Rues de La Riche
161 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Condorcet
patrimoineAllée de la Chevrette
patrimoineAllée de la Roseraie
patrimoineAllée de l'Odelette
patrimoineAllée des Closeries
patrimoineAllée des Sorbiers
patrimoineAllée des Tourelles
patrimoineAllée François Villon
patrimoineAllée Helen Keller
patrimoineAllée Léone Limousin
patrimoineAncienne Levée de la Loire
patrimoineAvenue du Couvent des Minimes
patrimoineAvenue du Prieuré
patrimoineAvenue Pierre Mendès France
patrimoineAvenue Proudhon
patrimoineBialy
patrimoineBoulevard Louis-XI
patrimoineBoulevard Tonnellé
patrimoineBourgeois
patrimoineCarrés des Simples
patrimoineChemin de Gevrioux
patrimoineChemin de la Tuilerie
patrimoineChemin des Minimes
patrimoineChemin des Montils
patrimoineChemin des Patys
patrimoineChemin des Pâtys
patrimoineChemin des Sables
patrimoineChemin des Tonnelles
patrimoineChemin de Vendôme
patrimoineChemin du Chemin de Fer
patrimoineChemin du Pont Guédon
patrimoineChemin du Saugé
patrimoineChemin du Saugé Prolongé
patrimoineChemin du Vivier
patrimoineChemin rural des Grands Champs
patrimoineFélix
patrimoineGrand Carroi
patrimoineImpasse de la Poudrière
patrimoineImpasse des Minimes
patrimoineImpasse du Clos Simon
patrimoineImpasse du Plessis
patrimoineImpasse Henri Dunant
patrimoineImpasse Olivier le Daim
patrimoineJardin des Parfums
patrimoineLa Balaterie
patrimoineLa Pléiade
patrimoineLa Riche Centre
patrimoineLa Riche Soleil
patrimoineLe Saugé
patrimoineLes Pavillons
patrimoineLevée de la Loire
patrimoineLevée du cher
patrimoineLevée du Cher
patrimoineLigner
patrimoineNouvelle Levée de la Loire
patrimoinePassage de la Turcie
patrimoinePassage du Ruau Sainte-Anne
patrimoinePlace de l'Europe
patrimoinePlace du Maréchal Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Place Marcel Pagnol
patrimoinePlace Sainte-Anne
patrimoinePlessis
patrimoinePrieuré de Saint-Cosme
patrimoinePromenade Haute
patrimoineRésidence Logis Sainte-Anne
patrimoineRocade M 37
patrimoineRoute de Perreau
patrimoineRoute de Saint-Genouph
patrimoineRoute Saint-Genouph
patrimoineRue Annie Girardot
patrimoineRue Antoine de Saint-Exupéry
patrimoineRue Camille Claudel
patrimoineRue Carnot
sciencesFils du grand Lazare Carnot (1753-1823) — mathématicien, ministre de la Guerre et « Organisateur de la Victoire » sous la Révolution française —, Sadi Carnot (1796-1832) fut, comme son père, formé à Polytechnique. Il n'a laissé qu'un seul livre, mais quel livre : les Réflexions sur la puissance motrice du feu, publiées à ses frais en 1824, à vingt-huit ans. Cet ouvrage passé quasi inaperçu à sa parution deviendra, quelques décennies plus tard, l'un des textes fondateurs de la science moderne. Carnot y étudie le fonctionnement des machines thermiques, ces systèmes qui convertissent la chaleur en énergie mécanique — celle qui met en mouvement une roue, une turbine, un piston. Il montre qu'une machine idéale décrit un cycle entre deux sources de chaleur, une chaude et une froide, et que son rendement maximum ne dépend que de la différence de température entre ces deux sources, jamais de la nature du fluide utilisé. Ce résultat fulgurant jetait les bases du deuxième principe de la thermodynamique, que formalisera plus tard l'Allemand Rudolph Clausius (1822-1888) en 1850. Du fameux cycle de Carnot sont issues d'innombrables applications de la vie quotidienne : les moteurs des voitures (cycle Diesel pour le gazole, cycle Beau de Rochas pour l'essence), les réfrigérateurs, les climatiseurs, les pompes à chaleur. Chose bouleversante : Carnot mourut du choléra à 36 ans, lors de l'épidémie parisienne de 1832. Selon les usages sanitaires de l'époque, ses carnets scientifiques furent brûlés pour éviter la contagion — des années de recherches disparurent en fumée. Les fragments retrouvés ont montré qu'il avait aussi entrevu, bien avant les autres, la loi de conservation de l'énergie. Avez-vous déjà entendu parler de son neveu et homonyme Sadi Carnot ? On lui attribue généralement les rues Sadi Carnot.
Rue Charles de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Rue Charlotte Delbo
patrimoineRue Chesneau
patrimoineRue Clément Marot
patrimoineRue Condorcet
patrimoineRue de la Chapelle
patrimoineRue de la Fontaine Bellerie
patrimoineRue de la Forêt de Gastine
natureRue de la Fuye
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de la Métairie
patrimoineRue de la Motte Chapon
patrimoineRue de la Parmentière
patrimoineRue de la Petite Entente
patrimoineRue de la Poirière
patrimoineRue de la Rabinière
patrimoineRue de la Varenne
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de Ligner
patrimoineRue de l'Isle Verte
patrimoineRue d'Entraigues
patrimoineRue des Affluents
patrimoineRue des Amours d'Hélène
patrimoineRue des Devalleries
patrimoineRue des Dussous
patrimoineRue des Hautes Marches
patrimoineRue des Montils
patrimoineRue des Pavillons
patrimoineRue des Sablons
patrimoineRue des Tourelles
patrimoineRue des Vivions
patrimoineRue du 11 Novembre 1918
patrimoineRue du 19 Mars 1962
patrimoineRue du 8 Juin
patrimoineRue du 8 Mai 1945
patrimoineRue du Capitaine Brisset
patrimoineRue du Chemin Neuf
patrimoineRue du Doyenné
patrimoineRue du Grand Carroi
patrimoineRue du Lieutenant Roze
patrimoineRue du Petit Plessis
patrimoineRue du Pigeonnier
patrimoineRue du Plessis
patrimoineRue du Pont Libert
patrimoineRue du Port
patrimoineRue du Port Cordon
patrimoineRue Émile Aron
patrimoineRue Étienne Jodelle
patrimoineRue Étienne Martineau
patrimoineRue Eugène Bruère
patrimoineRue Ferdinand Buisson
patrimoineRue François Mitterrand
patrimoineRue François Richer
patrimoineRue Gasneau
patrimoineRue Georges Méliès
patrimoineRue Gilbert Bécaud
patrimoineRue Gisèle Halimi
patrimoineRue Jacques Prévert
patrimoineRue Jean Félix
patrimoineRue Jean Guillon
patrimoineRue Jean Majoris
patrimoineRue Jean Meunier
patrimoineRue Jean Monnet
patrimoineRue Jean Moulin
histoireIssu d'une famille républicaine et laïque (son père, professeur, était un fervent dreyfusard), Jean Moulin (1899-1943) grandit dans le culte de la République et le goût du dessin, qu'il pratiquera toute sa vie sous le pseudonyme de Romanin. Caricaturiste talentueux, il expose, publie dans des journaux satiriques, fréquente les artistes de Montparnasse. Rien ne semblait le destiner à devenir une icône. Haut fonctionnaire brillant, il gravit les échelons à vitesse fulgurante et devient, à 38 ans, préfet d'Eure-et-Loir, devenant ainsi le plus jeune préfet de France. En 1939. Il n'imagine pas encore que sa fonction va faire de lui, en quelques mois, un héros. Chartres, juin 1940. Alors que la Wehrmacht déferle, les Allemands veulent lui faire signer un document accusant des tirailleurs sénégalais de crimes qu'ils n'ont pas commis. Il refuse. On le frappe, on l'enferme dans une pièce avec le cadavre d'une femme, on le menace. La nuit venue, seul, il tente de se trancher la gorge avec un tesson de verre pour ne pas céder sous la torture. Il survit — mais portera désormais une cicatrice qu'il cachera sous une écharpe. Cette écharpe deviendra, avec le feutre et le regard sombre, son image éternelle. Révoqué par le régime de Vichy en novembre 1940, il gagne Londres via l'Espagne et le Portugal. Le général De Gaulle lui confie une mission d'une audace folle : unifier les mouvements de résistance intérieure, jusqu'alors dispersés, rivaux, cloisonnés. Parachuté en Provence dans la nuit du 1er au 2 janvier 1942, sous le nom de « Rex », il sillonne la France clandestinement, convainc, arbitre, fédère. Le 27 mai 1943, à Paris, rue du Four, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance — moment fondateur où communistes, socialistes, syndicalistes, chrétiens et gaullistes se retrouvent enfin sous une même bannière. Trois semaines après cette réunion historique, le 21 juin 1943, il tombe dans un guet-apens à Caluire-et-Cuire, près de Lyon. Arrêté par "le boucher de Lyon" Klaus Barbie, il est torturé pendant des jours dans les locaux de la Gestapo, avenue Berthelot. Il ne parlera pas. Un mot, un seul, aurait suffi à décapiter la Résistance : il l'emporte avec lui. Il meurt dans le train qui l'emmène vers l'Allemagne, quelque part près de Metz, le 8 juillet 1943. Il avait 44 ans. Le 19 décembre 1964, ses cendres sont transférées au Panthéon. Sous la pluie battante, André Malraux prononce l'un des plus beaux discours de la langue française : « Entre ici, Jean Moulin, avec ton terrible cortège… » La voix se brise. Toute une génération pleure. Un visage — écharpe, feutre, regard — devient à jamais celui de la France qui a dit non.
Rue Jeanne Barret
patrimoineRue Joachim du Bellay
patrimoineRue Jules Ferry
patrimoineRue Jules Verne
patrimoineRue Léon Bourgeois
patrimoineRue Louis Niqueux
patrimoineRue Louis Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Louis XI
patrimoineRue Marcel Dassault
patrimoineRue Pablo Picasso
patrimoineRue Paul Bert
patrimoineRue Philippe de Commines
patrimoineRue Philippe Maupas
patrimoineRue Pierre Mendès France
patrimoineRue Rémy Belleau
patrimoineRue René Cassin
patrimoineRue Renée Groussin
patrimoineRue René Laennec
patrimoineRue Robert Desnos
patrimoineRue Ronsard
patrimoineRue Saint-François
patrimoineRue Saint-Michel
patrimoineRue Simon Vauquier
patrimoineSainte-Anne
patrimoine