Rues de La Forêt-Fouesnant
162 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de la Petite Haie
patrimoineAllée de Mesmeur
patrimoineAllée de Penfoulic
patrimoineAllée de Ponterec Nevez
patrimoineAllée de Rosmeur
patrimoineAllée des Cerisiers
patrimoineAllée des Chênes
natureAllée des Demoiselles
patrimoineAllée des Mimosas
patrimoineAllée des Pommiers
patrimoineAvenue de la Digue
patrimoineCale Sud
patrimoineChemin de Créac'h an Allé
patrimoineChemin de Kerambarber
patrimoineChemin de Kerambarer
patrimoineChemin de Kerambriec
patrimoineChemin de Kerdaniou
patrimoineChemin de Kéroulin
patrimoineChemin de Kertauban
patrimoineChemin de Menez Bonidou
patrimoineChemin de Parc C'hoessant
patrimoineChemin de Pen-ar-Ster
patrimoineChemin de Poulgigou
patrimoineChemin des Poiriers
patrimoineChemin de Stang Kreis
patrimoineChemin du Petit Rospiec
patrimoineChemin du Stivell
patrimoineCoat Beuz
patrimoineCoat Quintou
patrimoineCorniche de la Cale
patrimoineCôte de Beg Menez
patrimoineDomaine de Kerampennec
patrimoineGChemin de Kerampicard
patrimoineHameau de Croas Avalou
patrimoineHameau de Croas-Avalou
patrimoineHameau de Croas- Kerleven
patrimoineHameau de Gueotec
patrimoineHameau de Kerambarber
patrimoineHameau de Keringard
patrimoineHameau de Kermaquer
patrimoineHameau de Kerrouant
patrimoineHameau de Kertouez Huel
patrimoineHameau de Kertouez Izel
patrimoineHameau de la Pointe
patrimoineHameau de Loc-Amand
patrimoineHameau de Menez-Bonidou Izel
patrimoineHameau de Menez-Bonidou Uhel
patrimoineHameau des Hauts de Guern
patrimoineHameau de Stang Allestrec
patrimoineHameau du Paradis
patrimoineHameau Gouerou
patrimoineHameau Maël
patrimoineHameau Tristan
patrimoineHent Avalou
patrimoineHent Kerlantine
patrimoineHent Kerrouant
patrimoineHent Kervetrom
patrimoineHent Kroaz Lanjulien
patrimoineHent Par Ar Leur
patrimoineHent Poul Stang
patrimoineHent Tremor
patrimoineImpasse de Carrec-Zu
patrimoineImpasse de Creac'h an Allée
patrimoineImpasse de Gouelet Ar Len
patrimoineImpasse de Gouerou
patrimoineImpasse de Kerambarder
patrimoineImpasse de Kerambras
patrimoineImpasse de Kroas Prenn
patrimoineImpasse de la Baie
patrimoineImpasse de la Mer
patrimoineImpasse de la Tachen Langolen
patrimoineImpasse de Loc-Amand
patrimoineImpasse de Ménez Berrou
patrimoineImpasse de Pénity
patrimoineImpasse de Poulgigou
patrimoineImpasse de Poull Dour
patrimoineImpasse des Bruyères
patrimoineImpasse des Hauts de Guern
patrimoineImpasse des Hortensias
patrimoineImpasse des Sables
patrimoineImpasse Parc Bras
patrimoineImpasse Stankenned
patrimoineKarn Forst
patrimoineKarn Veilh
patrimoineKer Isella
patrimoineKermoal
patrimoineKerriou
patrimoineLe Clos de Kersioual
patrimoineLes Hauts de Kerambriec
patrimoineLotissement de Ker Kignez
patrimoineLotissement de Pen Ar Steir
patrimoineLotissement des Îles
patrimoineLotissement Le Prieuré de Loc Amand
patrimoineMenez Plenn Huel
patrimoineParc Marc
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace des Camélias
patrimoinePrat-Land-Nevez
patrimoineQuai des Commerces
patrimoineRésidence de Port-la-Forêt
natureRoute de Beg Ar Aer
patrimoineRoute de Coat Beuz
patrimoineRoute de Fouesnant
patrimoineRoute de Garen Séac'h
patrimoineRoute de Kerambarber
patrimoineRoute de Keranteurner
patrimoineRoute de Kerdaniou
patrimoineRoute de Kerhuel
patrimoineRoute de Kerleven
patrimoineRoute de Kerphilippot
patrimoineRoute de Kerstrad
patrimoineRoute de la Forêt-Fouesnant
natureRoute de la Haie
patrimoineRoute de la Plage
natureIl y a des mots qui portent en eux un souffle, une lumière, une promesse. « Plage » en fait partie. Cinq lettres, une syllabe, et déjà l'esprit s'échappe : le bruit des vagues, l'odeur de l'iode, le crissement du sable sous les pieds nus. Curieusement, la plage — telle que nous la concevons aujourd'hui, comme un lieu de plaisir — est une invention très jeune. Pendant des millénaires, le bord de mer fut d'abord un lieu de travail, de danger, parfois de terreur : on y guettait les pirates, on y attendait les marins qui ne reviendraient peut-être pas, on y traînait les filets, on y ramassait le varech, on y salait le poisson. Pas question d'y venir en villégiature. Se baigner dans les vagues passait même pour une folie, voire un péché. Il faut attendre la fin du XVIIIᵉ siècle et les médecins anglais pour que tout change. Ils vantent alors les vertus des « bains de mer » — froids, brefs, thérapeutiques — contre à peu près tous les maux. Les stations balnéaires naissent : Brighton, Dieppe, puis Deauville, Biarritz, Trouville. La bourgeoisie du XIXᵉ s'y presse, en robe longue et en chapeau. Il faudra encore un siècle et l'invention des congés payés en 1936 pour que la plage devienne enfin ce qu'elle est aujourd'hui : un bien commun. Aucune plage n'est jamais la même. Deux fois par jour, la mer la refait — efface les traces, redessine le sable, laisse des trésors sur la laisse de haute mer : coquillages nacrés, bois flotté poli par des mois de voyage, galets ronds comme des œufs, débris de filet, plumes d'oiseau. Le géologue y lit une histoire lente ; l'enfant y trouve un royaume. On y marche, on y court, on y dort, on y lit, on y mange des choses qu'on ne mangerait nulle part ailleurs (le sandwich au sable, spécialité universelle). On y bâtit des châteaux qui ne dureront pas jusqu'au soir, on y écrit des prénoms qu'une vague viendra effacer. On y fait la sieste, on y tombe amoureux, on y pleure parfois. Certains y viennent pour être vus, d'autres pour disparaître. Peu de lieux acceptent avec autant d'indifférence les rêveries et les insouciances. Il y a la plage de sable fin qu'on imagine sur les cartes postales, mais il y en a mille autres : la plage de galets qui crépite sous les pas, la plage de rochers où l'on cherche des crabes à marée basse, la plage sauvage qu'on atteint après une heure de marche, la plage urbaine avec ses parasols alignés, la plage du Nord battue par le vent, celle du Sud écrasée de soleil, la plage d'octobre déserte où l'on est seul au monde. Toutes sont des plages. Aucune ne se ressemble. Aujourd'hui, les plages reculent. La montée des océans, l'érosion, les tempêtes de plus en plus violentes grignotent chaque année quelques mètres. Sur certaines côtes, il faut protéger, renforcer, réensabler. Ailleurs, on laisse faire, et le trait de côte se redessine. Cette bande de sable qui nous paraissait éternelle est en réalité l'un des paysages les plus mobiles et les plus vulnérables de la Terre. Raison de plus, peut-être, pour y aller souvent.
Route de Locamand
patrimoineRoute de Loc Amand
patrimoineRoute de Menez-Haie
patrimoineRoute de Pontalec
patrimoineRoute de Pontérec
patrimoineRoute de Port-la-Forêt
natureRoute de Poulgigou
patrimoineRoute de Prat-Ar-Zant
patrimoineRoute de Quimper
patrimoineRoute de Saint-Laurent
patrimoineRoute de Stang Allestrec
patrimoineRoute de Tachen Langolen
patrimoineRoute du Petit Manoir
patrimoineRoute du Raker
patrimoineRoute du Stade
patrimoineRue Charles de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Rue de Fontaine Lapic
patrimoineRue de Kroas Avalou
patrimoineRue de Kroas Prenn
patrimoineRue de la Baie
patrimoineRue de la Cale Sud
patrimoineRue de la Mer
patrimoineRue de la Plage
natureIl y a des mots qui portent en eux un souffle, une lumière, une promesse. « Plage » en fait partie. Cinq lettres, une syllabe, et déjà l'esprit s'échappe : le bruit des vagues, l'odeur de l'iode, le crissement du sable sous les pieds nus. Curieusement, la plage — telle que nous la concevons aujourd'hui, comme un lieu de plaisir — est une invention très jeune. Pendant des millénaires, le bord de mer fut d'abord un lieu de travail, de danger, parfois de terreur : on y guettait les pirates, on y attendait les marins qui ne reviendraient peut-être pas, on y traînait les filets, on y ramassait le varech, on y salait le poisson. Pas question d'y venir en villégiature. Se baigner dans les vagues passait même pour une folie, voire un péché. Il faut attendre la fin du XVIIIᵉ siècle et les médecins anglais pour que tout change. Ils vantent alors les vertus des « bains de mer » — froids, brefs, thérapeutiques — contre à peu près tous les maux. Les stations balnéaires naissent : Brighton, Dieppe, puis Deauville, Biarritz, Trouville. La bourgeoisie du XIXᵉ s'y presse, en robe longue et en chapeau. Il faudra encore un siècle et l'invention des congés payés en 1936 pour que la plage devienne enfin ce qu'elle est aujourd'hui : un bien commun. Aucune plage n'est jamais la même. Deux fois par jour, la mer la refait — efface les traces, redessine le sable, laisse des trésors sur la laisse de haute mer : coquillages nacrés, bois flotté poli par des mois de voyage, galets ronds comme des œufs, débris de filet, plumes d'oiseau. Le géologue y lit une histoire lente ; l'enfant y trouve un royaume. On y marche, on y court, on y dort, on y lit, on y mange des choses qu'on ne mangerait nulle part ailleurs (le sandwich au sable, spécialité universelle). On y bâtit des châteaux qui ne dureront pas jusqu'au soir, on y écrit des prénoms qu'une vague viendra effacer. On y fait la sieste, on y tombe amoureux, on y pleure parfois. Certains y viennent pour être vus, d'autres pour disparaître. Peu de lieux acceptent avec autant d'indifférence les rêveries et les insouciances. Il y a la plage de sable fin qu'on imagine sur les cartes postales, mais il y en a mille autres : la plage de galets qui crépite sous les pas, la plage de rochers où l'on cherche des crabes à marée basse, la plage sauvage qu'on atteint après une heure de marche, la plage urbaine avec ses parasols alignés, la plage du Nord battue par le vent, celle du Sud écrasée de soleil, la plage d'octobre déserte où l'on est seul au monde. Toutes sont des plages. Aucune ne se ressemble. Aujourd'hui, les plages reculent. La montée des océans, l'érosion, les tempêtes de plus en plus violentes grignotent chaque année quelques mètres. Sur certaines côtes, il faut protéger, renforcer, réensabler. Ailleurs, on laisse faire, et le trait de côte se redessine. Cette bande de sable qui nous paraissait éternelle est en réalité l'un des paysages les plus mobiles et les plus vulnérables de la Terre. Raison de plus, peut-être, pour y aller souvent.
Rue de l'École
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de Ménez Berrou
patrimoineRue de Menez Bonidou
patrimoineRue de Menez Moor
patrimoineRue de Ménez Plen
patrimoineRue de Pen-ar-Ster
patrimoineRue de Port-la-Forêt
natureRue des Ateliers
patrimoineRue des Cerisiers
patrimoineRue des Cyprès
patrimoineRue des Lauriers
patrimoineRue de Ty Glaz
patrimoineRue du Cranic
patrimoineRue du Garage
patrimoineRue du Skoen
patrimoineRue du Vieux Port
patrimoineRue Izel Vor
patrimoineRue Neuve
patrimoineRue Per Jakez Helias
patrimoineRue Traverse
patrimoineSentier Côtier
patrimoineTerre Plein du Port
patrimoineTremore Vihan
patrimoineVenelle de l'Étang
nature