Rues de La Salvetat-Saint-Gilles
194 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de l'Aude
patrimoineAllée des Troënes
patrimoineAllée du Ramel
patrimoineAvenue de Gascogne
patrimoineAvenue de Provence
patrimoineAvenue des Bourdies
patrimoineAvenue des Capitouls
patrimoineAvenue des Hospitaliers
patrimoineAvenue des Italiens
patrimoineAvenue des Mûriers
patrimoineAvenue des Oliviers
patrimoineAvenue des Pyrénées
patrimoineAvenue des Roses
patrimoineAvenue des Violettes
patrimoineAvenue Didier Daurat
patrimoineAvenue du Château d'Eau
patrimoineAvenue du Grand Bois
patrimoineAvenue Frédéric Chopin
cultureFils d'un professeur de français lorrain et d'une pianiste polonaise qui se sont rencontrés à Varsovie, Frédéric Chopin (1810-1849) reçut très tôt une éducation musicale. Il développa rapidement son don naturel pour la musique et partit s'installer à Paris, capitale culturelle incontournable en 1831. Il y rencontra l’écrivain George Sand qui fut sa compagne durant sept ans. Atteint de mucoviscidose, maladie rare, Chopin composa jusqu'à la fin de sa vie. Outre les nombreuses œuvres dédiées au piano, qui incluent la Nocturne n°1 en si bémol mineur (1830), Fantaisie impromptu (1835) ou encore Douze Etudes Op. 25: No. 1 "Aeolian Harp" (1836), Chopin composa une Sonate pour violoncelle et piano en sol mineur (1846) ainsi qu'un recueil de mélodies en polonais. Par ailleurs, il mit au point de nouvelles techniques pianistiques : respiration grâce au rubato, multiplication des silences, mouvement souple du poignet.
Avenue Jean Mermoz
patrimoineAvenue Léonard de Vinci
patrimoineAvenue Saint-Germain
patrimoineBoulevard Albert Camus
patrimoineBoulevard Maryse Bastié
patrimoineChemin de la Tuilerie
patrimoineChemin de Mailhes
patrimoineChemin de Peyremiou
patrimoineChemin de Pibrac
patrimoineChemin des Bourdettes
patrimoineChemin de Taure
patrimoineChemin du Cézérou
patrimoineClos des Peupliers
natureImpasse d'Aspin
patrimoineImpasse de la Beauce
patrimoineImpasse de la Brie
patrimoineImpasse de la Camargue
patrimoineImpasse de la Canebière
patrimoineImpasse de la Chenaie
patrimoineImpasse de la Dordogne
patrimoineImpasse de la Lèze
patrimoineImpasse de l'Arize
patrimoineImpasse de la Save
patrimoineImpasse de la Vézère
patrimoineImpasse de l'Hers
patrimoineImpasse de Peyresourde
patrimoineImpasse des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Impasse des Alouettes
patrimoineImpasse des Amandiers
patrimoineImpasse des Biches
patrimoineImpasse des Bouvreuils
patrimoineImpasse des Buis
patrimoineImpasse des Capitouls
patrimoineImpasse des Cèdres
patrimoineImpasse des Cerfs
patrimoineImpasse des Cerisiers
patrimoineImpasse des Chamois
patrimoineImpasse des Colombes
patrimoineImpasse des Cyclamens
patrimoineImpasse des Daims
patrimoineImpasse des Elans
patrimoineImpasse des Fauvettes
patrimoineImpasse des Frênes
patrimoineImpasse des Gandilles
patrimoineImpasse des Genêts
patrimoineImpasse des Goelands
patrimoineImpasse des Grives
patrimoineImpasse des Hêtres
natureImpasse des Hirondelles
natureImpasse des Hortensias
patrimoineImpasse des Iris
patrimoineImpasse des Jasmins
patrimoineImpasse des Lauriers
patrimoineImpasse des Lavandes
patrimoineImpasse des Lilas
patrimoineImpasse des Loriots
patrimoineImpasse des Mésanges
patrimoineImpasse des Mimosas
patrimoineImpasse des Noisetiers
patrimoineImpasse des Perdrix
patrimoineImpasse des Pins
patrimoineImpasse des Pinsons
patrimoineImpasse des Pivoines
patrimoineImpasse des Platanes
patrimoineImpasse des Roitelets
patrimoineImpasse des Rossignols
patrimoineImpasse des Saules
patrimoineImpasse des Tangaras
patrimoineImpasse des Tourterelles
patrimoineImpasse des Vignes
natureImpasse du Château d'Eau
patrimoineImpasse du Corse
patrimoineImpasse du Gardon
patrimoineImpasse du Lot
patrimoineImpasse du Muguet
patrimoineImpasse du Perce-Neige
patrimoineImpasse du Portillon
patrimoineImpasse du Romarin
patrimoineImpasse du Soulor
patrimoineImpasse du Tarn
patrimoineImpasse du Tourmalet
patrimoineImpasse du Viaur
patrimoineImpasse du Vieux Chêne
natureImpasse Erik Satie
patrimoineImpasse Marguerite Duras
patrimoineImpasse Pierre Berton
patrimoineImpasse Raymond IV
patrimoineImpasse Trouncou
patrimoineParking Intermarché
patrimoinePassage du Somport
patrimoinePlace Clément Ader
patrimoinePlace du Salat
patrimoinePlace Jean Ferrat
cultureÂgé de onze ans lorsque son père fut déporté à Auschwitz, d'où il ne revint jamais, Jean Tenenbaum (1930-2010) échappa au même destin grâce à l'aide de militants communistes. Cette enfance marquée par la Shoah et la Résistance forgera à jamais ses convictions. Il embrassa la carrière d'artiste, fit du théâtre avec Jean Vilar (1912-1971), puis se lança dans la chanson sous le nom de Jean Ferrat — pseudonyme choisi en clin d'œil à Saint-Jean-Cap-Ferrat, où il avait passé de belles vacances. Après avoir écrit des textes pour d'autres et chanté le répertoire d'Yves Montand dans les cabarets parisiens, il connut la consécration en 1960 avec Ma môme, imposant une forme de lyrisme populaire aux mélodies vibrantes et aux paroles exigeantes. Homme en colère contre les injustices de l'histoire et de la société, il dédia à l'Ardèche sa chanson La Montagne (1964) — avant de quitter réellement Paris en 1973, au sommet de sa gloire, pour s'installer à Antraigues-sur-Volane où il vivra jusqu'à sa mort, conseiller municipal de son village adopté. Artiste engagé aux côtés du Parti communiste français, il n'en fut pourtant jamais membre et prit ses distances quand il l'estima nécessaire, notamment après l'invasion de la Tchécoslovaquie en 1968. Souvent dérangeant, parfois iconoclaste, il connut de nombreux démêlés avec la censure de la radio et de la télévision. Plusieurs de ses chansons sont des adaptations de poèmes de Louis Aragon (1897-1982) — à l'image d'Aimer à perdre la raison (1971), sommet fragile d'un art qui refusait toujours de séparer l'émotion de l'intelligence.
Rond-Point Alain Savary
patrimoineRond-Point du Souvenir
patrimoineRond-Point François Mitterrand
patrimoineRond-Point Jean Moulin
histoireIssu d'une famille républicaine et laïque (son père, professeur, était un fervent dreyfusard), Jean Moulin (1899-1943) grandit dans le culte de la République et le goût du dessin, qu'il pratiquera toute sa vie sous le pseudonyme de Romanin. Caricaturiste talentueux, il expose, publie dans des journaux satiriques, fréquente les artistes de Montparnasse. Rien ne semblait le destiner à devenir une icône. Haut fonctionnaire brillant, il gravit les échelons à vitesse fulgurante et devient, à 38 ans, préfet d'Eure-et-Loir, devenant ainsi le plus jeune préfet de France. En 1939. Il n'imagine pas encore que sa fonction va faire de lui, en quelques mois, un héros. Chartres, juin 1940. Alors que la Wehrmacht déferle, les Allemands veulent lui faire signer un document accusant des tirailleurs sénégalais de crimes qu'ils n'ont pas commis. Il refuse. On le frappe, on l'enferme dans une pièce avec le cadavre d'une femme, on le menace. La nuit venue, seul, il tente de se trancher la gorge avec un tesson de verre pour ne pas céder sous la torture. Il survit — mais portera désormais une cicatrice qu'il cachera sous une écharpe. Cette écharpe deviendra, avec le feutre et le regard sombre, son image éternelle. Révoqué par le régime de Vichy en novembre 1940, il gagne Londres via l'Espagne et le Portugal. Le général De Gaulle lui confie une mission d'une audace folle : unifier les mouvements de résistance intérieure, jusqu'alors dispersés, rivaux, cloisonnés. Parachuté en Provence dans la nuit du 1er au 2 janvier 1942, sous le nom de « Rex », il sillonne la France clandestinement, convainc, arbitre, fédère. Le 27 mai 1943, à Paris, rue du Four, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance — moment fondateur où communistes, socialistes, syndicalistes, chrétiens et gaullistes se retrouvent enfin sous une même bannière. Trois semaines après cette réunion historique, le 21 juin 1943, il tombe dans un guet-apens à Caluire-et-Cuire, près de Lyon. Arrêté par "le boucher de Lyon" Klaus Barbie, il est torturé pendant des jours dans les locaux de la Gestapo, avenue Berthelot. Il ne parlera pas. Un mot, un seul, aurait suffi à décapiter la Résistance : il l'emporte avec lui. Il meurt dans le train qui l'emmène vers l'Allemagne, quelque part près de Metz, le 8 juillet 1943. Il avait 44 ans. Le 19 décembre 1964, ses cendres sont transférées au Panthéon. Sous la pluie battante, André Malraux prononce l'un des plus beaux discours de la langue française : « Entre ici, Jean Moulin, avec ton terrible cortège… » La voix se brise. Toute une génération pleure. Un visage — écharpe, feutre, regard — devient à jamais celui de la France qui a dit non.
Rond-Point Pierre Mendès-France
patrimoineRoute de la Salvetat
patrimoineRue André Gide
patrimoineRue Antoine de Saint-Exupéry
patrimoineRue Antoine Zanatta
patrimoineRue Charles Gounod
patrimoineRue Charles Trenet
patrimoineRue Claude Debussy
patrimoineRue Claude Nougaro
patrimoineRue Danielle Casanova
patrimoineRue d'Anjou
patrimoineRue de la Baïse
patrimoineRue de la Corrèze
patrimoineRue de l'Adour
patrimoineRue de la Gimone
patrimoineRue de la Goutille
patrimoineRue de la Hille
patrimoineRue de l'Allier
patrimoineRue de la Louge
patrimoineRue de la Neste
patrimoineRue de la Pique
patrimoineRue de l'Arbizon
patrimoineRue de l'Arc
patrimoineRue de la Save
patrimoineRue de l'Aubisque
patrimoineRue de l'Aude
patrimoineRue de l'Avenir
patrimoineRue de l'Aveyron
patrimoineRue de l'Isère
patrimoineRue de Mailhès
patrimoineRue de Peyresourde
patrimoineRue des Amandiers
patrimoineRue des Bouleaux
patrimoineRue des Catalpas
patrimoineRue des Châtaigniers
patrimoineRue des Coquelicots
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Érables
patrimoineRue des Eucalyptus
patrimoineRue des Lys
patrimoineRue des Magnolias
patrimoineRue des Marronniers
patrimoineRue de Taure
patrimoineRue d'Occitanie
patrimoineRue du Château d'Eau
patrimoineRue du Cher
patrimoineRue du Gers
patrimoineRue du Levant
patrimoineRue du Lot
patrimoineRue du Perthus
patrimoineRue du Puymorens
patrimoineRue du Somport
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Tourmalet
patrimoineRue du Vallon
patrimoineRue Ernest Hemingway
patrimoineRue Flora Tristan
patrimoineRue Gabriel Fauré
patrimoineRue Geneviève Anthonioz de Gaulle
patrimoineRue Georges Bizet
patrimoineRue Giuseppe Verdi
patrimoineRue Hector Berlioz
patrimoineRue Jacqueline Auriol
patrimoineRue Jacques Brel
patrimoineRue Jean Ferrat
cultureÂgé de onze ans lorsque son père fut déporté à Auschwitz, d'où il ne revint jamais, Jean Tenenbaum (1930-2010) échappa au même destin grâce à l'aide de militants communistes. Cette enfance marquée par la Shoah et la Résistance forgera à jamais ses convictions. Il embrassa la carrière d'artiste, fit du théâtre avec Jean Vilar (1912-1971), puis se lança dans la chanson sous le nom de Jean Ferrat — pseudonyme choisi en clin d'œil à Saint-Jean-Cap-Ferrat, où il avait passé de belles vacances. Après avoir écrit des textes pour d'autres et chanté le répertoire d'Yves Montand dans les cabarets parisiens, il connut la consécration en 1960 avec Ma môme, imposant une forme de lyrisme populaire aux mélodies vibrantes et aux paroles exigeantes. Homme en colère contre les injustices de l'histoire et de la société, il dédia à l'Ardèche sa chanson La Montagne (1964) — avant de quitter réellement Paris en 1973, au sommet de sa gloire, pour s'installer à Antraigues-sur-Volane où il vivra jusqu'à sa mort, conseiller municipal de son village adopté. Artiste engagé aux côtés du Parti communiste français, il n'en fut pourtant jamais membre et prit ses distances quand il l'estima nécessaire, notamment après l'invasion de la Tchécoslovaquie en 1968. Souvent dérangeant, parfois iconoclaste, il connut de nombreux démêlés avec la censure de la radio et de la télévision. Plusieurs de ses chansons sont des adaptations de poèmes de Louis Aragon (1897-1982) — à l'image d'Aimer à perdre la raison (1971), sommet fragile d'un art qui refusait toujours de séparer l'émotion de l'intelligence.
Rue Jean-Paul Sartre
patrimoineRue Jean-Philippe Rameau
patrimoineRue John Steinbeck
patrimoineRue Louise Michel
patrimoineRue Lucie Aubrac
patrimoineRue Maurice Ravel
patrimoineRue Nelson Mandela
patrimoineRue Olympe de Gouges
patrimoineRue Pablo Neruda
patrimoineRue Rudyard Kipling
patrimoineRue Simone de Beauvoir
patrimoineRue Thomas Mann
patrimoineRue William Faulkner
patrimoineRue Wolfgang Amadeus Mozart
patrimoine