Rues de La Palme
106 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Aire de la Palme Est
patrimoineAire de la Palme Ouest
patrimoineAllée des Bleuets
patrimoineAllée des Mimosas
patrimoineAncien Chemin de Narbonne à Leucate
patrimoineAvenue de la Mer
patrimoineAvenue de San Brancat
patrimoineChemin de Candestre
patrimoineChemin de La Palme à Leucate
patrimoineChemin de La Palme à Sigean
patrimoineChemin de l'Estradelle
patrimoineChemin de l'Étang
natureChemin des Caveaux
patrimoineChemin des Cigalous
patrimoineChemin des Costes
patrimoineChemin des Écoliers
patrimoineChemin des Pierres
patrimoineChemin des Placs de Ploutous
patrimoineChemin des Poutous
patrimoineChemin du Lavoir
patrimoineChemin du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Muscat
patrimoineChemin du Pradel
patrimoineChemin du Stade
patrimoineChemin Saint-Vincent
patrimoineChemin Salines du Rouet
patrimoineGrand' Rue
patrimoineImpasse de la Cave des Mistelles
patrimoineImpasse de l'Aiguille
patrimoineImpasse de l'Aire
patrimoineImpasse de la Serre
patrimoineImpasse de l'Elh de la Pounso
patrimoineImpasse de l'Espandidou
patrimoineImpasse des Arbousiers
patrimoineImpasse des Canisses
patrimoineImpasse des Évangiles
patrimoineImpasse des Glaïeuls
patrimoineImpasse des Glycines
patrimoineImpasse des Lilas
patrimoineImpasse des Pins
patrimoineImpasse des Romarins
patrimoineImpasse des Rosiers
patrimoineImpasse du Charron
patrimoineImpasse du Couvent
patrimoineImpasse du Grenache
patrimoineLa Languedocienne
patrimoineLes Monpelières
patrimoineLotissement Jalabert
patrimoinePassage de la Condamine
patrimoinePassage des Amandiers
patrimoinePlace de la République
patrimoinePlace de l'Horloge
patrimoinePlace des Palmiers
patrimoinePlace du Château
patrimoinePlace du Général de Gaulle
patrimoinePlace du Portanel
patrimoinePlace Roger Gouzy, Doyen des Français
patrimoinePlace Saint-Jean
patrimoineRue Alphonse Daudet
patrimoineRue Chateaubriand
patrimoineRue de Glabanel
patrimoineRue de la Barbacane
patrimoineRue de la Paix
patrimoineRue des Argelats
patrimoineRue des Capriers
patrimoineRue des Corbières
patrimoineRue des Faisses
patrimoineRue des Figuiers
patrimoineRue des Frigoules
patrimoineRue des Jacobins
patrimoineRue des Lavandières
patrimoineRue des Mages
patrimoineRue des Montpellières
patrimoineRue des Oliviers
patrimoineRue des Palmiers
patrimoineRue des Pensées
patrimoineRue des Pervenches
patrimoineRue des Poètes
patrimoineRue des Remparts
patrimoineRue des Soeurs
patrimoineRue des Tamarins
patrimoineRue des Vendangeurs
patrimoineRue des Violettes
patrimoineRue du Canigou
patrimoineRue du Clap
patrimoineRue du Colombier
patrimoineRue du Coustelat
patrimoineRue du Docteur Ferroul
patrimoineRue du Docteur Pelissier
patrimoineRue du Fitou
patrimoineRue du Soleil Levant
patrimoineRue Frédéric Mistral
patrimoineRue Hector Berlioz
patrimoineRue Jean Moulin
histoireJean Moulin (1899-1943) fut le principal chef de la Résistance française. Il unifia les mouvements de résistance avant d'être arrêté par la Gestapo.
Rue Joë Bousquet
patrimoineRue Joseph Pagés
patrimoineRue Lamartine
histoireAlphonse de Lamartine (1790-1869) était tout autant un poète romantique qu'un politicien conservateur ambitieux. Sentant gronder la colère populaire sous la Monarchie de Juillet, il tenta de convaincre le reste de la bourgeoisie du danger imminent. Élu député en 1834, il qualifia la misère sociale du prolétariat "d'horrible volcan sur lequel l'industrie repose". Déconsidéré par l’assemblée, dont le président François Guizot (1787-1874) le disait être un "poète égaré", Lamartine prit le choix des armes. Il souleva la moyenne bourgeoisie qui militait pour accéder au droit de vote qu'avait refusé Guizot. La garde nationale, elle aussi dénué du droit de vote, ne s'opposa pas à la chute de Louis-Philippe et Guizot le 24 février 1848 (image). Lamartine tenta de mettre en place des réformes salariales (abaissement du temps de travail de 12 à 10h, nationalisation, impôts sur le revenu) qui conduisirent à la fermeture des usines (par le patronat), la création des "ateliers nationaux" (voir Louis Blanc) et déboucha sur le soulèvement des "journées de Juillet". Lamartine évincé, les conservateurs proclamèrent la Seconde République et Louis-Napoléon Bonaparte fut élu. Ainsi s’acheva la carrière du poète, à l'image du dernier couplet de son poème "L'isolement" écrit en 1820 : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
Rue Louis Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Marcelin Albert
patrimoineRue Massenet
patrimoineRue Michel-Ange
patrimoineRue Paul Riquet
patrimoineRue Pierre Curie
patrimoineRue Roucal
patrimoineRue Roumanille
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.