Rues de La Ménitré
88 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
ACCES AU CAMPING
patrimoineAllée des Jardins de la Hune
patrimoineAllée du 8 Mai 1945
patrimoineAllée du Canal
patrimoineAllée du Joucq
patrimoineChemin de la Butte
patrimoineChemin de la Corbière
patrimoineChemin de la Hune
patrimoineChemin des Canches
patrimoineChemin des Coches Béanes
patrimoineChemin des Foussains
patrimoineChemin des Pelouses
patrimoineChemin du Goislard
patrimoineChemin du Montil
patrimoineChemin du Pignon Blanc
patrimoineChemin du Verdelay
patrimoineClos Jeanne de Laval
patrimoineImpasse de la Forêt
natureImpasse de la Furgeonnière
patrimoineImpasse de la Hune
patrimoineImpasse de l'Anjou
patrimoineImpasse de la Petite Furgeonnière
patrimoineImpasse de La Thibaudière
patrimoineImpasse de Lorraine
patrimoineImpasse des Champs Fortiers
patrimoineImpasse des Fraisiers
patrimoineImpasse des Islettes
patrimoineImpasse du Montil
patrimoineImpasse du Port Saint-Maur
patrimoineLotissement Les Barillères
patrimoinePlace Colonel Léon Faye
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePont de Grès
patrimoineRésidence Isabelle de Lorraine
patrimoineRésidence La Thibaudière
patrimoineRésidence Les Hauts
patrimoineRoute de Beaufort
patrimoineRoute de la Forêt
natureRoute de la Grange Rouge
patrimoineRoute de la Haute Macrère
patrimoineRoute de la Levée
patrimoineRoute de la Malterie
patrimoineRoute de la Ménitré à Mazé
patrimoineRoute de la Poissonnière
patrimoineRoute de Mazé
patrimoineRoute de Montcottier
patrimoineRoute de Montplacé
patrimoineRoute des Foursains
patrimoineRoute des Gaillards
patrimoineRoute des Islettes
patrimoineRoute des Loges
patrimoineRoute des Pelouses
patrimoineRoute des Petits Froux
patrimoineRoute du Bourg Joly
patrimoineRoute du Buzet
patrimoineRoute du Goeuvre
patrimoineRoute du Gué d'Anjan
patrimoineRoute du Pas au Blanc
patrimoineRoute du Port Saint-Maur
patrimoineRoute du Verdelay
patrimoineRue André Pelé
patrimoineRue d'Anjou
patrimoineRue David d'Angers
patrimoineRue de la Boire Girard
patrimoineRue de la Croix des Bas
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Thibaudière
patrimoineRue de la Vallée
patrimoineRue de Lorraine
patrimoineRue des Charmilles
patrimoineRue des Hauts
patrimoineRue des Plantagenets
patrimoineRue des Vendellières
patrimoineRue des Ventes
patrimoineRue du Bellay
patrimoineRue du Manoir
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Pignon Blanc
patrimoineRue du Roi René
patrimoineRue Jacques Métivier
patrimoineRue Jeanne de Laval
patrimoineRue Joliot Curie
patrimoineRue Marc Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Rue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Saint-Charles
patrimoineRue Saint-Jean
patrimoineRue Victor Lassalle
patrimoineSITE PROTEGE PAR LE PARC REGIONAL LOIRE ANJOU TOURAINE
patrimoine