Rues de La Croix-en-Touraine
141 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Charlotte Lalfer
patrimoineAllée de Bellevue
patrimoineAllée de Bois Godeau aux Maisons Rouges
patrimoineAllée de la Genêtière
patrimoineAllée de la Neuraye
patrimoineAllée de la Pointe
patrimoineAllée de la Roudière à la Ménaudière
patrimoineAllée de Paradis
patrimoineAllée des Anciens Afn 1954 1962
patrimoineAllée des Châtaigniers
patrimoineAllée du Villarçon
patrimoineAllée Maurice Hoguet
patrimoineAvenue du Cher
patrimoineAvenue du Colonel Jacques Soufflet
patrimoineAvenue du Colonel Soufflet
patrimoineBléré - La Croix
patrimoineChemin de la Forêt d'Amboise à Bois Godeau
natureChemin de la Fosse
patrimoineChemin de la Rousselière
patrimoineChemin de la Vallée de Saint-Quentin à la Roche Donnet
patrimoineChemin des Grandes Cheminées
patrimoineChemin des Hauts Boeufs
patrimoineChemin des Troglodytes
patrimoineChemin du Puits
patrimoineChemin Rural de Bois Godeau
patrimoineChemin rural de Finispont
patrimoineChemin Rural de Fontenille au Chêne
natureChemin rural de la Bourellerie à la Chauvinière
patrimoineChemin Rural de la Brigaudière à Fonteneau
patrimoineChemin rural de la Chauvinière
patrimoineChemin Rural de la Chevalerie au Plessis
patrimoineChemin rural de La Croix-en-Touraine à la Giraudière
patrimoineChemin Rural de la Croix-en-Touraine à la Giraudière
patrimoineChemin rural de La Croix-en-Touraine au Mai
patrimoineChemin rural de la Faisanderie à la Nouefrault
patrimoineChemin rural de la Fontaine Morveuse
patrimoineChemin rural de la Herserie à la Roche Donnet
patrimoineChemin Rural de la Roche Donnet à la Vieillère
patrimoineChemin rural de la Saugueur
patrimoineChemin rural de la Taille aux Bouquets
patrimoineChemin rural de la Tannerie
patrimoineChemin rural de la Vallée Saint-Quentin
patrimoineChemin Rural de la Vallée Saint-Quentin
patrimoineChemin rural des Bas de la Roche
patrimoineChemin Rural des Lochés aux Passeurs
patrimoineChemin rural des Millerieux aux Noyers
patrimoineChemin Rural des Perruches
patrimoineChemin rural des Perruches aux Pelgé
patrimoineChemin rural dit des Hauts Lochés
patrimoineImpasse de la Roche Donnet
patrimoineImpasse des Caves
patrimoineImpasse des Longerons
patrimoineImpasse des Vignes
natureImpasse Rue Chevre
patrimoineImpasse Rue Nationale
patrimoineImpasse Saint-Marc
patrimoineLa Brimballe
patrimoineLac les Chauvinières
patrimoineLa Fleurerie
patrimoineLa Roche
patrimoineLe Carroi aux Chats
patrimoineLe Petit Villefrault
patrimoineLieu Dit Fontenille
patrimoineLieu Dit le Plesis
patrimoineLieu Dit les Croupions
patrimoineLieu Dit Paradis
patrimoineLieu Dit Vauhardy
patrimoinePlace de la Libération
histoireLa Libération (1944-1945) ne s'est pas faite en un jour, ni même en un mois. Ce que l'on appelle « la Libération » est en réalité une longue vague qui déferle sur la France **pendant près d'un an**, de juin 1944 à mai 1945, laissant derrière elle un pays exsangue, meurtri, mais debout. 6 juin 1944 : le jour le plus long. À l'aube, 156 000 soldats alliés débarquent sur cinq plages de Normandie — Utah, Omaha, Gold, Juno, Sword. C'est la plus grande opération amphibie de l'histoire. Parmi eux, 177 Français du commando Kieffer touchent le sable de Colleville-Montgomery. Ils sont les seuls Français à débarquer ce jour-là. Sur le sable d'Omaha, les pertes américaines sont effroyables. Le soir venu, la tête de pont tient. Rien n'est joué, tout est possible. Pendant que les Alliés progressent difficilement dans le bocage normand, l'intérieur du pays s'embrase. Les maquis multiplient les sabotages : le plan « Vert » vise les voies ferrées, le plan « Violet » les télécommunications, le plan « Tortue » les routes. Résultat : les divisions blindées allemandes qui montent vers la Normandie mettent trois semaines pour un trajet qui aurait dû durer trois jours. La division SS Das Reich, dans sa remontée furieuse, massacre 99 civils à Tulle et 643 à Oradour-sur-Glane le 10 juin; village figé pour l'éternité dans ses ruines. Sur le plateau du Vercors, 4 000 maquisards proclament la « République libre » et attendent les renforts alliés promis. Ils ne viendront jamais. Le 21 juillet, la Wehrmacht attaque en force, dont des planeurs qui se posent au cœur du massif. 840 maquisards et civils tombent. Ce sera l'une des grandes plaies de la mémoire résistante. Une seconde opération, souvent éclipsée par celle de Normandie, débarque en Provence le 15 août : l'armée B du général de Lattre de Tassigny, forte de 250 000 hommes dont plus de la moitié de tirailleurs algériens, marocains, sénégalais, et de goumiers. Ils remonteront la vallée du Rhône à une vitesse foudroyante, libéreront Toulon, Marseille, Lyon, feront leur jonction avec les troupes venues de Normandie en Bourgogne le 12 septembre. La France est coupée en deux, mais dans le bon sens. L'insurrection éclate à Paris le 19 août. Barricades dans le Quartier latin, drapeaux tricolores aux fenêtres, préfecture de police reprise, combats rue de Rivoli. Le 24 août au soir, un détachement de la 2e DB de Leclerc — le « détachement Dronne », composé pour partie de républicains espagnols rescapés de la guerre civile — entre dans Paris par la porte d'Italie. À 22h22, les cloches de Notre-Dame sonnent à la volée. Le lendemain, le général von Choltitz, gouverneur militaire allemand, signe la capitulation à la gare Montparnasse. Il n'aura pas exécuté l'ordre d'Hitler de brûler Paris. Le 26 août, de Gaulle descend les Champs-Élysées à pied, dans une foule immense, sous les tirs sporadiques de tireurs isolés depuis les toits. Pendant l'automne se poursuivent les libérations. Bordeaux le 28 août, Lyon le 3 septembre, Dijon le 11, Nancy le 15, Strasbourg le 23 novembre — libération symbolique celle-ci, tenue par Leclerc en réponse à un serment prêté trois ans plus tôt en Libye : « Ne déposons les armes que lorsque nos couleurs flotteront sur la cathédrale de Strasbourg. » Certaines poches allemandes tiennent pourtant sur l'Atlantique jusqu'au bout : Saint-Nazaire, La Rochelle, Royan ne se rendront que le 8 mai 1945. L'épuration commence, brutale et parfois expéditive. Des femmes tondues sur les places de village. Des exécutions sommaires. Puis les procès officiels : Pétain condamné à mort et gracié, Laval fusillé. La France retrouve la République, le droit de vote des femmes en avril 1944 (première élection en 1945), la Sécurité sociale à venir. Le pays compte ses morts : 600 000 environ, dont 350 000 civils. Ses villes détruites — Caen, Le Havre, Saint-Malo, Royan — devront être reconstruites pierre par pierre. Aujourd'hui ne reste qu'un mot, avant tout. « Libération » : c'est le nom d'un journal, d'un mouvement de résistance, d'une avenue dans presque toutes les communes de France. C'est aussi un état d'esprit — celui d'un pays qui a su, malgré la défaite, malgré l'occupation, malgré la collaboration, retrouver le chemin de lui-même. Ce chemin-là ne s'oublie pas.
Route des Bergeries
patrimoineRue Bas de la Roche
patrimoineRue Chèvre
patrimoineRue d'Amboise
patrimoineRue de Chenonceau
patrimoineRue de Dierre
patrimoineRue de Finispont
patrimoineRue de la Bessière
patrimoineRue de l'Acadie
patrimoineRue de la Chauvinière
patrimoineRue de la Chevalerie
patrimoineRue de la Croix Moisie
patrimoineRue de la Fontaine de l'Ormeau
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Grande Folie
patrimoineRue de la Guétaudière
patrimoineRue de la Herserie
patrimoineRue de la Petite Folie
patrimoineRue de la Prairie
natureRue de la République
patrimoineRue de la Roche
patrimoineRue de la Roche Donnet
patrimoineRue de la Sapinière
patrimoineRue de la Tannerie
patrimoineRue de Lauconnière
patrimoineRue de la Vallée de Mesvres
patrimoineRue de la Vauvelle
patrimoineRue de l'Écluse
patrimoineRue de l'Orangerie
patrimoineRue de Saint-Marc
patrimoineRue Descartes
patrimoineRue des Caves
patrimoineRue des Grandes Cheminées
patrimoineRue des Hates
patrimoineRue des Lochés
patrimoineRue des Passeurs
patrimoineRue des Sablons
patrimoineRue des Terres Noires
patrimoineRue de Tours
patrimoineRue de Vauhardy
patrimoineRue de Villefrault
patrimoineRue du 8 Mai 1945
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Christ
patrimoineRue du Comte Raoul de Sade
patrimoineRue du Coteau
patrimoineRue du Grand Villefrault
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Petit Bois
patrimoineRue du Petit Coteau
patrimoineRue du Peu
patrimoineRue du Ruisseau Gauthier
natureRue du Stade
patrimoineRue Edouard André
patrimoineRue Émile Renard
patrimoineRue Floreal Barrier
patrimoineRue Grange Baudet
patrimoineRue Nationale
patrimoineRue Paul Louis Courier
patrimoineRue Piece du Thé
patrimoineRue Rachel Deniau
patrimoineRue Robert Dumoulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Sentier des Écoles
patrimoineVoie Communale de Bois Godeau à la Chauvinière
patrimoineVoie Communale de Bois Godeau à la Vieillère
patrimoineVoie Communale de la Croix-en-Touraine à Marcheroux
patrimoineVoie Communale de la Croix-en-Touraine à Vallières
patrimoineVoie Communale de la Croix-en-Touraine à Villiers
patrimoineVoie Communale de la Rue de Chèvre à Amboise
patrimoineVoie Communale de Paradis par la Folie à La Croix-en-Touraine
patrimoineVoie Communale de Villarçon à La Croix-en-Touraine
patrimoineVoie Communale de Villefrault à La Croix-en-Touraine
patrimoineVoie de Bois Godeau à la Chauvinière
patrimoine