Rues de La Souterraine
236 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de la Tour Bridiers
patrimoineAllée de l'Écluse
patrimoineAllée des Jardins
patrimoineAllée des Prés des Soeurs
patrimoineAllée du Cheix
patrimoineAllée du Peu d’Atoux
patrimoineAllée du Rhin
patrimoineAllée James Marangé
patrimoineAncien Chemin de Magnac-Laval
patrimoineAvenue Charles de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Avenue de la Libération
histoireLa Libération (1944-1945) ne s'est pas faite en un jour, ni même en un mois. Ce que l'on appelle « la Libération » est en réalité une longue vague qui déferle sur la France **pendant près d'un an**, de juin 1944 à mai 1945, laissant derrière elle un pays exsangue, meurtri, mais debout. 6 juin 1944 : le jour le plus long. À l'aube, 156 000 soldats alliés débarquent sur cinq plages de Normandie — Utah, Omaha, Gold, Juno, Sword. C'est la plus grande opération amphibie de l'histoire. Parmi eux, 177 Français du commando Kieffer touchent le sable de Colleville-Montgomery. Ils sont les seuls Français à débarquer ce jour-là. Sur le sable d'Omaha, les pertes américaines sont effroyables. Le soir venu, la tête de pont tient. Rien n'est joué, tout est possible. Pendant que les Alliés progressent difficilement dans le bocage normand, l'intérieur du pays s'embrase. Les maquis multiplient les sabotages : le plan « Vert » vise les voies ferrées, le plan « Violet » les télécommunications, le plan « Tortue » les routes. Résultat : les divisions blindées allemandes qui montent vers la Normandie mettent trois semaines pour un trajet qui aurait dû durer trois jours. La division SS Das Reich, dans sa remontée furieuse, massacre 99 civils à Tulle et 643 à Oradour-sur-Glane le 10 juin; village figé pour l'éternité dans ses ruines. Sur le plateau du Vercors, 4 000 maquisards proclament la « République libre » et attendent les renforts alliés promis. Ils ne viendront jamais. Le 21 juillet, la Wehrmacht attaque en force, dont des planeurs qui se posent au cœur du massif. 840 maquisards et civils tombent. Ce sera l'une des grandes plaies de la mémoire résistante. Une seconde opération, souvent éclipsée par celle de Normandie, débarque en Provence le 15 août : l'armée B du général de Lattre de Tassigny, forte de 250 000 hommes dont plus de la moitié de tirailleurs algériens, marocains, sénégalais, et de goumiers. Ils remonteront la vallée du Rhône à une vitesse foudroyante, libéreront Toulon, Marseille, Lyon, feront leur jonction avec les troupes venues de Normandie en Bourgogne le 12 septembre. La France est coupée en deux, mais dans le bon sens. L'insurrection éclate à Paris le 19 août. Barricades dans le Quartier latin, drapeaux tricolores aux fenêtres, préfecture de police reprise, combats rue de Rivoli. Le 24 août au soir, un détachement de la 2e DB de Leclerc — le « détachement Dronne », composé pour partie de républicains espagnols rescapés de la guerre civile — entre dans Paris par la porte d'Italie. À 22h22, les cloches de Notre-Dame sonnent à la volée. Le lendemain, le général von Choltitz, gouverneur militaire allemand, signe la capitulation à la gare Montparnasse. Il n'aura pas exécuté l'ordre d'Hitler de brûler Paris. Le 26 août, de Gaulle descend les Champs-Élysées à pied, dans une foule immense, sous les tirs sporadiques de tireurs isolés depuis les toits. Pendant l'automne se poursuivent les libérations. Bordeaux le 28 août, Lyon le 3 septembre, Dijon le 11, Nancy le 15, Strasbourg le 23 novembre — libération symbolique celle-ci, tenue par Leclerc en réponse à un serment prêté trois ans plus tôt en Libye : « Ne déposons les armes que lorsque nos couleurs flotteront sur la cathédrale de Strasbourg. » Certaines poches allemandes tiennent pourtant sur l'Atlantique jusqu'au bout : Saint-Nazaire, La Rochelle, Royan ne se rendront que le 8 mai 1945. L'épuration commence, brutale et parfois expéditive. Des femmes tondues sur les places de village. Des exécutions sommaires. Puis les procès officiels : Pétain condamné à mort et gracié, Laval fusillé. La France retrouve la République, le droit de vote des femmes en avril 1944 (première élection en 1945), la Sécurité sociale à venir. Le pays compte ses morts : 600 000 environ, dont 350 000 civils. Ses villes détruites — Caen, Le Havre, Saint-Malo, Royan — devront être reconstruites pierre par pierre. Aujourd'hui ne reste qu'un mot, avant tout. « Libération » : c'est le nom d'un journal, d'un mouvement de résistance, d'une avenue dans presque toutes les communes de France. C'est aussi un état d'esprit — celui d'un pays qui a su, malgré la défaite, malgré l'occupation, malgré la collaboration, retrouver le chemin de lui-même. Ce chemin-là ne s'oublie pas.
Avenue de la Liberté
patrimoineAvenue de la République
patrimoineAvenue du Général Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Avenue du Limousin D 951
patrimoineAvenue du Pont Neuf
patrimoineAvenue Georges Pompidou
patrimoineAvenue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Avenue Mermoz
patrimoineBarneige
patrimoineBâtiment les Sansonnets
patrimoineBoulevard Belmont
patrimoineBoulevard du 8 Mai 1945
patrimoineBoulevard Jean Moulin
histoireIssu d'une famille républicaine et laïque (son père, professeur, était un fervent dreyfusard), Jean Moulin (1899-1943) grandit dans le culte de la République et le goût du dessin, qu'il pratiquera toute sa vie sous le pseudonyme de Romanin. Caricaturiste talentueux, il expose, publie dans des journaux satiriques, fréquente les artistes de Montparnasse. Rien ne semblait le destiner à devenir une icône. Haut fonctionnaire brillant, il gravit les échelons à vitesse fulgurante et devient, à 38 ans, préfet d'Eure-et-Loir, devenant ainsi le plus jeune préfet de France. En 1939. Il n'imagine pas encore que sa fonction va faire de lui, en quelques mois, un héros. Chartres, juin 1940. Alors que la Wehrmacht déferle, les Allemands veulent lui faire signer un document accusant des tirailleurs sénégalais de crimes qu'ils n'ont pas commis. Il refuse. On le frappe, on l'enferme dans une pièce avec le cadavre d'une femme, on le menace. La nuit venue, seul, il tente de se trancher la gorge avec un tesson de verre pour ne pas céder sous la torture. Il survit — mais portera désormais une cicatrice qu'il cachera sous une écharpe. Cette écharpe deviendra, avec le feutre et le regard sombre, son image éternelle. Révoqué par le régime de Vichy en novembre 1940, il gagne Londres via l'Espagne et le Portugal. Le général De Gaulle lui confie une mission d'une audace folle : unifier les mouvements de résistance intérieure, jusqu'alors dispersés, rivaux, cloisonnés. Parachuté en Provence dans la nuit du 1er au 2 janvier 1942, sous le nom de « Rex », il sillonne la France clandestinement, convainc, arbitre, fédère. Le 27 mai 1943, à Paris, rue du Four, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance — moment fondateur où communistes, socialistes, syndicalistes, chrétiens et gaullistes se retrouvent enfin sous une même bannière. Trois semaines après cette réunion historique, le 21 juin 1943, il tombe dans un guet-apens à Caluire-et-Cuire, près de Lyon. Arrêté par "le boucher de Lyon" Klaus Barbie, il est torturé pendant des jours dans les locaux de la Gestapo, avenue Berthelot. Il ne parlera pas. Un mot, un seul, aurait suffi à décapiter la Résistance : il l'emporte avec lui. Il meurt dans le train qui l'emmène vers l'Allemagne, quelque part près de Metz, le 8 juillet 1943. Il avait 44 ans. Le 19 décembre 1964, ses cendres sont transférées au Panthéon. Sous la pluie battante, André Malraux prononce l'un des plus beaux discours de la langue française : « Entre ici, Jean Moulin, avec ton terrible cortège… » La voix se brise. Toute une génération pleure. Un visage — écharpe, feutre, regard — devient à jamais celui de la France qui a dit non.
Boulevard Mestadier
patrimoineBoulevard Roger Gardet
patrimoineBoulevard Roger Gerbaux
patrimoineBussière-Madeleine
patrimoineChemin de Breith Bridiers
patrimoineChemin de la Casse
patrimoineChemin de la Chapuisette
patrimoineChemin de la Fanfaronne
patrimoineChemin de la Jeraphie
patrimoineChemin de la Justice
patrimoineChemin de la Pierre Debout
patrimoineChemin de la Pouillade
patrimoineChemin de la Pouyade
patrimoineChemin de la Tour Bridiers
patrimoineChemin de la Voie au Loup
patrimoineChemin de la Voie Noire
patrimoineChemin de l'Écluse
patrimoineChemin de l'Étang Rompu
natureChemin de Lussac
patrimoineChemin de Peuroche
patrimoineChemin de Pommeroux
patrimoineChemin des Bêches
patrimoineChemin des Bêches Bridiers
patrimoineChemin des Buis
patrimoineChemin des Carrières
patrimoineChemin des Champs de l'Église
patrimoineChemin des Châtres
patrimoineChemin des Écoliers
patrimoineChemin des Essoles
patrimoineChemin des Pentes
patrimoineChemin des Placins
patrimoineChemin des Ribières
patrimoineChemin de Versillat
patrimoineChemin du Bois du Breuil
patrimoineChemin du Chaudron
patrimoineChemin du Cheix
patrimoineChemin du Morteret
patrimoineChemin du Paradis
patrimoineChemin Sagne Barraud
patrimoineCité Catenaires SNCF
patrimoineCité Caténaires Sncf
patrimoineCité Jean Macé
patrimoineCité Maurice Jeuniaux
patrimoineEsplanade Yves Furet
patrimoineHameau Le Mas de Compostelle
patrimoineImpasse de la Côte
patrimoineImpasse de la Croix Pierre
patrimoineImpasse de la Gare
patrimoineImpasse des Buttes
patrimoineImpasse des Erables Bridiers
patrimoineImpasse des Merisiers
patrimoineImpasse du Gaubudier
patrimoineImpasse Jehanne Crosmonot
patrimoineImpasse Le Peu de la Rue
patrimoineImpasse Martin Nadaud
patrimoineImpasse Saint-Michel
patrimoineL'Affût
patrimoineL’Age aux Roux
patrimoineLa Voie Jolie
patrimoineLe Chemin des Roudets
patrimoineLe Chemin du Puy Lambert
patrimoineLes Petites Chapelles
patrimoineLes Petites Maisons
patrimoineLotissement du Sauzet
patrimoineMalonze
patrimoineMarches du Paradis
patrimoinePasse des Oiseaux
patrimoinePasse des Porteurs d'Eau
patrimoinePlace Amedée Lefaure
patrimoinePlace Amédée Lefaure
patrimoinePlace d'Armes
patrimoinePlace de Bernhausen
patrimoinePlace de la Gare
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace du Docteur Émile Parrain
patrimoinePlace du Fort
patrimoinePlace du Marché
patrimoinePlace du Marché au Blé
patrimoinePlace Fielderstat
patrimoinePlace Joachim du Chalard
patrimoinePlace Montaudon Bousseresse
patrimoinePlace Saint-Jacques
patrimoineRond-Point du 19 Mars 1962
patrimoineRond-Point François Mitterrand
patrimoineRond-Point Marie-Claude Vaillant-Couturier
patrimoineRond-Point Rhin et Danube
patrimoineRond-Point Victor Renaud
patrimoineRoute Centre Europe Atlantique
patrimoineRoute de Dun le Palestel
patrimoineRoute de Noth
patrimoineRoute de Paris
patrimoineRoute de Saint-Hilaire-la-Treille
patrimoineRoute de Saint Priest
patrimoineRoute de Versillat
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patrimoineRue Albert Chaput Bridiers
patrimoineRue Alexandre Bétolaud
patrimoineRue Amédée Carriat
patrimoineRue André et Guy Picoty
patrimoineRue Andre Metivier
patrimoineRue André Poutonnet Bridiers
patrimoineRue Armand Guillaumin
patrimoineRue Auguste Coulon
patrimoineRue Barthélémy Auzannet
patrimoineRue Claude Monet
patrimoineRue de Bessereix
patrimoineRue de la Châtaigneraie
patrimoineRue de la Cosse Bridiers
patrimoineRue de la Croix de Pierre
patrimoineRue de la Font à la Dame
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patrimoineRue de la Parondelle
patrimoineRue de la Prison
patrimoineRue de la Rampe
patrimoineRue de la Renaudière
patrimoineRue de la Roudière
patrimoineRue de la Sagne Barraud
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patrimoineRue de la Tour de Bridiers
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patrimoineRue des Fossés Font Aux Moines
patrimoineRue des Fossés Saint-Jean
patrimoineRue des Fossés Saint-Michel
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natureRue des Peyrillades
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patrimoineRue des Tumulus Bridiers
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patrimoineRue du Four
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patrimoineRue du Guichet
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patrimoineRue du Lizou
patrimoineRue du Marché au Blé
patrimoineRue du Peu de Sédelle
patrimoineRue du Portail
patrimoineRue du Puycharraud
patrimoineRue du Puy Romain Bridiers
patrimoineRue du Sauzet
patrimoineRue du Tourniquet Saint-Jacques
patrimoineRue Eugène Alluaud
patrimoineRue Fernand Villard
patrimoineRue Font Froide
patrimoineRue François Durand
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patrimoineRue Guy Geoffre
patrimoineRue Haute Saint-Michel
patrimoineRue Henri Naturel
patrimoineRue Henri Pluyaud
patrimoineRue Hyacinthe Montaudon
patrimoineRue Jacques Charpentier
patrimoineRue Jean-Paul Sartre
culturePhilosophe, romancier, dramaturge, essayiste, journaliste politique — Jean-Paul Sartre (1905-1980) fut l'intellectuel le plus influent de la France de l'après-guerre, incarnation même de la figure de « l'intellectuel engagé ». Sa pensée, l'existentialisme, se résume en une formule fulgurante : « L'existence précède l'essence ». Autrement dit, l'être humain ne naît pas avec un but ou une nature définis ; il est d'abord une existence libre, condamnée à se choisir à chaque instant. Ses actes construisent, jour après jour, ce qu'il est — jusqu'à la mort, qui le fige enfin dans une essence. Cette philosophie de la liberté et de la responsabilité éclate dans son grand œuvre philosophique L'Être et le Néant (1943), et se déploie dans ses romans (La Nausée, 1938), ses pièces (Huis clos, Les Mains sales), et sa splendide autobiographie Les Mots (1964). Politiquement, Sartre incarne dès la fin de la guerre une gauche radicalement critique du capitalisme occidental. Longtemps compagnon de route du Parti communiste sans jamais y adhérer, il rompt avec l'URSS après l'écrasement de la révolte hongroise en 1956, puis avec toute forme d'orthodoxie communiste après l'invasion de la Tchécoslovaquie en 1968. Il se rapproche alors des mouvements gauchistes issus de Mai 68, dont il partage un temps le maoïsme. Cette trajectoire l'opposa à son ami de jeunesse Raymond Aron, philosophe libéral et atlantiste — d'où la formule célèbre : « Il vaut mieux avoir tort avec Sartre que raison avec Aron. » En 1964, il refuse le prix Nobel de littérature, geste inédit dans l'histoire : « Un écrivain doit refuser de se laisser transformer en institution. » Sa vie sentimentale et intellectuelle fut inséparable de celle de Simone de Beauvoir, avec qui il scella en 1929 un pacte de couple libre, sans mariage, mais avec une complicité à vie qui durera cinquante-et-un ans. Ils reposent ensemble au cimetière du Montparnasse.
Rue Joliot Curie
patrimoineRue Jules Ferry
patrimoineRue Jules Ladoumegue
patrimoineRue Léo Lagrange
patrimoineRue Louis François
patrimoineRue Lucien Daguet Bridiers
patrimoineRue Martin Nadaud
patrimoineRue Maurice Genevoix
patrimoineRue Maurice Gibouin
patrimoineRue Maurice Jeuniaux
patrimoineRue Maurice Rollinat
patrimoineRue Neuve
patrimoineRue Pascal
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Paul Bert
patrimoineRue Philippe Bridot
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patrimoineRue Raymond Labrousse
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patrimoineRue René Ducros
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patrimoineRue René Gillet
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patrimoineRue Serpente
patrimoineRue Suzanne Valadon
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patrimoineVoie de La Souterraine à Arnac la Poste
patrimoineVoie de Lezat aux Vergnes
patrimoineZA de la Prade
patrimoine