Rues de La Haie-Fouassière
181 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de la Clairière
patrimoineAllée des Chênes de la Gare
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Allée des Forges
patrimoineAllée des Fruitiers
patrimoineAllée des Giroglées
patrimoineAllée des Mésanges
patrimoineAllée des Sources
patrimoineAllée des Sports
patrimoineAllée des Tonneliers
patrimoineAllée du Bois
patrimoineAllée du Moulin du Breil
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Allée du Petit Cheval
patrimoineAllée du Petit Clou
patrimoineBoulevard Bernard Verlynde
patrimoineChemin de la Croix
patrimoineChemin de la Garenne
patrimoineChemin de la Guérivière
natureChemin de la Louveterie
patrimoineChemin de la Pleïade
patrimoineChemin de la Rochelle
patrimoineChemin de la Roulerie
patrimoineChemin de l'Étang
natureChemin de l'Orme
patrimoineChemin des Landes
natureChemin des Vignes
natureChemin du Bocage
patrimoineChemin du Breil
patrimoineChemin du Halage
patrimoineChemin du Halay
patrimoineChemin du Petit Bois
patrimoineClos de l'Aveneau
patrimoineHameau des Chèvrefeuilles
patrimoineImpasse de la Charbonnerie
patrimoineImpasse de la Fontaine Saint-Joseph
patrimoineImpasse de la Gosselière
patrimoineImpasse de la Louetière
patrimoineImpasse de la Route du Pallet
patrimoineImpasse de l'Aveneau
patrimoineImpasse de l'Enclos
patrimoineImpasse de l'Ouche Cognard
patrimoineImpasse des Fougères
patrimoineImpasse des Lilas
patrimoineImpasse des Marronniers
patrimoineImpasse des Meuniers
patrimoineImpasse des Mille Fleurs
patrimoineImpasse des Platanes
patrimoineImpasse des Prés
patrimoineImpasse des Roseaux
patrimoineImpasse des Saules
patrimoineImpasse des Tamaris
patrimoineImpasse des Terres
patrimoineImpasse des Violettes
patrimoineImpasse du Fief du Breil
patrimoineImpasse du Figuier
patrimoineImpasse du Grand Champ
patrimoineImpasse du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Paradis
patrimoineImpasse du Poirier Rouge
patrimoineImpasse du Ruisseau
natureImpasse du Vieux Chêne
natureImpasse du Vieux Pressoir
patrimoineImpasse Jules Sauvion
patrimoineImpasse Melrose
patrimoineImpasse Saint-Vincent
patrimoineImpasse Stéphanie et Jeno Löwy
patrimoineImpasse Tournebride
patrimoineLe Hameau du Verger
patrimoineParking École Maternelle Publique
patrimoineParking Gare de la Haie Fouassière
patrimoinePas du Village Petit
patrimoinePassage des Nymphéas
patrimoinePassage du Vieux Lavoir
patrimoinePlace de l'Abbé Leduc
patrimoinePlace de la Rairie
patrimoinePlace de la Sauzaie
patrimoinePlace de Launay
patrimoinePlace des Huit Vignerons
naturePlace des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Place François Rabelais
patrimoinePlace Pirmil
patrimoineRésidence du Bois Geffray
patrimoineRond-Point de la Cornillère
patrimoineRond-Point de la Ferronière
patrimoineRond-Point de l'Espace
patrimoineRond-Point de Pibrac
patrimoineRond-Point des Moutonnières
patrimoineRond-Point du Petit Prince
patrimoineRond-Point du Verger
patrimoineRoute de Beau-Soleil
patrimoineRoute de Bellevue
patrimoineRoute de Clisson
patrimoineRoute de la Chapelle-Heulin
patrimoineRoute de la Gourtière
patrimoineRoute de la Juiverie
patrimoineRoute de la Quilla
patrimoineRoute de l'Aveneau
patrimoineRoute de l'Espace
patrimoineRoute de Vertou
patrimoineRoute du Moulin des Landes
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Pallet
patrimoineRoute du Petit Bois
patrimoineRue de Beauvais
patrimoineRue de Bel Air
patrimoineRue de la Batardière
patrimoineRue de la Bournelle
patrimoineRue de la Brissaudière
patrimoineRue de la Caillaudière
patrimoineRue de la Caillerie
patrimoineRue de la Chênaie
patrimoineRue de la Désirée
patrimoineRue de la Faubretière
patrimoineRue de la Ferronnière
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Fontaine Grillée
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Garenne
patrimoineRue de la Gosselière
patrimoineRue de la Haute Carizière
patrimoineRue de la Maillardière
patrimoineRue de la Minée
patrimoineRue de la Noë Bureau
patrimoineRue de la Paix
patrimoineRue de la Pastière
patrimoineRue de la Patouillère
patrimoineRue de la Petite Folie
patrimoineRue de la Rairie
patrimoineRue de la Rivière
natureRue de la Sèvre
patrimoineRue de l'Astrée
patrimoineRue de la Torrelle
patrimoineRue de la Treille
patrimoineRue de Launay
patrimoineRue de la Viaudière
patrimoineRue de l'Étang
natureRue de Pibrac
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Rue des Alisiers
patrimoineRue des Bords de l'Eau
patrimoineRue des Colombiers
patrimoineRue des Cormiers
patrimoineRue des Coteaux
patrimoineRue des Courtils
patrimoineRue des Croix
patrimoineRue des Encloses
patrimoineRue des Épinettes
patrimoineRue des Hauts du Port
patrimoineRue des Iris
patrimoineRue des Néfliers
patrimoineRue des Noëlles
patrimoineRue des Pièces Blanches
patrimoineRue des Pommiers
patrimoineRue des Prés du Bourg
patrimoineRue des Rosiers
patrimoineRue des Vignes
natureRue du Bois Geffray
patrimoineRue du Breil
patrimoineRue du Bretaud
patrimoineRue du Calvaire
patrimoineRue du Chanoine Dubois
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Château Gaillard
patrimoineRue du Fer à Cheval
patrimoineRue du Fief de l'Isle
patrimoineRue du Gardoué
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin des Ratelles
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Paradis
patrimoineRue du Pâtis
patrimoineRue du Patisseau
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patrimoineRue du Puits
patrimoineRue du Vignoble
patrimoineRue du Village-Petit
patrimoineRue Étienne Cassard
patrimoineRue Gustave Pineau
patrimoineRue Joachim du Bellay
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patrimoineRue Saint-Exupéry
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