Rues de La Léchère
312 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Camille Ratel
patrimoineAllée de la Belle Étoile
patrimoineAllée de l'Artisanat
patrimoineAllée de la Saulire
patrimoineAllée des Cerisiers
patrimoineAllée des Figuiers
patrimoineAllée des Fleurs
patrimoineAllée des Vernes
patrimoineAllée des Viards
patrimoineAllée des Villas
patrimoineAllée du Village 92
patrimoineAllée François Beaupoil
patrimoineAllée Saint-Joseph
patrimoineChemin de Barme Blanche
patrimoineChemin de Carroz
patrimoineChemin de Delalé
patrimoineChemin de Frontraillet
patrimoineChemin de l'Achat
patrimoineChemin de la Chauvière
patrimoineChemin de la Côte
patrimoineChemin de la Crouze
patrimoineChemin de la Cudraz
patrimoineChemin de la Forge
patrimoineChemin de la Frachette
patrimoineChemin de la Gouille
patrimoineChemin de la Lauzière
patrimoineChemin de l'Ancienne Chapelle
patrimoineChemin de la Pache
patrimoineChemin de la Pautaz
patrimoineChemin de la Petite Brulière
patrimoineChemin de la Reiche
patrimoineChemin de l'Armona
patrimoineChemin de la Roche
patrimoineChemin de la Sauge
patrimoineChemin de la Trifla
patrimoineChemin de l'Eau Rousse
patrimoineChemin de l'Épinette
patrimoineChemin de l'Ernestine
patrimoineChemin de l'Étable
patrimoineChemin de l'Ordon
patrimoineChemin de Mathé
patrimoineChemin de Montpont
patrimoineChemin de Nantet
patrimoineChemin d'En Bas de la Ligne
patrimoineChemin de Plan Grebey
patrimoineChemin de Plan Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin de Pravy
patrimoineChemin de Rabine
patrimoineChemin des 4 chemins
patrimoineChemin des Abeilles
natureLes abeilles sont des insectes volants que l'on reconnaît au pelage (contrairement aux guêpes) qui recouvre leur abdomen zébré de jaune de et noir. Il y existe plus de 20 000 espèces différentes dans le monde, mais c'est l'abeille mellifère qui est la plus présente sur le sol européen. Elles butinent pour collecter du nectar, un liquide sucré qui dont elles se nourrissent et qu'elles utilisent pour faire des réserves sous forme de miel (d'où "mellifère"). En prélevant ce précieux nectar, leur corps se couvrent de poussière de pollen qu'elles transportent inconsciemment vers d'autres fleurs, contribuant au cycle de reproduction des plantes. Les abeilles sont précieuses : protégeons-les !
Chemin de Saint Sébastien
patrimoineChemin des Avinières
patrimoineChemin des Berges
patrimoineChemin des Biolettes
patrimoineChemin des Brafas
patrimoineChemin des Capucines
patrimoineChemin des Champets
patrimoineChemin des Châtaigniers
patrimoineChemin des Chenalettes
patrimoineChemin des Cigales
patrimoineChemin des Combes
patrimoineChemin des Combettes
patrimoineChemin des Crozets
patrimoineChemin des Draires
patrimoineChemin des Evettes
patrimoineChemin des Fontanettes
patrimoineChemin des Forestiers
patrimoineChemin des Grilllons
patrimoineChemin des Jardins
patrimoineChemin des Jeais
patrimoineChemin des Jolis
patrimoineChemin des Lilas
patrimoineChemin des Marronniers
patrimoineChemin des Molettes
patrimoineChemin de sous la Croix
patrimoineChemin des Pommerets
patrimoineChemin des Replats
patrimoineChemin des Ruppes
patrimoineChemin des Vignes
natureChemin du Biollay
patrimoineChemin du Chanvre
patrimoineChemin du Colomban
patrimoineChemin du Facteur
patrimoineChemin du Fontany
patrimoineChemin du Four
patrimoineChemin du Mazot
patrimoineChemin du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Nant de la Cla
patrimoineChemin du Nant de la Clef
patrimoineChemin du Pachu
patrimoineChemin du Parc
patrimoineChemin du Poirier
patrimoineChemin du Printemps
patrimoineChemin du Sanson
patrimoineChemin du Tavalard
patrimoineChemin du Tovet
patrimoineChemin du Tracroit au Crey
patrimoineChemin Edmond Rochaix
patrimoineChemin en Piscoquet
patrimoineChemin les Granges du Villaret
patrimoineChemin sous les Pins
patrimoineChemin Villageois
patrimoineImpasse Bouvier
patrimoineImpasse de la Bodna
patrimoineImpasse de la Saulire
patrimoineImpasse de l'Aubépine
patrimoineImpasse de l'Auditorium
patrimoineImpasse de la Vigne Blanche
natureImpasse de l'Église
patrimoineImpasse des Carlines
patrimoineImpasse des Catalpas
patrimoineImpasse des Chardonnerets
patrimoineImpasse des Chasseurs
patrimoineImpasse des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Impasse des Cyprès
patrimoineImpasse des Granges
patrimoineImpasse des Lauzières
patrimoineImpasse des Mésanges
patrimoineImpasse des Mouflons
patrimoineImpasse des Roseaux
patrimoineImpasse du Bellachat
patrimoineImpasse du Bucheron
patrimoineImpasse du Cèdre
patrimoineImpasse du Charme
patrimoineImpasse du Charvet
patrimoineImpasse du Cruet
patrimoineImpasse du Donjon
patrimoineImpasse du Noyer
patrimoineImpasse du Rossignol
patrimoineImpasse du Saint-Bernard
patrimoineImpasse du Saule
patrimoineImpasse du Tilleul
natureImpasse Jacques Prevert
patrimoineLotissement Darentasia
patrimoineMontée de la Chapelle
patrimoineMontée de la Combe du Chêne
natureMontée de la Corra
patrimoineMontée de la Forvie
patrimoineMontée de l'Arpaz
patrimoineMontée de l'Église
patrimoineMontée des Perrières
patrimoineMontée du Bassin
patrimoineMontée du Château
patrimoineMontée du Grand Pic
patrimoineMontée du Miard
patrimoineMontée du Soleil Levant
patrimoineMontée Lamélie
patrimoineNotre-Dame de Briançon - Gare
patrimoinePassage Abbé Ract
patrimoinePassage de la Chouette
patrimoinePetit-Coeur-la-Léchère
patrimoinePiste Forestière du Crozat
patrimoinePlace Camille Colliard
patrimoinePlace de la Déportation
patrimoinePlace de la Fruitière
patrimoinePlace de la Gare
patrimoinePlace de la Maison de Celliers
patrimoinePlace de l'Ancien Four
patrimoinePlace de La Tornelle
patrimoinePlace des Doucerains
patrimoinePlace des Fetes
patrimoinePlace du 8 Mai 1945
patrimoinePlace du Gros Vargne
patrimoinePlace du Musée
culturePlace du Quarre
patrimoinePlace Saint-Antoine
patrimoinePlacette des Barillons
patrimoinePont Botto
patrimoinePont de la Fougère
patrimoinePont de la Vieille Scie
patrimoinePont de l'Isère
patrimoinePont du Gélon
patrimoinePont effondré
patrimoineRoute Ambroise Croizat
patrimoineRoute de Celliers
patrimoineRoute de Charmilly
patrimoineRoute de Combelouvière
patrimoineRoute de Feissonnet
patrimoineRoute de Gallerand
patrimoineRoute de la Bringer
patrimoineRoute de la Chapelle Saint-Jacques
patrimoineRoute de la Contamine
patrimoineRoute de la Cour
patrimoineRoute de la Croix
patrimoineRoute de la Ferme
patrimoineRoute de la Glucière
patrimoineRoute de la Pierre Marquée
patrimoineRoute de l'Armonde
patrimoineRoute de l'Arna
patrimoineRoute de l'Arpettaz
patrimoineRoute de la Scierie
patrimoineRoute de la Station
patrimoineRoute de la Versière
patrimoineRoute de la Vignette
natureRoute de l'École
patrimoineRoute de Naves
patrimoineRoute de Nécuday
patrimoineRoute de Pierre Château
patrimoineRoute de Raclaz
patrimoineRoute de Régnier
patrimoineRoute de Saint-André
patrimoineRoute des Alpages
patrimoineRoute des Bergers
patrimoineRoute des Carroz
patrimoineRoute des Cochettes
patrimoineRoute des Cyclos
patrimoineRoute des Échapeaux
patrimoineRoute des Foyères
patrimoineRoute des Lacs
patrimoineRoute des Montagnards
patrimoineRoute des Perrières
patrimoineRoute des Usines
patrimoineRoute de Tarentaise
patrimoineRoute de Valmorel
patrimoineRoute d'Outrenant
patrimoineRoute du 11 Août 1944
patrimoineRoute du Chaussy
patrimoineRoute du Chef-Lieu à la Mouche
patrimoineRoute du Chenavier
patrimoineRoute du Col de la Madeleine
patrimoineRoute du Cretet
patrimoineRoute du Crey
patrimoineRoute du Croitet
patrimoineRoute du Cudray
patrimoineRoute du Fruit Commun
patrimoineRoute du Haut Gentil
patrimoineRoute du Jarre
patrimoineRoute du Mont Bellachat
patrimoineRoute du Patrimoine
patrimoineRoute du Pied de Ville
patrimoineRoute du Plan
patrimoineRoute du Plan du Man
patrimoineRoute du Rivet
patrimoineRoute du Rozet
patrimoineRoute du Tsagne
patrimoineRoute du Villaret
patrimoineRoute Impériale
patrimoineRoute le Combalovir
patrimoineRoute Saint-Michel
patrimoineRoute Saint-Roch
patrimoineRoute sous Villaz
patrimoineRue Chantemerle
patrimoineRue de la Berlire
patrimoineRue de la Cascade
patrimoineRue de la Chaux
patrimoineRue de la Coulée
patrimoineRue de la Digarde
patrimoineRue de la Duchère
patrimoineRue de la Fromagerie
patrimoineRue de la Pérage
patrimoineRue de la Pierre du Chanoine
patrimoineRue de la Plantaz
patrimoineRue de la Roche de Midi
patrimoineRue de la Tour
patrimoineRue de la Traille
patrimoineRue de la Tropaz
patrimoineRue de la Tsarire
patrimoineRue de la Vardache
patrimoineRue de l'École
patrimoineRue de l'Ecoula
patrimoineRue de l'Industrie
patrimoineRue de l'Orme
patrimoineRue de Plantermin
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Rue de Saint-Eusèbe-de-Cors
patrimoineRue des Chamois
patrimoineRue des Chevreuils
patrimoineRue des Cortis
patrimoineRue des Cossettes
patrimoineRue des Darbeleys
patrimoineRue des Eaux Claires
patrimoineRue des Épicéas
patrimoineRue des Jeux Olympiques
patrimoineRue de sous Ville
patrimoineRue des Pins
patrimoineRue des Salines Royales
patrimoineRue des Thermes
patrimoineRue du 10 juin 1944
patrimoineRue du Bachal
patrimoineRue du Champ du Comte
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Hêtre
natureRue du Lavoir
patrimoineRue du Mois d’Août 44
patrimoineRue du Pain
patrimoineRue du Quart
patrimoineRue du Quermoz
patrimoineRue du Rebellin
patrimoineRue du Sauget
patrimoineRue du Sureau
patrimoineRue Jean Ferrat
cultureÂgé de onze ans lorsque son père fut déporté à Auschwitz, d'où il ne revint jamais, Jean Tenenbaum (1930-2010) échappa au même destin grâce à l'aide de militants communistes. Cette enfance marquée par la Shoah et la Résistance forgera à jamais ses convictions. Il embrassa la carrière d'artiste, fit du théâtre avec Jean Vilar (1912-1971), puis se lança dans la chanson sous le nom de Jean Ferrat — pseudonyme choisi en clin d'œil à Saint-Jean-Cap-Ferrat, où il avait passé de belles vacances. Après avoir écrit des textes pour d'autres et chanté le répertoire d'Yves Montand dans les cabarets parisiens, il connut la consécration en 1960 avec Ma môme, imposant une forme de lyrisme populaire aux mélodies vibrantes et aux paroles exigeantes. Homme en colère contre les injustices de l'histoire et de la société, il dédia à l'Ardèche sa chanson La Montagne (1964) — avant de quitter réellement Paris en 1973, au sommet de sa gloire, pour s'installer à Antraigues-sur-Volane où il vivra jusqu'à sa mort, conseiller municipal de son village adopté. Artiste engagé aux côtés du Parti communiste français, il n'en fut pourtant jamais membre et prit ses distances quand il l'estima nécessaire, notamment après l'invasion de la Tchécoslovaquie en 1968. Souvent dérangeant, parfois iconoclaste, il connut de nombreux démêlés avec la censure de la radio et de la télévision. Plusieurs de ses chansons sont des adaptations de poèmes de Louis Aragon (1897-1982) — à l'image d'Aimer à perdre la raison (1971), sommet fragile d'un art qui refusait toujours de séparer l'émotion de l'intelligence.
Rue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Ruelle de la Madeleine
patrimoineRuelle de la Pépinière
patrimoineRuelle de la Vieille Cave
patrimoineRuelle des Avignons
patrimoineRuelle des Écoliers
patrimoineRuelle des Hirondelles
natureRuelle des Randonneurs
patrimoineRuelle du Bourgeois
patrimoineRuelle du Bozon
patrimoineRuelle du Fruitier
patrimoineRuelle du Petit Nant
patrimoineRuelle du Pressoir
patrimoineRuelle du Tarâre
patrimoineRuelle du Tsaple
patrimoineRuelle Empereur
patrimoineRue Quartier Maître
patrimoineRue Saint Aubin
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Viaduc du Champ du Comte
patrimoineWinter-Hiking
patrimoine