Rues de La Romagne
68 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de Beausoleil
patrimoineAllée de Peupliers
natureAllée des Aubépines
patrimoineAllée des Jonquilles
patrimoineAllee des Magnolias
patrimoineAllée des Marronniers
patrimoineAllée des Noisetiers
patrimoineAllée des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Allée des Tisserands
patrimoineAllée des Violettes
patrimoineAllée du Grand Logis
patrimoineAllée du Lavoir
patrimoineChemin de Gadouard
patrimoineChemin de la Peltière
patrimoineChemin de la Terrelière
patrimoineChemin du Coteau
patrimoineImpasse de la Gironde
patrimoineImpasse de la Noue
patrimoineImpasse du Ruisseau
natureImpasse Schubert
patrimoineParking de la poste
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace Verte Vallée
patrimoineRond-Point de l'Abbaye
patrimoineRond-Point de la Peltière
patrimoineRond-Point de l'Océan
patrimoineRoute de Cholet
patrimoineRue Berlioz
patrimoineRue Chopin
patrimoineRue d'Alsace
patrimoineRue d'Anjou
patrimoineRue d'Aquitaine
patrimoineRue de Beauséjour
patrimoineRue de Bel Air
patrimoineRue de Bretagne
patrimoineRue de Écoles
patrimoineRue de l'Abbaye
patrimoineRue de la Dordogne
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de la Vienne
patrimoineRue de Provence
patrimoineRue des Aigrettes
patrimoineRue des Alouettes
patrimoineRue des Charentes
patrimoineRue des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue des Églantiers
patrimoineRue des Érables
patrimoineRue des Forges
patrimoineRue des Frênes
patrimoineRue des Genêts
patrimoineRue des Hortensias
patrimoineRue des Landes
natureRue des Mésanges
patrimoineRue des Sports
patrimoineRue des Venelles
patrimoineRue de Touraine
patrimoineRue de Vendée
patrimoineRue du Bouchot
patrimoineRue du Commerce
patrimoineRue du Gai Logis
patrimoineRue du Poitou
patrimoineRue du Vallon
patrimoineRue du Verdet
patrimoineRue Mozart
patrimoineRue Nationale
patrimoineRue Vivaldi
cultureDestiné à la prêtrise par sa famille, le Vénitien Antonio Vivaldi (1678-1741) fut très tôt admis à la Chapelle ducale grâce à ses talents de violoniste, transmis par son père. Ordonné prêtre en 1703 à vingt-cinq ans, il fut connu de toute l'Europe sous le surnom pittoresque de il Prete Rosso — « le Prêtre roux », en raison de sa flamboyante chevelure. Une santé fragile (probablement une asthme sévère depuis l'enfance) l'empêcha d'exercer pleinement son ministère : il devint alors maître de violon et compositeur en résidence à l'Ospedale della Pietà, célèbre orphelinat vénitien pour jeunes filles. Il y dirigea un orchestre réputé dans toute l'Europe, composant sans relâche aussi bien pour les concerts dominicaux qu'offrait l'hospice que pour ses élèves. Ses tournées européennes, où il apparaissait souvent en interprète de ses propres œuvres, assurèrent une immense diffusion à sa musique. Son catalogue vertigineux dépasse les 700 compositions, dont plus de 500 concertos et 45 opéras. Prenez quelques minutes pour vous laisser bercer par l'Estro armonico (« L'invention harmonique », 1711), la Stravaganza (« L'extravagance », 1714), ou surtout les célébrissimes Quattro Stagioni (« Les Quatre Saisons », 1723), quatre des douze concertos réunis sous le titre Il cimento dell'armonia e dell'inventione — « Le combat entre l'harmonie et l'invention ». Ironie tragique : ce musicien encensé de son vivant mourut misérable à Vienne en 1741, enterré à la fosse commune de l'hôpital des pauvres — puis presque entièrement oublié pendant deux siècles, avant d'être redécouvert au XXᵉ siècle grâce à la mise au jour de ses manuscrits à Turin. Aujourd'hui, ses Quatre Saisons sont l'œuvre classique la plus jouée au monde. Il aura fallu à Vivaldi trois siècles pour retrouver sa gloire — mais quelle gloire.
Sentier de la Poste
patrimoineSquare Bel Air III
patrimoine