Rues de La Rochelle
1341 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Aire de Laleu
patrimoineAllée Aimé Césaire
patrimoineAllée Andrée Renouard
patrimoineAllée André Salardaine
patrimoineAllée Barbara Wright
patrimoineAllée Bernard
patrimoineAllée Bernard Charrier
patrimoineAllée Besselue
patrimoineAllée Bonplan
patrimoineAllée Bonpland
patrimoineAllée Cassagneaud
patrimoineAllée Charles Prou
patrimoineAllée Clarisse
patrimoineAllée de Bruxelles
patrimoineAllée de la Misaine
patrimoineAllée de la Poudrière Vauban
patrimoineAllée de l'Océan
patrimoineAllée des Corbières
patrimoineAllée des droits de l'Homme
patrimoineAllée des Droits de l'Homme
patrimoineAllée des Pluviers
patrimoineAllée des Tamaris
patrimoineAllée du Bout Dehors
patrimoineAllée du Château
patrimoineAllée du Foc
patrimoineAllée du Mail
patrimoineAllée du Maréchal de Lattre de Tassigny
patrimoineAllée du Père Saint-Hélier
patrimoineAllée du Périgord
patrimoineAllée du Quercy
patrimoineAllée du Queyras
patrimoineAllée du Rouergue
patrimoineAllée du Sel
patrimoineAllée du Vivarais
patrimoineAllée Ermance Trigant-Beaumont
patrimoineAllée Étienne Loppé
patrimoineAllée François Péron
patrimoineAllée Jean Billaud
patrimoineAllée La Fortune
patrimoineAllée La Quintinie
patrimoineAllée Le Nôtre
patrimoineAllée Léon Douzille
patrimoineAllée Lucile Girrebeuk
patrimoineAllée Marie-Claude Memon
patrimoineAllée Michèle Jaehrling
patrimoineAllée Paul Virilio
patrimoineAllée Raymond Duguy
patrimoineAllées de l'Océan
patrimoineAllées du Maréchal de Lattre de Tassigny
patrimoineAllées Pierre Bérégovoy
patrimoineAllée Stella Maris
patrimoineAvenue Albert Einstein
patrimoineAvenue Amerigo Vespucci
patrimoineAvenue André Dulin
patrimoineAvenue Antoine Albeau
patrimoineAvenue Antoine de Saint-Exupéry
patrimoineAvenue Aristide Briand
patrimoineAvenue Billaud Varenne
patrimoineAvenue Bouquet de la Grye
patrimoineAvenue Carnot
patrimoineAvenue Coligny
patrimoineAvenue d'Amsterdam
patrimoineAvenue Danton
patrimoineAvenue d'Athènes
patrimoineAvenue de Belgrade
patrimoineAvenue de Berlin
patrimoineAvenue de Berne
patrimoineAvenue de Bourgogne
patrimoineAvenue de Bucarest
patrimoineAvenue de Budapest
patrimoineAvenue de Colmar
patrimoineAvenue de Copenhague
patrimoineAvenue de Dublin
patrimoineAvenue de Fétilly
patrimoineAvenue de la Capitainerie
patrimoineAvenue de la Monnaie
patrimoineAvenue de la Porte Dauphine
patrimoineAvenue de la Porte Neuve
patrimoineAvenue de la Porte Royale
patrimoineAvenue de la Repentie
patrimoineAvenue de la Résistance
histoireLa Résistance française désigne les mouvements clandestins qui s'opposèrent à l'occupation allemande et au régime de Vichy de 1940 à 1944.
Avenue de Lisbonne
patrimoineAvenue de Luxembourg
patrimoineAvenue de Madrid
patrimoineAvenue de Metz
patrimoineAvenue de Moscou
patrimoineAvenue de Mulhouse
patrimoineAvenue Denfert-Rochereau
patrimoineAvenue de Paris
patrimoineAvenue de Prague
patrimoineAvenue de Rompsay
patrimoineAvenue des Amériques
patrimoineAvenue des Cordeliers
patrimoineAvenue des Corsaires
patrimoineAvenue des Crapaudières
patrimoineAvenue des Grandes Guiardes
patrimoineAvenue des Grandes Varennes
patrimoineAvenue des Minimes
patrimoineAvenue de Sofia
patrimoineAvenue de Stockholm
patrimoineAvenue de Tirana
patrimoineAvenue de Vienne
patrimoineAvenue d'Helsinki
patrimoineAvenue d'Oslo
patrimoineAvenue du 11 Novembre 1918
patrimoineAvenue du 123e Régiment d'Infanterie
patrimoineAvenue du 14 Juillet
patrimoineAvenue du 8 Mai 1945
patrimoineAvenue du Champ de Mars
patrimoineAvenue du Cimetière
patrimoineAvenue du Cimetière Prolonge
patrimoineAvenue du Colonel Victor Menard
patrimoineAvenue du Docteur Daniel Planet
patrimoineAvenue du Fort Louis
patrimoineAvenue du Général de Gaulle
patrimoineAvenue du Général Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Avenue du Général Mangin
patrimoineAvenue du Lazaret
patrimoineAvenue du Lieutenant Colonel Bernier
patrimoineAvenue du Maréchal Juin
patrimoineAvenue du Président Kennedy
patrimoineAvenue du Président Wilson
patrimoineAvenue Edmond Grasset
patrimoineAvenue François Mitterrand
patrimoineAvenue Georges Clemenceau
patrimoineAvenue Henri Becquerel
patrimoineAvenue Henri Hautier
patrimoineAvenue Jean Guiton
patrimoineAvenue Jean Monnet
patrimoineAvenue Jean Moulin
histoireJean Moulin (1899-1943) fut le principal chef de la Résistance française. Il unifia les mouvements de résistance avant d'être arrêté par la Gestapo.
Avenue Jean-Paul Sartre
patrimoineAvenue Léopold Robinet
patrimoineAvenue Louis Guillet
patrimoineAvenue Marillac
patrimoineAvenue Maurice Delmas
patrimoineAvenue Michel Crépeau
patrimoineAvenue Modéré Lombard
patrimoineAvenue Paul Doumer
patrimoineAvenue Pierre de Coubertin
patrimoineAvenue Pierre de Courbertin
patrimoineAvenue Pierre-Joseph Proudhon
patrimoineAvenue Pierre Loti
patrimoineAvenue Président Wilson
patrimoineAvenue Raymond Poincaré
patrimoineAvenue Robert Schuman
patrimoineAvenue Robespierre
patrimoineAvenue Simone Veil
patrimoineAvenue Victor Schoelcher
patrimoineAvenue Wladimir Morch
patrimoineBalade Jean-Louis Foulquier
patrimoineBoulevard André Sautel
patrimoineBoulevard Aristide Rondeau
patrimoineBoulevard Arthur Verdier
patrimoineBoulevard de Cognehors
patrimoineBoulevard de la République
patrimoineBoulevard du Maréchal Lyautey
patrimoineBoulevard Émile Delmas
patrimoineBoulevard Joffre
patrimoineBoulevard Winston Churchill
patrimoineBoulevard Wladimir Morch
patrimoineBoulevard Wladimir Mörch
patrimoineButte de Pampin
patrimoineCale professionnels
patrimoineChaussée de Ceinture Est
patrimoineChaussée de Ceinture Nord
patrimoineChaussée de Ceinture Sud
patrimoineChemin de Cintrey
patrimoineChemin de Colombier
patrimoineChemin de Dunkerque
patrimoineChemin de la Digue Richelieu
patrimoineChemin des Chirons Longs
patrimoineChemin des Fauvettes
patrimoineChemin des Remblais
patrimoineChemin des Remparts
patrimoineChemin des Rochepierres
patrimoineChemin des Sablons
patrimoineChemin du Prieuré
patrimoineChemin du Ruisseau
natureChemin du Vinaigrier
patrimoineChemin verduré de Revin
patrimoineCloître des Dames Blanches
patrimoineCour de la Commanderie
patrimoineCour des Anglais
patrimoineCour des Grolles
patrimoineCour des Saints
patrimoineCour du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Cour du Temple
patrimoineCour Saint-Michel
patrimoineCours Dame Hilaire
patrimoineCours des dames
patrimoineCours des Dames
patrimoineCours Forbin
patrimoineCours Ladauge
patrimoineEsplanade de l’Encan
patrimoineEsplanade Saint-Jean d'Acre
patrimoineGare routière La Rochelle
patrimoineGrande Rue
patrimoineIlot du Château
patrimoineImpasse André Bracq
patrimoineImpasse de Cognehors
patrimoineImpasse de Coureilles
patrimoineImpasse de Fétilly
patrimoineImpasse de Jéricho
patrimoineImpasse de la Balance
patrimoineImpasse de la Genette
patrimoineImpasse de l'Amiral
patrimoineImpasse de la Mozay
patrimoineImpasse de la Pépinière
patrimoineImpasse de la Pierre Noire
patrimoineImpasse de la Vierge
patrimoineImpasse de l'Écrevisse
patrimoineImpasse de l'Épine
patrimoineImpasse de l'Ermitage
patrimoineImpasse de l'Estran
patrimoineImpasse des Brises
patrimoineImpasse des Cerisiers
patrimoineImpasse des Cyprès
patrimoineImpasse des Frênes
patrimoineImpasse des Gémeaux
patrimoineImpasse des Jars
patrimoineImpasse des Marronniers
patrimoineImpasse des Poissons
patrimoineImpasse de Tasdon
patrimoineImpasse de Versailles
patrimoineImpasse du Bélier
patrimoineImpasse du Capricorne
patrimoineImpasse du Clos de Manon
patrimoineImpasse du Docteur Daniel Planet
patrimoineImpasse du Docteur Planet
patrimoineImpasse du Margat
patrimoineImpasse du Moulin d'Amour
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse Émile Duclos
patrimoineImpasse Etta Palm d'Alders
patrimoineImpasse Georges Emonin
patrimoineImpasse Guynemer
patrimoineImpasse Jean Guiton
patrimoineImpasse Jolivet
patrimoineImpasse Louise Cassens
patrimoineImpasse Molière
patrimoineImpasse Nadar
patrimoineImpasse Pauline Léon
patrimoineImpasse Perrine Dugué
patrimoineImpasse Pilâtre de Rozier
patrimoineImpasse Rougemont
patrimoineImpasse Sagot
patrimoineImpasse Samuel de Champlain
patrimoineImpasse Soulard
patrimoineImpasse Tassel
patrimoineImpasse Thiers
patrimoineImpasse Tout Y Faut
patrimoineLes Vergers
patrimoineMail André Malraux
patrimoineMail des Salines
patrimoineMail Ethel et Julius Rosenberg
patrimoineParvis Fernand Braudel
patrimoinePassage de la Corvette
patrimoinePassage de la Frégate
patrimoinePassage de la Louisiane
patrimoinePassage de l'Europe
patrimoinePassage des Arts
patrimoinePassage des Roches
patrimoinePassage du Cabanon
patrimoinePassage du Cotre
patrimoinePassage du Drakkar
patrimoinePassage Duperré
patrimoinePassage Étienne Pernet
patrimoinePassage Jacqueline de Romilly
patrimoinePassage Jacques Henry
patrimoinePassage Lagrave
patrimoinePassage Michelet
patrimoinePassage Tassel
patrimoinePasserelle Bonaventure Godet
patrimoinePasserelle du Bassin à Flot
patrimoinePasserelle Jean-Louis Raduit de Souches
patrimoinePasserelle Joséphine Baker
patrimoinePasserelle Matelot Jean Rousseau
patrimoinePasserelle Nelson Mandela
patrimoinePerspective de l'Océan
patrimoinePesée Atena
patrimoinePetite Rue de Bongraine
patrimoinePetite Rue de Quebec
patrimoinePetite Rue des Antilles
patrimoinePetite Rue du Port
patrimoinePetite Rue Pierre de Coubertin
patrimoinePlace Alcide d'Orbigny
patrimoinePlace Bernard Moitessier
patrimoinePlace Cap Ouest
patrimoinePlace de la Caille
patrimoinePlace de la Fourche
patrimoinePlace de la Genette
patrimoinePlace de la Petite Sirène
patrimoinePlace de l'Arsenal
patrimoinePlace de la Solette
patrimoinePlace de l'Europe
patrimoinePlace de l'Hôtel de Ville
patrimoinePlace de l'Île de France
patrimoinePlace de Reims
patrimoinePlace des Britanniques
patrimoinePlace des Cordeliers
patrimoinePlace des Coureauleurs
patrimoinePlace des Halles
patrimoinePlace des Petits Bancs
patrimoinePlace de Verdun
patrimoinePlace du 14 Juillet
patrimoinePlace du 8 Mai
patrimoineplace du canton
patrimoinePlace du Champ des Ardennes
patrimoinePlace du Commandant de la Motte Rouge
patrimoinePlace François Mitterrand
patrimoinePlace Jean-Baptiste Marcet
patrimoinePlace Maréchal Foch
histoireFerdinand Foch (1851-1929) fut le commandant suprême des forces alliées lors de la Première Guerre mondiale, architecte de la victoire de 1918.
Place Montréal
patrimoinePlace New Rochelle
patrimoinePlace Olof Palme
patrimoinePlace Petrozavodsk
patrimoinePlace Pierre Sémard
patrimoinePlace Sophie Hillel
patrimoinePont de l'Île de Ré
patrimoinePont des Charentes
patrimoinePont de Tasdon
patrimoinePont du Gabut
patrimoinePont Jean Moulin
histoireJean Moulin (1899-1943) fut le principal chef de la Résistance française. Il unifia les mouvements de résistance avant d'être arrêté par la Gestapo.
Pont Louis
patrimoinePont Louis Durand
patrimoinePont Louis Suire
patrimoinePont Neuf
patrimoinePont Pierre Richer
patrimoinePromenade Georges De Caunes
patrimoinePromenade Hélène et Victor Basch
patrimoinePromenade Henriette Bouchet-Pelletier
patrimoinePromenade Léo Ferré
patrimoinePromenade Toussaint Louverture
patrimoineQuai Alcyone
patrimoineQuai Bouquet de la Grye
patrimoineQuai Carnot
patrimoineQuai Constant Brisson
patrimoineQuai de Freycinet
patrimoineQuai de la Georgette
patrimoineQuai de la Marée
patrimoineQuai de l'Amiral Meyer
patrimoineQuai de l'Encan
patrimoineQuai de Marans
patrimoineQuai du Bout Blanc
patrimoineQuai du Carénage
patrimoineQuai du Coureau
patrimoineQuai du Gabut
patrimoineQuai du Levant
patrimoineQuai du Midi
patrimoineQuai Duperré
patrimoineQuai du Ponant
patrimoineQuai Georges Simenon
patrimoineQuai Hauturier
patrimoineQuai Louis et Noémie Durand
patrimoineQuai Louis Prunier
patrimoineQuai Marillac
patrimoineQuai Maubec
patrimoineQuai Modéré Lombard
patrimoineQuai Sénac de Meilhan
patrimoineQuai Valin
patrimoineRésidence les Clos de la Genette
patrimoineRésidence Les Fiefs de Rompsay
patrimoineRésidence Les Ondines
patrimoineRocade
patrimoineRond-Point de la Légion d'Honneur
patrimoineRond-Point de l'Europe
patrimoineRond-Point des Justes
patrimoineRond-Point des Médailles Militaires
patrimoineRond-Point Gaston Perrier
patrimoineRond-Point Jean Aumonnier
patrimoineRond-Point Léon Belly
patrimoineRond-Point Odette Gorin
patrimoineRond-Point Simone Veil
patrimoineRoute de Monsidun
patrimoineRue Abbé Hurst
patrimoineRue Abbé Yves Cohades
patrimoineRue Abraham Duquesne
patrimoineRue Admyrauld
patrimoineRue Adolphe Beaussant
patrimoineRue Adolphe Privé
patrimoineRue Agrippa d'Aubigné
patrimoineRue Alain-René Lesage
patrimoineRue Albert 1er
patrimoineRue Albert Camus
patrimoineRue Alberto Santos Dumont
patrimoineRue Albert Turpain
patrimoineRue Alcide d'Orbigny
patrimoineRue Alexander Fleming
patrimoineRue Alexandre Brongniart
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patrimoineRue Alfonse de Saintonge
patrimoineRue Alfred de Musset
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patrimoineRue Alfred Kastler
patrimoineRue Alfred Sisley
patrimoineRue Aliénor d'Aquitaine
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patrimoineRue Alphonse Daudet
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patrimoineRue Amiral Duperré
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patrimoineRue Anita Conti
patrimoineRue Anna Politkovskaïa
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patrimoineRue Anne Forestier
patrimoineRue Antoine Watteau
patrimoineRue Arcère
patrimoineRue Arthur Rimbaud
patrimoineRue Arvède Barine
patrimoineRue Audran
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patrimoineRue Auguste Moinard
patrimoineRue Auguste Renoir
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patrimoineRue Balangerie
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patrimoineRue Basse de Saint-Éloi
patrimoineRue Bastion de l'Evangile
patrimoineRue Baudelaire
patrimoineRue Bazoges
patrimoineRue Bechereau
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patrimoineRue Benjamin Constant
patrimoineRue Bernard Palissy
patrimoineRue Blaise Cendrars
patrimoineRue Bletterie
patrimoineRue Boieldieu
patrimoineRue Boileau
patrimoineRue Bonpland
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patrimoineRue Bouguereau
patrimoineRue Braille
patrimoineRue Brétignère
patrimoineRue Brissot
patrimoineRue Brossard de Beaulieu
patrimoineRue Buffeterie
patrimoineRue Bujaud
patrimoineRue Burgaud des Marêts
patrimoineRue Camille Desmoulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue Camille Pissaro
patrimoineRue Camille Saint-Saëns
patrimoineRue Cardinal
patrimoineRue Cassard
patrimoineRue Cavelier de la Salle
patrimoineRue Célestin Freinet
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patrimoineRue Chadeau de la Clocheterie
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patrimoineRue Chasseloup Laubat
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patrimoineRue Christiane Charriau
patrimoineRue Christian Pellereau
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patrimoineRue de la Ciotat
patrimoineRue de la Cité
patrimoineRue de la Cloche
patrimoineRue de la Commune
patrimoineRue de la Convention
histoireLa Convention nationale est une assemblée qui détint le pouvoir exécutif et législatif de 1792 à 1795. Elle proclama la Première République en rédigant la Constitution de l'an I, mettant fin à la monarchie constitutionnelle concédée difficilement par Louis XVI depuis 1789. C'est de la Convention Nationale qu'est issu le Comité de Salut Public, responsable des nombreuses exécutions pendant la Terreur. La Convention fut dissoute en 1795 et laissa la place au Directoire, lui même dissout après le coup d'état de Napoléon Bonaparte le 9 novembre 1799.
Rue de la Côte d'Ivoire
patrimoineRue de la Crèche
patrimoineRue de la Croisette
patrimoineRue de la Désirade
patrimoineRue de la Désirée
patrimoineRue de la Digue
patrimoineRue de la Douane
patrimoineRue de l'Adour
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patrimoineRue de la Goélette
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patrimoineRue de la Grosse Horloge
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patrimoineRue de l'Aimable Nanette
patrimoineRue de la Joliette
patrimoineRue de la Loire
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patrimoineRue de la Marche
patrimoineRue de la Mare à la Besse
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patrimoineRue de la Moulinette
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue de la Muse
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patrimoineRue de la Repentie
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patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
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histoireFerdinand Foch (1851-1929) fut le commandant suprême des forces alliées lors de la Première Guerre mondiale, architecte de la victoire de 1918.
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patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin de Bel-Air
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin de la Mozay
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin des Justices
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin Rouge
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Muguet
patrimoineRue du Murier
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patrimoineRue Gambetta
histoireLéon Gambetta (1838-1882) fut une figure majeure de la IIIe République. Il organisa la résistance lors de la guerre franco-prussienne de 1870.
Rue Gargoulleau
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natureRue Gaston Caudron
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patrimoineRue Hélène Nebout dite "Chef Luc"
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patrimoineRue Jacques Prévert
patrimoineRue Jaillot
patrimoineRue Jean-Baptiste Camille Corot
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patrimoineRue Jean-Baptiste Greuze
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patrimoineRue Jean Giraudoux
patrimoineRue Jean Godefroy
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patrimoineRue Jean-Honoré Fragonard
patrimoineRue Jean Indekeu
patrimoineRue Jeanine Guillaud dite Myosotis
patrimoineRue Jean-Jacques Rousseau
patrimoineRue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Rue Jean Libot
patrimoineRue Jean Matifas
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patrimoineRue Jean-Michel Chevotet
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patrimoineRue Jeanne d'Arc
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patrimoineRue Jeanne Jugan
patrimoineRue Jeanne Moreau
patrimoineRue Jean Perrin
patrimoineRue Jean-Philippe Rameau
patrimoineRue Jean-Pierre Blanchard
patrimoineRue Jean Thibaud
patrimoineRue Jean Torlais
patrimoineRue Jehan Mérichon
patrimoineRue Joachim du Bellay
patrimoineRue Joffrette Renault
patrimoineRue Joseph Vernet
patrimoineRue Jourdan
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patrimoineRue Jules Dalou
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patrimoineRue Jules Siegfried
patrimoineRue Jules Vallès
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patrimoineRue la Fée
patrimoineRue La Fontaine
patrimoineRue La Gloire
patrimoineRue Lakanal
patrimoineRue Lalo
patrimoineRue Lamartine
histoireAlphonse de Lamartine (1790-1869) était tout autant un poète romantique qu'un politicien conservateur ambitieux. Sentant gronder la colère populaire sous la Monarchie de Juillet, il tenta de convaincre le reste de la bourgeoisie du danger imminent. Élu député en 1834, il qualifia la misère sociale du prolétariat "d'horrible volcan sur lequel l'industrie repose". Déconsidéré par l’assemblée, dont le président François Guizot (1787-1874) le disait être un "poète égaré", Lamartine prit le choix des armes. Il souleva la moyenne bourgeoisie qui militait pour accéder au droit de vote qu'avait refusé Guizot. La garde nationale, elle aussi dénué du droit de vote, ne s'opposa pas à la chute de Louis-Philippe et Guizot le 24 février 1848 (image). Lamartine tenta de mettre en place des réformes salariales (abaissement du temps de travail de 12 à 10h, nationalisation, impôts sur le revenu) qui conduisirent à la fermeture des usines (par le patronat), la création des "ateliers nationaux" (voir Louis Blanc) et déboucha sur le soulèvement des "journées de Juillet". Lamartine évincé, les conservateurs proclamèrent la Seconde République et Louis-Napoléon Bonaparte fut élu. Ainsi s’acheva la carrière du poète, à l'image du dernier couplet de son poème "L'isolement" écrit en 1820 : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
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patrimoineRue Moulin de la Bouchardière
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue Moulin Diligent
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue Mouvement de la Résistance "Honneur et Patrie"
histoireLa Résistance française désigne les mouvements clandestins qui s'opposèrent à l'occupation allemande et au régime de Vichy de 1940 à 1944.
Rue Nadar
patrimoineRue Nathalie Lemel
patrimoineRue New Rochelle
patrimoineRue Newton
patrimoineRue Nicolas Appert
patrimoineRue Nicolas Coustou
patrimoineRue Nicolas de Largillière
patrimoineRue Nicolas Denys
patrimoineRue Nicolas Gargot
patrimoineRue Nicolas Lancret
patrimoineRue Nicolas Poussin
patrimoineRue Nicolas Venette
patrimoineRue Notre-Dame
patrimoineRue Nungesser et Coli
patrimoineRue Olympe de Gouges
patrimoineRue Ozanne Achon
patrimoineRue Pablo Neruda
patrimoineRue Pas du Minage
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Paul Bourget
patrimoineRue Paul Cézanne
patrimoineRue Paul-Émile Victor
patrimoineRue Pauléon
patrimoineRue Paul Garreau
patrimoineRue Paul Gauguin
patrimoineRue Paul Guerit
patrimoineRue Paul Sabatier
patrimoineRue Paul Valéry
patrimoineRue Paul Verlaine
patrimoineRue Paul Yvon
patrimoineRue Pernelle
patrimoineRue Pétion
patrimoineRue Philibert Delorme
patrimoineRue Philippe Béraud
patrimoineRue Philippe Chabaneix
patrimoineRue Philippe Harlé
patrimoineRue Philippe Vincent
patrimoineRue Pierre Benoît
patrimoineRue Pierre Corneille
patrimoineRue Pierre Degeyter
patrimoineRue Pierre et Marie Curie
sciencesMarie Curie (1867-1934) est la première femme à avoir reçu le prix Nobel, et la seule à l'avoir reçu deux fois. Elle a découvert le polonium et le radium.
Rue Pierre Harel
patrimoineRue Pierre Langlade
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patrimoineRue Pierre Simon Laplace
patrimoineRue Pilâtre de Rozier
patrimoineRue Planquette
patrimoineRue Primauguet
patrimoineRue Prosper Mérimée
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patrimoineRue René Gautier
patrimoineRue Reynaldo Hahn
patrimoineRue Richard Coeur de Lion
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patrimoineRue Richelieu
patrimoineRue Robert de Cotte
patrimoineRue Robert Desnos
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patrimoineRue Rochambeau
patrimoineRue Roland Garros
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patrimoineRue Rossel
patrimoineRue Rougemont
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patrimoineRue Sophie Poirier
patrimoineRue Stendhal
patrimoineRue Suffren
patrimoineRue Surcouf
patrimoineRue sur les Murs
patrimoineRue Suzanne Noël
patrimoineRue Tallemand des Réaux
patrimoineRue Talleyrand
patrimoineRue Tessereau
patrimoineRue Théodore Chassériau
patrimoineRue Théophile Babut
patrimoineRue Théophile Gautier
patrimoineRue Théophraste Renaudot
patrimoineRue Théroigne de Méricourt
patrimoineRue Thiers
patrimoineRue Thomas Edison
patrimoineRue Thomas Paine
patrimoineRue Tocqueville
patrimoineRue Tourville
patrimoineRue Traversière
patrimoineRue Treich Laplène
patrimoineRue Treuil des Noyers
patrimoineRue Tristan Bernard
patrimoineRue Troussier
patrimoineRue Trudaine
patrimoineRue Vacher de la Caze
patrimoineRue Vauban
patrimoineRue Verdière
patrimoineRue Vergnaud
patrimoineRue Victor Considérant
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Rue Victor Louis
patrimoineRue Victor Noir
patrimoineRue Victor Pechon
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patrimoineSquare Guillaumat
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patrimoineSquare Jacques Rasteau
patrimoineSquare Louis Giraudeau
patrimoineSquare Marie-Claude
patrimoineSquare Moulin de la Freizillère
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Square Moulin de la Vieille Monnay
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Square Sainte-Lucie
patrimoineVenelle Hergé
patrimoineVers Pesée Atena
patrimoineViaduc Président Christian Mörch
patrimoine