Rues de La Morte
57 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de Batison
patrimoineAllée de de la Grande Reine
patrimoineAllée de la Blache
patrimoineAllée des Lupins
patrimoineAllée du 7ème RMAT
patrimoineAllée du Château de Paille
patrimoineAllée Jean Poncet
patrimoineArête de Brouffier
patrimoineCabane du Périmètre au Pas de la Vache
patrimoinecable
patrimoineChemin de Champ Bacon
patrimoineChemin de Lachaud
patrimoineChemin de la Montagne
patrimoineChemin de l'Artet
patrimoineChemin de la Scie
patrimoineChemin de Roche Perrier
patrimoineChemin de Saint-Barthélemy
patrimoineChemin des Frênes
patrimoineChemin des Gaudoux
patrimoineChemin des Granges
patrimoineChemin des Grangettes
patrimoineChemin des Jensannes
patrimoineChemin des Jonquilles
patrimoineChemin des Souillets
patrimoineChemin du Cerisier
patrimoineChemin du Champ du Serre
patrimoineChemin du Clos des Hers
patrimoineChemin du Grand Bec
patrimoineChemin du Pré de la Grange
patrimoineChemin Eyrier
patrimoineChemin Jean Vincent
patrimoineImpasse de Champ Bacon
patrimoineImpasse des Pics
patrimoineImpasse des Replats
patrimoineJean Poncet
patrimoineKilomètre Vertical du Grand Serre
patrimoineLa Morte École
patrimoineLa Morte Le Pont
patrimoineLotissement de l'Oreille du Loup
patrimoineLotissement de Saint-Étienne 1 à 6
patrimoineLotissement des Alpages
patrimoineLotissement du Pré de la Luge
patrimoineLotissement du Taillefer
patrimoineLotissement Pré de la Luge n°7 à n° 17
patrimoineLotissement Saint-Étienne Chalets 16 à 30
patrimoineLotissement Saint-Étienne Chalets 7 à 15
patrimoinePassage délicat
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoineSymbole de la République et cœur administratif de la commune, la mairie est née directement de la Révolution française — c'est le décret du 14 décembre 1789 qui créa les communes modernes, dont chacune, aujourd'hui encore, se rassemble autour de son « hôtel de ville ». Le mot mairie est d'origine médiévale — il apparaît dans le polyptyque d'Irminon, ouvrage de droit rédigé par un abbé de Saint-Germain-des-Prés au IXᵉ siècle. Il désignait alors le maire, régisseur d'un domaine agricole. Le terme a longtemps coexisté avec d'autres formes — le consul dans le Midi de la France, l'échevin dans le Nord, le prévôt des marchands à Paris, tous chargés d'administrer leur cité selon des règles propres à chaque province. La France d'avant 1789 était une mosaïque de coutumes où chaque bourg avait son mode de gouvernement local. Tout bascule avec la Révolution. Le décret du 14 décembre 1789 abolit d'un trait toutes ces institutions anciennes et crée, pour la première fois dans l'histoire française, 44 000 communes dotées d'une structure identique : un conseil municipal élu et un maire à sa tête. C'est l'un des grands actes fondateurs de la France moderne — la naissance de la commune comme cellule élémentaire de la République. La loi de 1884 achèvera cette œuvre en garantissant définitivement les libertés municipales. Longtemps improvisée — dans une maison particulière louée, chez un notaire, chez le maire lui-même, parfois même à l'auberge du village —, la mairie ne s'est fixée dans un bâtiment propre qu'au fil du XIXᵉ siècle. La loi de 1837 est la première à imposer aux communes l'entretien d'un « hôtel de ville ou local affecté à la mairie ». À partir de là, les municipalités françaises se lancent dans la construction de ces édifices sobres et solennels qu'on connaît partout : perron surélevé, drapeau tricolore, buste de Marianne, devise « Liberté, Égalité, Fraternité » en façade. L'architecture des mairies suit l'esprit du temps. Au XIXᵉ siècle, elles s'inspirent souvent des hôtels de ville d'Ancien Régime — colonnes, frontons, campaniles — pour affirmer la dignité républicaine. Beaucoup adoptent le triptyque symbolique de la République : la mairie, l'école, le monument aux morts, souvent regroupés autour d'une même place, formant le « forum républicain » que la loi Ferry sur l'instruction obligatoire (1881-1882) et la Grande Guerre viendront compléter. À l'intérieur, la salle du conseil municipal est le lieu du débat démocratique local. La salle des mariages — souvent la plus belle pièce, ornée du buste de Marianne et de tableaux allégoriques — reste aujourd'hui, pour beaucoup de Français, le seul lieu institutionnel dans lequel ils entreront de leur vivant. C'est aussi à la mairie qu'on déclare une naissance, qu'on reconnaît un enfant, qu'on enregistre un décès, qu'on vote aux élections locales, régionales, présidentielles et européennes. En temps de crise — inondation, tempête, épidémie —, elle devient le centre de coordination de la commune. Elle est aujourd'hui le seul bâtiment public obligatoire dans chaque commune française : plus de 34 000 mairies quadrillent le territoire, du village de 20 habitants aux métropoles millionnaires. Toutes ont, à leur porte, la même plaque tricolore et le même mot inscrit — République française. Peu de nations ont un maillage démocratique aussi dense. La place de la Mairie est probablement, avec la place de l'Église, l'un des noms de lieu les plus répandus du pays. Les deux se répondent souvent, à quelques pas l'une de l'autre : l'ancien et le nouveau cœur du village, la paroisse et la commune, la cloche et le drapeau.
Route de Grenoble
patrimoineRoute de la Cascade
patrimoineRoute de la Mure
patrimoineRoute du Désert
patrimoineRoute du Poursollet
patrimoineStation La Blache
patrimoineVia Ferrata du Grand Bec: Echappatoire
patrimoineVia Ferrata du Grand Bec: Première Partie
patrimoineVia Ferrata du Grand Bec: Seconde Partie
patrimoine