Rues de La Fare-les-Oliviers
161 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Caillanes
patrimoineAllée des Grossannes
patrimoineAllée des Noyers
patrimoineAllée des Tamaris
patrimoineAutoroute du Soleil
patrimoineAvenue de la Sigoise
patrimoineAvenue de Montricher
patrimoineAvenue des Gramenières
patrimoineAvenue des Platanes
patrimoineAvenue des Puisatiers
patrimoineAvenue des Vignons
patrimoineAvenue du Général de Gaulle
patrimoineAvenue du Maréchal Foch
histoireFerdinand Foch (1851-1929) fut le commandant suprême des forces alliées lors de la Première Guerre mondiale, architecte de la victoire de 1918.
Avenue du Pavillon
patrimoineAvenue Georges Clemenceau
patrimoineAvenue Jean Giono
patrimoineAvenue Jean Moulin
histoireJean Moulin (1899-1943) fut le principal chef de la Résistance française. Il unifia les mouvements de résistance avant d'être arrêté par la Gestapo.
Avenue Louis de Broglie
patrimoineAvenue Louis Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Avenue Paul Éluard
patrimoineAvenue René Cassin
patrimoineAvenue René Seyssaud
patrimoineAvenue Saint-Exupéry
patrimoineAvenue Vincent de Forbin
patrimoineBoulevard Joliot Curie
patrimoineCarraire des Crémades
patrimoineChemin de Favier à la Pomme de Pin
patrimoineChemin de la Bosque I
patrimoineChemin de la Bosque II
patrimoineChemin de la Bosque III
patrimoineChemin de la Fare à Lançon
patrimoineChemin de la Giraude
patrimoineChemin de la Gueirarde et des Craus
patrimoineChemin de la Pomme de Pin
patrimoineChemin de l'Harmonie
patrimoineChemin de Saint-Éloi
patrimoineChemin des Barrales
patrimoineChemin des Bons Enfants
patrimoineChemin des Crémades
patrimoineChemin des Cyprès
patrimoineChemin des Emeries
patrimoineChemin des Ferrages
patrimoineChemin des Gibertes aux Vignes de Rima
natureChemin des Guigues 1
patrimoineChemin des Guigues 2
patrimoineChemin des Guigues 3
patrimoineChemin des Hirondelles
natureChemin des Mésanges
patrimoineChemin des Papillons
patrimoineChemin des Teses
patrimoineChemin des Trompettes
patrimoineChemin de Vautubière
patrimoineChemin du Castellas
patrimoineChemin du Grand Jas
patrimoineChemin du Meunier
patrimoineChemin du Pavillon
patrimoineChemin du Petit Mas
patrimoineChemin du Petit Pré
patrimoineChemin du Pilon
patrimoineChemin du Remouleur
patrimoineChemin du Ris
patrimoineChemin du Serpolet
patrimoineChemin Eugène Sixdenier
patrimoineCours Aristide Briand
patrimoineCours Charles Galland
patrimoineImpasse Caillol
patrimoineImpasse Clos de la Treille
patrimoineImpasse de la Magnanerie
patrimoineImpasse de la Pomme de Pin
patrimoineImpasse des Argelas
patrimoineImpasse des Bassins
patrimoineImpasse des Cigales
patrimoineImpasse des Perdrix
patrimoineImpasse des Suchiers
patrimoineImpasse du Lavoir
patrimoineImpasse du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse Georges Bizet
patrimoineImpasse Gounod
patrimoineImpasse Les Romarins
patrimoineImpasse Magali
patrimoineImpasse Marceau
patrimoineImpasse Roumanille
patrimoineImpasse Terre de Bayle
patrimoineImpasse Tricello
patrimoineImpasse Voltaire
patrimoineLa Provençale
patrimoineLotissement Clos les Ferrages
patrimoineLotissement l'Adre
patrimoineLotissement la Germaine
patrimoineLotissement la Pinède de la Crémade
patrimoineLotissement la Vigne Mère
natureLotissement le Grand Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Lotissement le Haut Village
patrimoineLotissement les Emeries
patrimoineLotissement les Hauts de la Fare
patrimoineLotissement les Provençaux
patrimoineLotissement les Vignes
natureLotissement le Vieux Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Lotissement le Village
patrimoineLotissement Lou Calendal
patrimoineMontée des Emeries
patrimoineMontée du Petit Mas
patrimoinePiste ITER
patrimoinePlace Camille Pelletan
patrimoinePlace de la Picholine
patrimoinePlace de l'Avocette
patrimoinePlace Jean-Henri Fabre
patrimoinePlace Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Résidence le Favier 1
patrimoineRésidence le Favier 2
patrimoineRésidence Les Gramenières
patrimoineRésidence les Hauts des Ferrages
patrimoineRoute de l'Amelau
patrimoineRoute Departementale 113
patrimoineRoute de Saint-Chamas
patrimoineRoute des Oliviers
patrimoineRoute des Perussiers
patrimoineRue Adam de Craponne
patrimoineRue Aubanel
patrimoineRue Claverie
patrimoineRue Colbert
patrimoineRue de France
patrimoineRue de Jonquière
patrimoineRue de la Bergerie
patrimoineRue de la Pomme de Pin
patrimoineRue de l'Enclos
patrimoineRue de l'Oliveraie
patrimoineRue de l'Origan
patrimoineRue des Cardeurs
patrimoineRue des Genêts
patrimoineRue des Guimauves
patrimoineRue des Iris
patrimoineRue des Lavandes
patrimoineRue des Scourtins
patrimoineRue de Verdun
patrimoineRue Dominique Cordier
patrimoineRue du Minotier
patrimoineRue du Souvenir Français
patrimoineRue Félix Faure
patrimoineRue Frédéric Mistral
patrimoineRue Gambetta
histoireLéon Gambetta (1838-1882) fut une figure majeure de la IIIe République. Il organisa la résistance lors de la guerre franco-prussienne de 1870.
Rue Joseph Castel
patrimoineRue Lamartine
histoireAlphonse de Lamartine (1790-1869) était tout autant un poète romantique qu'un politicien conservateur ambitieux. Sentant gronder la colère populaire sous la Monarchie de Juillet, il tenta de convaincre le reste de la bourgeoisie du danger imminent. Élu député en 1834, il qualifia la misère sociale du prolétariat "d'horrible volcan sur lequel l'industrie repose". Déconsidéré par l’assemblée, dont le président François Guizot (1787-1874) le disait être un "poète égaré", Lamartine prit le choix des armes. Il souleva la moyenne bourgeoisie qui militait pour accéder au droit de vote qu'avait refusé Guizot. La garde nationale, elle aussi dénué du droit de vote, ne s'opposa pas à la chute de Louis-Philippe et Guizot le 24 février 1848 (image). Lamartine tenta de mettre en place des réformes salariales (abaissement du temps de travail de 12 à 10h, nationalisation, impôts sur le revenu) qui conduisirent à la fermeture des usines (par le patronat), la création des "ateliers nationaux" (voir Louis Blanc) et déboucha sur le soulèvement des "journées de Juillet". Lamartine évincé, les conservateurs proclamèrent la Seconde République et Louis-Napoléon Bonaparte fut élu. Ainsi s’acheva la carrière du poète, à l'image du dernier couplet de son poème "L'isolement" écrit en 1820 : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
Rue Mirabeau
patrimoineRue Mireille
patrimoineRue Paul Arène
patrimoineRue Reine Jeanne
patrimoineRue Thiers
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Rue Victorin Lavison
patrimoineRue Victor Leydet
patrimoineSquare de la Sauge
patrimoineSquare des Fushias
patrimoineSquare des Géraniums
patrimoineSquare du Ciste
patrimoineSquare le Laurier
patrimoineSquare le Romarin
patrimoineSquare le Thym
patrimoineSquare Piboule
patrimoineTraverse du Ris
patrimoineTraves Yves Imbert
patrimoine