Rues de La Garenne-Colombes
139 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Accès Parking
patrimoineAllée Centrale
patrimoineAllée Circulaire Est
patrimoineAllée Circulaire Nord
patrimoineAllée Circulaire Sud
patrimoineAllée de la Garenne
patrimoineAllée de la Marne
patrimoineAllée de la Somme
patrimoineAllée Denis Papin
patrimoineAllée des Cerisiers
patrimoineAllée des Champs-Phillipe
patrimoineAllée des Eparges
patrimoineAllée des Marronniers
patrimoineAllée du Puits Fleuri
patrimoineAllée du Souvenir
patrimoineAllée Henriot
patrimoineAllée Saint-Hubert
patrimoineAvenue Antoinette
patrimoineAvenue Augustine
patrimoineAvenue Barrilliet
patrimoineAvenue Blot
patrimoineAvenue Colombier-Bernard
patrimoineAvenue Conté
patrimoineAvenue de Charlebourg
patrimoineAvenue de l'Europe
patrimoineAvenue des Bruyères
patrimoineAvenue Désirée
patrimoineAvenue de Verdun 1916
patrimoineAvenue du Général de Gaulle
patrimoineAvenue du Général Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Avenue du Nouveau Cimetière
patrimoineAvenue Foch
histoireFerdinand Foch (1851-1929) fut le commandant suprême des forces alliées lors de la Première Guerre mondiale, architecte de la victoire de 1918.
Avenue Jeanne
patrimoineAvenue Joffre
patrimoineAvenue Joseph Froment
patrimoineAvenue Marcelline Binet
patrimoineAvenue Marguerite
patrimoineAvenue Marie Juliette
patrimoineAvenue Marie Louise Vincent
patrimoineAvenue Olivier
patrimoineAvenue Rhin-et-Danube
patrimoineAvenue Yvonne
patrimoineBoulevard de la République
patrimoineBoulevard National
patrimoineEsplanade du Docteur Max Catrin
patrimoineEsplanade Jean Navon
patrimoineImpasse Auguste Buisson
patrimoineImpasse Fourlon
patrimoineParking de la Mairie
patrimoinePassage des Brunettes
patrimoinePassage des Vignes
naturePassage Marcelline Binet
patrimoinePlace de Belgique
patrimoinePlace de la Gare des Vallées
patrimoinePlace de la Liberté
patrimoinePlace des Champs-Philippe
patrimoinePlace des Groues
patrimoinePlace du 11 Novembre 1918
patrimoinePlace du Général Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Place Forest Frederick Edward Yeo-Thomas
patrimoinePlace Rhin-et-Danube
patrimoinePont de Charlebourg
patrimoinePont de la Puce
patrimoinePont du Commerce
patrimoineRond-Point de l'Europe
patrimoineRond-Point de Valpaços
patrimoineRond-Point du Souvenir Français
patrimoineRue Alphonse Beau de Rochas
patrimoineRue André et Marie-Louise Roure
patrimoineRue Armand Peugeot
patrimoineRue Auguste Buisson
patrimoineRue Bonnin
patrimoineRue Cambon
patrimoineRue Crémieux
patrimoineRue d'Alsace Lorraine
patrimoineRue de Châteaudun
patrimoineRue de la Ferme
patrimoineRue de la Glacière
patrimoineRue de l'Aigle
patrimoineRue de l'Arrivée
patrimoineRue de Plaisance
patrimoineRue des Alpes
patrimoineRue des Bleuets
patrimoineRue des Champs-Philippe
patrimoineRue des Fauvelles
patrimoineRue des Murgers
patrimoineRue de Sotteville
patrimoineRue d'Estienne d'Orves
patrimoineRue de Vernouillet
patrimoineRue du 8 Mai 1945
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Docteur Charles Jubert
patrimoineRue du Mans
patrimoineRue Dumont d'Urville
patrimoineRue du Moulin Bailly
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Renard
patrimoineRue du Transvaal
patrimoineRue Émile Delsol
patrimoineRue Étienne Marcel
patrimoineRue Fernand Drouilly
patrimoineRue Gabriel Péri
patrimoineRue Georges
patrimoineRue Gindre
patrimoineRue Gustave Rey
patrimoineRue Hérold
patrimoineRue Jean-Baptiste Lafolie
patrimoineRue Jean Bonal
patrimoineRue Jeanne d'Arc
patrimoineRue Jean-Pierre Timbaud
patrimoineRue Joseph Froment
patrimoineRue Jules Ferry
patrimoineRue Kléber
patrimoineRue Léon-Maurice Nordmann
patrimoineRue Louis Blanc
patrimoineRue Louis Jean
patrimoineRue Lucien Jeannin
patrimoineRue Martin-Bernard
patrimoineRue Médéric
patrimoineRue Noël Pons
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Paul Prouteau
patrimoineRue Paul Rollet
patrimoineRue Pierre Brossolette
patrimoineRue Pierre Joigneaux
patrimoineRue Pierre Semard
patrimoineRue Raymond Ridel
patrimoineRue Roussel
patrimoineRue Sartoris
patrimoineRue Veuve Lacroix
patrimoineRue Voltaire
patrimoineRue Yves le Caignard
patrimoineVilla Aimée
patrimoineVilla Béreau-Hardy
patrimoineVilla de l'Indépendance
patrimoineVilla des Pavillons
patrimoineVilla du Château
patrimoineVilla Joany
patrimoineVilla Marie-Louise
patrimoineVilla Robert
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