Rues de La Jemaye-Ponteyraud
44 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Chemin de Chez Cady
patrimoineChemin de la Chartreuse
patrimoineChemin de la Font
patrimoineChemin des 4 Étangs
natureChemin des Renardières
patrimoineChemin du Camping
patrimoineImpasse de l'Abattoir
patrimoineImpasse de La Blérétie
patrimoineImpasse des Grands Chênes
natureImpasse des Juments Grises
patrimoineImpasse des Marchaix
patrimoineImpasse du Petit Pont
patrimoineImpasse du Roc
patrimoineImpasse du Vieux Chêne
natureImpasse Eugène Leroy
patrimoineImpasse Saint Vivien
patrimoineLa Tissonie
patrimoinePlace du 26 Mars 1944
patrimoineRoute de Fonzeyraud
patrimoineRoute de la Cime
patrimoineRoute de la Croix de Lala
patrimoineRoute de la Digue
patrimoineRoute de la Grosse Pierre
patrimoineRoute de l'Observatoire
patrimoineRoute des Brigands
patrimoineRoute des Combes
patrimoineRoute des Croquants
patrimoineRoute des Deux Ponts
patrimoineRoute des Remparts
patrimoineRoute des Saints Vincent
patrimoineRoute des Saints Vincents
patrimoineRoute des Verriers
patrimoineRoute des Vieilles Fontaines
patrimoineRoute des Vieux Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Bois du Milieu
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