Rues de La Roche-Morey
38 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Impasse de l'Église
patrimoineImpasse de l’Étang
natureImpasse des Meurgers
patrimoinePlace Chamart
patrimoineRoute du Monument
patrimoineRue Billaudet
patrimoineRue de Chamard
patrimoineRue de la Bonde
patrimoineRue de la Chapelotte
patrimoineRue de la Corvée Viard
patrimoineRue de la Croix
patrimoineRue de la Montagne de la Roche
patrimoineRue de la Montée
patrimoineRue de la Paule
patrimoineRue de la Rua
patrimoineRue de la Ruotte
patrimoineRue de la Vieille Tour
patrimoineRue de la Voie de la Cour
patrimoineRue de l’Étang
natureRue de Longeville
patrimoineRue des Canes
patrimoineRue des Chenevières
natureRue des Combes
patrimoineRue des Grands Prés
patrimoineRue des Lavières
patrimoineRue des Seuillets
patrimoineRue des Vignerons
natureRue des Vignes
natureRue du Château
patrimoineRue du Docteur Massin
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Prieure
patrimoineRue du Vieux Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue Grand Didier
patrimoineRue Jules Ferry
patrimoineRuelle du Château
patrimoineRue Saint-Antoine
patrimoineRue Saint-Gengoulf
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