Rues de La Roche-Vineuse
91 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Bellevue
patrimoineAvenue de la Gare
patrimoineChâteau Chardon
patrimoineChemin d'École
patrimoineChemin de Croux En Creux
patrimoineChemin de la Belouse
patrimoineChemin de la Croix de Montceau
patrimoineChemin de la Grande Burette
patrimoineChemin de la Grange du Dîme
patrimoineChemin de la Lechere
patrimoineChemin de la Lie
patrimoineChemin de la Lye
patrimoineChemin de l'Armoirie
patrimoineChemin de la Rochette
patrimoineChemin de la Tanière
patrimoineChemin de l'Aubépin
patrimoineChemin de Linde
patrimoineChemin de Nancelle
patrimoineChemin des Allemands
patrimoineChemin des Charmes
patrimoineChemin des Essertaux
patrimoineChemin des Goutalles
patrimoineChemin des Gravelles
patrimoineChemin des Morts
patrimoineChemin des Patennes
patrimoineChemin des Pommerats
patrimoineChemin des Pres Pommiers
patrimoineChemin du Champ de Foire
patrimoineChemin du Chêne
natureChemin du Gros Mont
patrimoineChemin du Lavoir
patrimoineChemin du Milleret
patrimoineChemin du Mont
patrimoineChemin du Moule
patrimoineChemin du Moulin Poncet
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Sorbier
patrimoineEn Prole
patrimoineImpasse des Écoles
patrimoineImpasse des Gravelles
patrimoineImpasse des Perelles
patrimoineImpasse des Touziers
patrimoineImpasse des Vignerées
natureImpasse du Chêne
natureImpasse du Gros Mont
patrimoineImpasse du Moulin Garnier
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Puits
patrimoineImpasse Le Clos
patrimoineImpasse Les Écoins
patrimoineImpasse Nongelettes
patrimoineLotissement Le Clos des Vignes
natureLotissement Les Arguillons
patrimoineMontée de la FA
patrimoineMontée de l'Église
patrimoineMontée de Montceau
patrimoineMontée des Touziers
patrimoineMontée du Mollard
patrimoinePlace de la Chapelle
patrimoinePlace de la Gare
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace des Loisirs
patrimoinePlace de Somméré
patrimoinePlace du Chaucher
patrimoineRCEA
patrimoineRond-Point René Cassin
patrimoineRoute Alphonse de Lamartine
histoireD'abord poète célébré — les Méditations poétiques le rendirent illustre à trente ans —, Alphonse de Lamartine (1790-1869) devint sur le tard un politicien redouté pour son éloquence. Élu député en 1833, il se fit connaître par des discours retentissants sur la question sociale : après la révolte des canuts lyonnais, il dénonça dans un discours resté célèbre « l'horrible volcan sur lequel l'industrie repose » — formule qui frappait les esprits mais agaçait une Chambre bourgeoise que ses envolées mystiques laissaient sceptique. Quand la Monarchie de Juillet s'effondre le 24 février 1848, Lamartine se retrouve, presque malgré lui, à la tête du gouvernement provisoire. Le lendemain, à l'Hôtel de Ville, une foule en armes exige que le drapeau rouge, symbole insurrectionnel, remplace le tricolore. Lamartine s'y oppose dans un discours improvisé qui reste l'un des grands moments d'éloquence du XIXᵉ siècle : « Le drapeau rouge que vous nous rapportez n'a jamais fait que le tour du Champ-de-Mars, traîné dans le sang du peuple en 91 et en 93, tandis que le drapeau tricolore a fait le tour du monde avec le nom, la gloire et la liberté de la patrie. » Chef de facto de la jeune République, il fit abolir l'esclavage dans les colonies et la peine de mort en matière politique — deux mesures dont l'écho dépasse largement son court passage au pouvoir. L'euphorie de février tourne court. La fermeture des ateliers nationaux, ces chantiers publics créés pour employer les chômeurs parisiens, déclenche en juin 1848 une insurrection ouvrière — les Journées de Juin — matée dans le sang par le général Cavaignac. Lamartine, débordé par des événements qu'il ne maîtrise plus, perd tout crédit auprès du peuple qui l'avait porté en triomphe quatre mois plus tôt. La chute est vertigineuse. À l'élection présidentielle du 10 décembre 1848, celui qui avait proclamé la République ne recueille que 17 910 voix — 0,23 % —, humilié par Louis-Napoléon Bonaparte (5,4 millions de voix, 74 %). Dans son propre département de Saône-et-Loire, il n'obtient que 1 501 voix contre 27 121 pour Bonaparte. Sa carrière politique s'achève là, aussi vite qu'elle s'était imposée. Il retourne à la littérature et finit sa vie criblé de dettes, vendant sa plume au plus offrant pour survivre — lui qui, quelques décennies plus tôt, écrivait déjà dans L'Isolement son goût pour l'arrachement et la fuite : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
Route de Bussières
patrimoineRoute de Cluny
patrimoineRoute de la Boisserole
patrimoineRoute de Mâcon
patrimoineRoute de Marie
patrimoineRoute de Rez de Veau
patrimoineRoute des Allogniers
patrimoineRoute de Sommère
patrimoineRoute des Perelles
patrimoineRoute des Poccards
patrimoineRoute de Verzé
patrimoineRoute d'Hurigny
patrimoineRoute du Hameau de l'Eau Vive
patrimoineRue Colline de Montceau
patrimoineRue d'Appeugny
patrimoineRue de la Brasse
patrimoineRue de la Carijacques
patrimoineRue de la Combe de Vaux
patrimoineRue des Loisirs
patrimoineRue des Sureaux
patrimoineRue du 19 mars 1962
patrimoineRue du Verger
patrimoineRue du Vieux Puits
patrimoineRue du Vieux Saint-Sorlin
patrimoineVoie Verte de Bourgogne du Sud
patrimoineZone Artisanale du Verdier
patrimoine