Rues de La Ferté-sous-Jouarre
168 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de la Fontaine
patrimoineAllée des Cèdres
patrimoineAllée du Jumelage
patrimoineAvenue de Château-Thierry
patrimoineAvenue de Montmirail
patrimoineAvenue de Rebais
patrimoineAvenue des Agouries
patrimoineAvenue des Vignes
natureAvenue du Capitaine Lahitte
patrimoineAvenue du Général Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Avenue Franklin Roosevelt
patrimoineBoulevard du 8 Mai 1945
patrimoineBoulevard Georges Clemenceau
patrimoineBoulevard Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Boulevard Turenne
patrimoineChemin de Grandchamp
patrimoineChemin de la Bitorderie
patrimoineChemin de la Marne
patrimoineChemin de la Noue
patrimoinechemin de la rue d'Hygny
patrimoineChemin de Mantel
patrimoineChemin des Deux Rivières
natureChemin des Prés
patrimoineCour des Bondons
patrimoineD 402
patrimoineImpasse de la Justice
patrimoineImpasse de Rougebourse
patrimoineImpasse du Lion
patrimoinePlace de l'Hôtel de Ville
patrimoinePlace des Bouleaux
patrimoinePlace des Noyers
patrimoinePlace des Sycomores
patrimoinePlace du Mémorial
patrimoinePlace Sainte-Beuve
patrimoinePont Charles de Gaulle
histoireCharles de Gaulle (1890-1970), général et homme d'État, est le fondateur de la Ve République et chef de la France libre pendant la Seconde Guerre mondiale.
Pont de l'Europe
patrimoineQuai André Planson
patrimoineQuai des Anglais
patrimoineRampe de l'Ancien Transporteur Aérien des Meuliers
patrimoineRond-Point Alexis-Émile Tingaud
patrimoineRond-Point du 19 Mars 1962
patrimoineRue Alexandre Dumas
patrimoineRue André Chénier
patrimoineRue Blanche
patrimoineRue Chanzy
patrimoineRue Chôné
patrimoineRue Clément Duburcq
patrimoineRue d'Aubigny
patrimoineRue de Chamigny
patrimoineRue de Condé
patrimoineRue de Favières
patrimoineRue de Jouarre
patrimoineRue de la Barre
patrimoineRue de la Bergette
patrimoineRue de l'Abreuvoir
patrimoineRue de la Chapelle Saint-Martin
patrimoineRue de la Cour Samson
patrimoineRue de la Croix de Pierre
patrimoineRue de la Galaise
patrimoineRue de la Gambière
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Mailloche
patrimoineRue de la Marne
patrimoineRue de la Pigette
patrimoineRue de la Plaine
patrimoineRue de la République
patrimoineRue de la Source
patrimoineRue de l'Égalité
patrimoineRue de l'Hôpital
patrimoineRue de l’Île Caquot
patrimoineRue de l'Île Cartier
patrimoineRue de Lizy
patrimoineRue de Morintru d'en Bas
patrimoineRue de Morintru d'en Haut
patrimoineRue de Mourette
patrimoineRue de Reuil
patrimoineRue de Rosebois
patrimoineRue des 3 Pigeons
patrimoineRue des Avernes
patrimoineRue des Bas Fossés
patrimoineRue des Bondons
patrimoineRue des Carreaux
patrimoineRue des Carriers
patrimoineRue des Etuves
patrimoineRue des Glacis
patrimoineRue des Grouettes
patrimoineRue des Hauts Fossés
patrimoineRue des Irses
patrimoineRue des Meulières
patrimoineRue des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue des Pavillons
patrimoineRue des Pelletiers
patrimoineRue des Picherettes
patrimoineRue des Pommières
patrimoineRue des Prés
patrimoineRue des Rayonneurs
patrimoineRue des Tanneries
patrimoineRue des Trois Pigeons
patrimoineRue des Vergers
patrimoineRue de Vannes
patrimoineRue d'Hugny
patrimoineRue du Déversoir
patrimoineRue du Faubourg
patrimoineRue du Four Blanc
patrimoineRue du Gaz
patrimoineRue du Guet
patrimoineRue du Haut de Genève
patrimoineRue du Houillot
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Limon
patrimoineRue du Lion
patrimoineRue du Long Pont
patrimoineRue du Moulin de Comporté
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Mouton
patrimoineRue du Parc Condé
patrimoineRue du Parc de Condé
patrimoineRue du Pâtis de Condé
patrimoineRue du Petit Condetz
patrimoineRue du Petit Morin
patrimoineRue du Petit Pays
patrimoineRue du Petit Venteuil
patrimoineRue du Port aux Meules
patrimoineRue du Sifflet
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Val Saint-Martin
patrimoineRue Fanny Marc
patrimoineRue Fizeau
patrimoineRue Galien
patrimoineRue Gambetta
histoireLéon Gambetta (1838-1882) fut une figure majeure de la IIIe République. Il organisa la résistance lors de la guerre franco-prussienne de 1870.
Rue George Sand
patrimoineRue Goury
patrimoineRue Guillemot
patrimoineRue Gustave Michon
patrimoineRue Guy de Maupassant
patrimoineRue Hardy Guillard
patrimoineRue Henri Dunant
patrimoineRue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Rue Jolly Guérin
patrimoineRue Jules Verne
patrimoineRue Léon Glaize
patrimoineRuelle aux Loups
patrimoineRuelle des Cordeliers
patrimoineRuelle du Petit Bécart
patrimoineRue Lucien Wiame
patrimoineRue Michel Fauvet
patrimoineRue Pierre Marx
patrimoineRue Poterne Brunehaut
patrimoineRue Regnard de l'Isle
patrimoineRue René Messeaux
patrimoineRue Roger
patrimoineRue Saint-Martin
patrimoineRue Saint-Nicolas
patrimoineRue Simon Roussel
patrimoineRue Texier
patrimoineRue Théophile Gautier
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Sentier de la Bergette
patrimoineSentier de la Noue sur le Gué
patrimoineSentier de la Ruelle aux Loups
patrimoineSentier des Cordeliers
patrimoineSentier des Demoiselles
patrimoineSentier des Meuliers
patrimoineSquare de la Haute Vue
patrimoineSquare des Bondons
patrimoineSquare Montmirail
patrimoineSquare Montplaisir
patrimoineVilla de la Mondava
patrimoineVilla de la Rousserolle
patrimoine