michel
patrimoineRue du Général Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Rue du Huit Mai
patrimoineRue du Jardinet
patrimoineRue du Levant
patrimoineRue du Limousin
patrimoineRue du Logis des Bois
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Onze Novembre
patrimoineRue du Pilier Vert
patrimoineRue du Poitou
patrimoineRue du Pont
patrimoineRue du Port
patrimoineRue du Pré
patrimoineRue du Puits
patrimoineRue Elsa Triolet
patrimoineRue Fernand Tavano
patrimoineRue Frédéric Passy
patrimoineRue Germain Laporte
patrimoineRue Henri Dunant
patrimoineRue Jean-Jacques Rousseau
cultureNé à Genève, orphelin de mère à sa naissance, abandonné par son père à l'âge de dix ans, le jeune Jean-Jacques Rousseau (1712-1778) mena une adolescence errante avant d'être recueilli à seize ans par Madame de Warens, jeune convertie catholique de treize ans son aînée — d'abord protectrice, puis maîtresse, éternellement chérie sous le nom de « Maman ». Autodidacte fulgurant, il rejoignit Paris à trente ans, se lia avec Diderot et se fit d'abord connaître comme musicien : son opéra Le Devin du village (1752), joué devant Louis XV, lui valut un premier triomphe.Sa vie bascula un jour de 1749, sur la route de Vincennes où il allait rendre visite à Diderot emprisonné. En lisant le sujet mis au concours par l'Académie de Dijon — « Le rétablissement des sciences et des arts a-t-il contribué à épurer les mœurs ? » —, il eut, dit-il, une illumination. Sa réponse fut un « non » retentissant : contre le progrès des Lumières, il défendit l'idée que l'homme est naturellement bon et que c'est la société qui le corrompt. Ce paradoxe fondateur nourrit toute son œuvre : Discours sur l'inégalité (1755), La Nouvelle Héloïse (1761), Du contrat social (1762) — d'où sortira la phrase la plus célèbre de la philosophie politique française : « L'homme est né libre, et partout il est dans les fers » — et Émile ou De l'éducation la même année.La publication d'Émile déclencha une tempête : condamnation par le Parlement de Paris, mandat d'arrêt, condamnation par le Petit Conseil de Genève qui ordonna la brûlure publique du livre. Rousseau, à cinquante ans, entama douze années d'errance : Neuchâtel, l'Angleterre chez David Hume (brouille mémorable), le Dauphiné, enfin Ermenonville où il mourut, sans doute apaisé, en 1778 — la même année que Voltaire, son frère ennemi. Toute sa vie il fut hanté par la persécution, réelle ou imaginée : ses derniers écrits, Rêveries du promeneur solitaire et Confessions, inventèrent l'autobiographie moderne en osant tout dire — les fautes, les délires, les cinq enfants qu'il abandonna aux Enfants Trouvés (paradoxe cruel pour l'auteur d'Émile).Rousseau eut une postérité vertigineuse : la Révolution française fit de lui son prophète, transférant ses cendres au Panthéon en 1794, où il repose face à Voltaire — les deux hommes qui se détestèrent tant de leur vivant condamnés à voisiner pour l'éternité. Il inspira le romantisme, l'écologie moderne, la pédagogie nouvelle, le socialisme, et jusqu'aux révoltes étudiantes de 1968. Peu de philosophes auront autant divisé et autant fécondé. Comme il l'écrivait lui-même en ouverture des Confessions : « Je forme une entreprise qui n'eut jamais d'exemple, et dont l'exécution n'aura point d'imitateur. »
Rue Jean-Marie Vergara
patrimoineRue Jean Rondeau
patrimoineRue Joël Le Theule
patrimoineRue Jules Olivier
patrimoineRuelle d'Angleterre
patrimoineRuelle de la Mairie
patrimoineRuelle des Passe Plats
patrimoineRue Louis Houlbert
patrimoineRue Luc Rufflin
patrimoineRue Marcel Pagnol
patrimoineRue Marie Pape-Carpantier
patrimoineRue Martin Luther King
patrimoineRue Maurice Lochu
patrimoineRue Maurice Loutreuil
patrimoineRue Miguel Angel Asturias
patrimoineRue Raoul Pichon
patrimoineRue Roger Hureau
patrimoineRue Saint-Nicolas
patrimoineRue Trouvé-Chauvel
patrimoineVoie verte
patrimoine