Rues de La Motte
168 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
250th Avenue
patrimoine300th Street
patrimoineAllée des Cystes
patrimoineAllée des Ferrages
patrimoineAllée des Genêts
patrimoineAncien Chemin de Draguignan
patrimoineAncien Chemin du Muy
patrimoineAncienne Route de Figanières
patrimoineAsh Street
patrimoineAvenue Achille Rouvier
patrimoineAvenue de la Nartuby
patrimoineAvenue du 15 Août 1944
patrimoineAvenue du Plateau
patrimoineAvenue Frédéric Mistral
patrimoineBastides Estagnol Endreol
patrimoineBoulevard André Bouis
patrimoineBoulevard de l'Horloge
patrimoineChemin de Boquédan
patrimoineChemin de Clans
patrimoineChemin de Degoustaou
patrimoineChemin de Dégoustaou
patrimoineChemin de Fontcyrille
patrimoineChemin de la Baie
patrimoineChemin de la Boulaie
patrimoineChemin de la Colle Basse
patrimoineChemin de la Ligne-à-l'Eau
patrimoineChemin de la Mine
patrimoineChemin de la Plaine d'Olive
patrimoineChemin de la Pointe-aux-Goélands
patrimoineChemin de la Rivière-Cadillac
natureChemin de la Sablière
patrimoineChemin de l'Usine
patrimoineChemin de Pouillette
patrimoineChemin de Preissac
patrimoineChemin des Bastides du Mitan
patrimoineChemin des Berges
patrimoineChemin des Correns
patrimoineChemin des Coulets
patrimoineChemin des Écureuils
patrimoineChemin des Eouvières
patrimoineChemin des Épinais
patrimoineChemin des Faïsses
patrimoineChemin des Garassins
patrimoineChemin des Hayettes
patrimoineChemin des Horts
patrimoineChemin des Jardins
patrimoineChemin des Noisetiers
patrimoineChemin des Oliviers
patrimoineChemin des Pêcheurs
patrimoineChemin des Pignatelles
patrimoineChemin des Ribas
patrimoineChemin des Rouvières
patrimoineChemin des Sources
patrimoineChemin de Valbourgés
patrimoineChemin de Vallongue
patrimoineChemin du Lac-La Motte
patrimoineChemin du Mitan
patrimoineChemin du Muyois
patrimoineChemin du Peireguier du Jas
patrimoineChemin du Péou Gros
patrimoineChemin du Péré
patrimoineChemin du Pin Fourca
patrimoineChemin du Portage
patrimoineChemin du Quai
patrimoineChemin du Saut du Capelan
patrimoineChemin du Serre
patrimoineChemin Rural Ancienne Voie Ferrée
patrimoineChemin Saint-Joseph
patrimoineChemin Saint-Luc
patrimoineCité Paul Le Maïtre
patrimoineCôte du Mille
patrimoineDraille du Camp
patrimoineElm Street
patrimoineEsplanade Colonel René Boffy (1916-1990)
patrimoineGrande Rue
patrimoineHameau de la Rode
patrimoineImpasse Alexis Radenac
patrimoineImpasse de la Brousse au Moine
patrimoineImpasse de la Cigogne
patrimoineImpasse des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Impasse des Courtils
patrimoineImpasse des Érables
patrimoineImpasse des Fauvettes
patrimoineImpasse des Hirondelles
natureImpasse des Mésanges
patrimoineImpasse des Platanes
patrimoineImpasse du 19 Mars 1962
patrimoineImpasse Mathurin Dumont
patrimoineLe clos des Noes
patrimoineLes Mas de Saint-Quinis
patrimoineLotissement Bel Horizon
patrimoineLotissement Bellevue
patrimoineLottissement des Hauts de Nartuby
patrimoineMaple Street
patrimoineMontée du Cimetière
patrimoineNorth Main Street
patrimoineOak Street
patrimoinePassage Maurice Michel
patrimoinePine Street
patrimoinePiste de Châteauvieux
patrimoinePiste des Pradineaux (G70)
patrimoinePlace de la Croix Jartel
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace de l'Horloge
patrimoinePlace Georges Clemenceau
patrimoinePleasant Street
patrimoineRésidence du Castellet
patrimoineRond-Point Général Frédérik
patrimoineRoute 109
patrimoineRoute de Bagnols
patrimoineRoute de Bagnols en Forêt
natureRoute de Belair
patrimoineRoute de Bel Air
patrimoineRoute de Callas
patrimoineRoute de Figanières
patrimoineRoute de la Motte au Loup
patrimoineRoute de la Motte au Muy
patrimoineRoute de Sainte-Roseline
patrimoineRoute de Trans
patrimoineRoute du Nickel
patrimoineRoute du Pignon Blanc
patrimoineRoute Forestière de Saint-Guillaume
patrimoineRue Aymard
patrimoineRue Bel Air
patrimoineRue Bouffarde
patrimoineRue de Beauséjour
patrimoineRue de la Cabrière
patrimoineRue de la Croix Jartel
patrimoineRue de la Croix Montfort
patrimoineRue de la Croix Rouge
patrimoineRue de la Douve aux Louais
patrimoineRue de la Libération
patrimoineLa Libération (1944-1945) ne s'est pas faite en un jour, ni même en un mois. Ce que l'on appelle « la Libération » est en réalité une longue vague qui déferle sur la France pendant près d'un an, de juin 1944 à mai 1945, laissant derrière elle un pays exsangue, meurtri, mais debout. 6 juin 1944 : le jour le plus long. À l'aube, 156 000 soldats alliés débarquent sur cinq plages de Normandie — Utah, Omaha, Gold, Juno, Sword. C'est la plus grande opération amphibie de l'histoire. Parmi eux, 177 Français du commando Kieffer touchent le sable de Colleville-Montgomery. Ils sont les seuls Français à débarquer ce jour-là. Sur le sable d'Omaha, les pertes américaines sont effroyables. Le soir venu, la tête de pont tient. Rien n'est joué, tout est possible. Pendant que les Alliés progressent difficilement dans le bocage normand, l'intérieur du pays s'embrase. Les maquis multiplient les sabotages : le plan « Vert » vise les voies ferrées, le plan « Violet » les télécommunications, le plan « Tortue » les routes. Résultat : les divisions blindées allemandes qui montent vers la Normandie mettent trois semaines pour un trajet qui aurait dû durer trois jours. La division SS Das Reich, dans sa remontée furieuse, massacre 99 civils à Tulle et 643 à Oradour-sur-Glane le 10 juin; village figé pour l'éternité dans ses ruines. Sur le plateau du Vercors, 4 000 maquisards proclament la « République libre » et attendent les renforts alliés promis. Ils ne viendront jamais. Le 21 juillet, la Wehrmacht attaque en force, dont des planeurs qui se posent au cœur du massif. 840 maquisards et civils tombent. Ce sera l'une des grandes plaies de la mémoire résistante. Une seconde opération, souvent éclipsée par celle de Normandie, débarque en Provence le 15 août : l'armée B du général de Lattre de Tassigny, forte de 250 000 hommes dont plus de la moitié de tirailleurs algériens, marocains, sénégalais, et de goumiers. Ils remonteront la vallée du Rhône à une vitesse foudroyante, libéreront Toulon, Marseille, Lyon, feront leur jonction avec les troupes venues de Normandie en Bourgogne le 12 septembre. La France est coupée en deux, mais dans le bon sens. L'insurrection éclate à Paris le 19 août. Barricades dans le Quartier latin, drapeaux tricolores aux fenêtres, préfecture de police reprise, combats rue de Rivoli. Le 24 août au soir, un détachement de la 2e DB de Leclerc — le « détachement Dronne », composé pour partie de républicains espagnols rescapés de la guerre civile — entre dans Paris par la porte d'Italie. À 22h22, les cloches de Notre-Dame sonnent à la volée. Le lendemain, le général von Choltitz, gouverneur militaire allemand, signe la capitulation à la gare Montparnasse. Il n'aura pas exécuté l'ordre d'Hitler de brûler Paris. Le 26 août, de Gaulle descend les Champs-Élysées à pied, dans une foule immense, sous les tirs sporadiques de tireurs isolés depuis les toits. Pendant l'automne se poursuivent les libérations. Bordeaux le 28 août, Lyon le 3 septembre, Dijon le 11, Nancy le 15, Strasbourg le 23 novembre — libération symbolique celle-ci, tenue par Leclerc en réponse à un serment prêté trois ans plus tôt en Libye : « Ne déposons les armes que lorsque nos couleurs flotteront sur la cathédrale de Strasbourg. » Certaines poches allemandes tiennent pourtant sur l'Atlantique jusqu'au bout : Saint-Nazaire, La Rochelle, Royan ne se rendront que le 8 mai 1945. L'épuration commence, brutale et parfois expéditive. Des femmes tondues sur les places de village. Des exécutions sommaires. Puis les procès officiels : Pétain condamné à mort et gracié, Laval fusillé. La France retrouve la République, le droit de vote des femmes en avril 1944 (première élection en 1945), la Sécurité sociale à venir. Le pays compte ses morts : 600 000 environ, dont 350 000 civils. Ses villes détruites — Caen, Le Havre, Saint-Malo, Royan — devront être reconstruites pierre par pierre. Aujourd'hui ne reste qu'un mot, avant tout. « Libération » : c'est le nom d'un journal, d'un mouvement de résistance, d'une avenue dans presque toutes les communes de France. C'est aussi un état d'esprit — celui d'un pays qui a su, malgré la défaite, malgré l'occupation, malgré la collaboration, retrouver le chemin de lui-même. Ce chemin-là ne s'oublie pas.
Rue de la Poste
patrimoineRue de puys
patrimoineRue des Ajoncs
patrimoineRue des Aubépines
patrimoineRue des Bleuets
patrimoineRue des Bouleaux
patrimoineRue des Bruyères
patrimoineRue des Épinais
patrimoineRue des Genêts
patrimoineRue des Îles
patrimoineRue des Lierres
patrimoineRue des Petits Chemins
patrimoineRue des Tilleuls
natureRue du Clos
patrimoineRue du Four
patrimoineRue du Grand Chêne
natureRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Parc des Sports
patrimoineRue du Pigeonnier
patrimoineRue du Tambourinaire
patrimoineRue du Tonnerre
patrimoineRue du Vieux Manoir
patrimoineRue Géraniums
patrimoineRue Joseph Dupré
patrimoineRue Le Pigeonnier
patrimoineRue Principale
patrimoineRue Saint-Quinis
patrimoineRue Tramayon
patrimoineRue Treille
patrimoineRue Violet
patrimoineSouth Main Street
patrimoineSpruce Street
patrimoineSunset Court
patrimoineUnion Street
patrimoineWater Street
patrimoine