Rues de La Jarne
88 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Santolines
patrimoineAvenue des Mouettes
patrimoineAvenue Edmond Grasset
patrimoineAvenuue des Mouettes
patrimoineChemin de la Grenouillière
patrimoineChemin de La Jarrie
patrimoineChemin de Ronflac
patrimoineChemin des Bonnelles
patrimoineChemin des Hibiscus
patrimoineChemin des Saulniers
patrimoineChemin des Tournesols
patrimoineCours des Cerisiers
patrimoineGrande Rue de Chassagné
patrimoineImpasse Annabel Buffet
patrimoineImpasse de l'Angle
patrimoineImpasse des Coquelicots
patrimoineImpasse des Frênes
patrimoineImpasse des Palombes
natureImpasse des Pâquerettes
patrimoineImpasse des Roitelets
patrimoineImpasse des Violettes
patrimoineImpasse du Fief de Chassagné
patrimoineImpasse France Gall
patrimoineImpasse Germaine Taillefer
patrimoineImpasse Jane Evrard
patrimoineImpasse Marie Laforêt
natureImpasse Régine Crespin
patrimoinePlace du Grand Champ
patrimoinePlace du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route de la Jarrie
patrimoineRoute de Pique-Fesse
patrimoineRoute de Saint-Rogatien
patrimoineRoute de Salles
patrimoineRue Anne Sylvestre
patrimoineRue de Buzay
patrimoineRue de Casse Fève
patrimoineRue de Champagné
patrimoineRue de Châtelaillon
patrimoineRue de la Chapelle
patrimoineRue de la Croix Perrine
patrimoineRue de la Héronnière
patrimoineRue de la Liberté
patrimoineRue de la Petite Jarne
patrimoineRue de l'Aubépin
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Otus
patrimoineRue de Parthenay
patrimoineRue des 4 Chevaliers
patrimoineRue des 4 Diables
patrimoineRue de Saint-Mathurin
patrimoineRue des Albatros
patrimoineRue de Salles
patrimoineRue des Avocettes
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patrimoineRue des Champs
patrimoineRue des Charmes
patrimoineRue des Frégates
patrimoineRue des Goëlands
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patrimoineRue des Mésanges
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patrimoineRue des Traînelles
patrimoineRue des Trémières
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Château d'Eau
patrimoineRue du Fief Cluzeau
patrimoineRue du Fief de Chuze
patrimoineRue du Fief Girard
patrimoineRue du Grand Clos
patrimoineRue du Harbourg
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Pas de Garde
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