Rues de La Grigonnais
79 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Chemin de la Chenaie
patrimoineChemin Rural de Belin au Foue
patrimoineChemin Rural de Bernusseau
patrimoineChemin Rural de Bernusseau à la Ville-Ville
patrimoineChemin Rural de Boisdin
patrimoineChemin Rural de Boisdin aux Clusions
patrimoineChemin Rural de Cran
patrimoineChemin Rural de la Balluère
patrimoineChemin Rural de la Barre-Aillet
patrimoineChemin Rural de la Bretonnière
patrimoineChemin Rural de la Bretonnière à Beautrait
patrimoineChemin Rural de la Bretonnière au Challonge
patrimoineChemin Rural de la Brossaudière
patrimoineChemin Rural de la Brunelais
patrimoineChemin Rural de la Croix Licouet
patrimoineChemin Rural de la Gagnerie au Bout-des-Haies
patrimoineChemin Rural de la Glérésie
patrimoineChemin Rural de la Grée de Boisdin
patrimoineChemin Rural de la Guillaudais
patrimoineChemin Rural de la Guillaudais à la Rivière
natureChemin Rural de la Maison Commune
patrimoineChemin Rural de la Minsonnière
patrimoineChemin Rural de la Mutte
patrimoineChemin Rural de la Noë Martin
patrimoineChemin Rural de la Platrouais
patrimoineChemin Rural de la Rivière
natureChemin Rural de l'Arrentement
patrimoineChemin Rural de la Triponnerie
patrimoineChemin Rural de l'Etriché
patrimoineChemin Rural de l'Hôtel Cossard
patrimoineChemin Rural de l'Hôtel Cossard à Blouzac
patrimoineChemin Rural de l'Hôtel-Férrand
patrimoineChemin Rural de Maquignac
patrimoineChemin Rural de Pirudel
patrimoineChemin Rural de Plaisance
patrimoineChemin Rural des Bourbillais
patrimoineChemin Rural des Divarais
patrimoineChemin Rural des États
patrimoineChemin Rural des Landes de Gratsa
natureChemin Rural des Mortiers
patrimoineChemin Rural du Clan Garon
patrimoineChemin Rural du Fayel
patrimoineChemin Rural du Plessis
patrimoineChemin Rural du Souchais
patrimoineChemin Rural du Tertre
patrimoineImpasse des Marronniers
patrimoinePlace du Chanoine Thomas
patrimoineRoute de l'Océan
patrimoineRoute de Vay
patrimoineRue Auguste Pasgrimaud
patrimoineRue de Beautrait
patrimoineRue de l'Abbé Merel
patrimoineRue de la Scierie
patrimoineRue des Jonchais
patrimoineRue des Landreaux
patrimoineRue des Lauriers
patrimoineRue des Rochettes
patrimoineRue des Suzins
patrimoineRue de Trelayan
patrimoineRue du Piallet
patrimoineRue Jean Vivien
patrimoineRue René Orion
patrimoineVoie Communale de Bernigaud
patrimoineVoie Communale de Blouzac
patrimoineVoie Communale de la Bactière
patrimoineVoie Communale de la Bretonnière à la Rivière
natureVoie Communale de la Brunelais
patrimoineVoie Communale de La Chevallerais à Saint-Victor
patrimoineVoie Communale de la Chevallerais à Vay
patrimoineVoie Communale de la Guillaudais
patrimoineVoie Communale de la Guillaudais au Challonge
patrimoineVoie Communale de la Rivière à Carheil
natureVoie Communale de l'Etriché
patrimoineVoie Communale de l'Etriché à la Teillais
patrimoineVoie Communale de l'Hôtel-Cossard à la Roulais
patrimoineVoie Communale de Vay à Pirudel
patrimoineVoie Communale du Cep
patrimoineVoie Communale du Moulin-de-Beautrait
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Voie Communale du Plessis
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