Rues de La Chevrolière
212 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Anne-Marie Paty
patrimoineAllée de la Commune
patrimoineAllée de la Coulée Verte
patrimoineAllée de l'Ancienne École
patrimoineAllée des Lewis
patrimoineAllée des Mâcres
patrimoineAllée des Mortas
patrimoineAllée des Roselières
patrimoineAllée des Rouches
patrimoineAllée du Docteur Jean Veyrac
patrimoineAllée du Marais Fleuri
patrimoineAllée Flore
patrimoineAllée Jean Rostand
patrimoineAllée Pomone
patrimoineChemin de Beauchêne
natureChemin de Fablou
patrimoineChemin de la Grande Ouche
patrimoineChemin de la Noë
patrimoineChemin de la Planche Bru
patrimoineChemin de la Thuilière
patrimoineChemin de l'Aubinière
patrimoineChemin des Rochettes
patrimoineChemin de Thubert
patrimoineChemin du Pas de Rivière
natureChemin du Rateau à Pont-Saint-Martin
patrimoineGrand' Rue
patrimoineImpasse Artémis
patrimoineImpasse de la Championnière
patrimoineImpasse de la Chaussée
patrimoineImpasse de la Grande Ouche
patrimoineImpasse de la Petite Noë
patrimoineImpasse de la Tranchais
patrimoineImpasse de la Vigne Blanche
natureImpasse de l'Ouche des Crins
patrimoineImpasse de l'Ouche Dorée
patrimoineImpasse de l'Ouche du Mieux
patrimoineImpasse Déméter
patrimoineImpasse des Aigrettes
patrimoineImpasse des Butors
patrimoineImpasse des Châtaigniers
patrimoineImpasse des Courlis
patrimoineImpasse des Ejaunais
patrimoineImpasse des Éperviers
patrimoineImpasse des Frères Chéneau
natureImpasse des Genêts
patrimoineImpasse des Grandes Vignes
natureImpasse des Hauts Gas
patrimoineImpasse des Jardins
patrimoineImpasse des Moretons
patrimoineImpasse des Pluviers
patrimoineImpasse des Primeurs
patrimoineImpasse des Rosiers
patrimoineImpasse des Rues
patrimoineImpasse des Sarcelles
patrimoineImpasse des Sarments
patrimoineImpasse des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Impasse des Vanneaux
patrimoineImpasse Diane
patrimoineImpasse du Clos des Vignes
natureImpasse du Fournil
patrimoineImpasse du Gotha
patrimoineImpasse du Grand Fief
patrimoineImpasse du Gué
patrimoineImpasse du Petit Bois
patrimoineImpasse du Planty
patrimoineImpasse du Ruisseau
natureImpasse du Sable
patrimoineImpasse Jean Amiand
patrimoineImpasse Louis de Montfort
patrimoineImpasse Neptune
patrimoineImpasse Zéphyr
patrimoineLe Moulin au Champ
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Place de l'Hôtel de Ville
patrimoinePlace des Harrouys
patrimoinePlace des Pêcheurs André Garreau dit Layoutte
patrimoinePlace d'Herbauges
patrimoinePlace Saint-Martin
patrimoineRoute de la Chevroliere
patrimoineRoute de la Chevrolière
patrimoineRue Alfred Lemaitre
patrimoineRue Apollon
patrimoineRue Arsène Corbeau
patrimoineRue Aurore
patrimoineRue Cérès
patrimoineRue Clément Ader
patrimoineRue Constant Lemerle
patrimoineRue de Beauséjour
patrimoineRue de Beau Soleil
patrimoineRue de Chantemerle
patrimoineRue de Fablou
patrimoineRue de la Buchetière
patrimoineRue de la Chaussée
patrimoineRue de la Clé des Champs
patrimoineRue de la Fontaine de la Devirais
patrimoineRue de la Gaieté
patrimoineRue de la Grand'Ville
patrimoineRue de la Guerche
patrimoineRue de la Guillauderie
patrimoineRue de la Jestrie
patrimoineRue de la Landaiserie
patrimoineRue de la Levée
patrimoineRue de la Linterie
patrimoineRue de la Métairie de l'Angle
patrimoineRue de la Michellerie
patrimoineRue de la Mierre
patrimoineRue de la Mone
patrimoineRue de l'Ancienne Laiterie
patrimoineRue de L'Angle
patrimoineRue de la Pelissiere
patrimoineRue de la Petite Noe
patrimoineRue de la Picardie
patrimoineRue de la Redollerie
patrimoineRue de la Thomaserie
patrimoineRue de la Thuilière
patrimoineRue de l'Audouet
patrimoineRue de l'Avenir
patrimoineRue de la Voute
patrimoineRue de l'Enclose
patrimoineRue de l'Étang
natureRue de L'Ouche Brûlée
patrimoineRue de Nantes
patrimoineRue de Passay
patrimoineRue de Plaisance
patrimoineRue de Pont Saint-Martin
patrimoineRue de Richelieu
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Rue de Saint-Philbert
patrimoineRue des Bauches
patrimoineRue des Brues
patrimoineRue des Charmes
patrimoineRue des Cherchauds
patrimoineRue des Colverts
patrimoineRue des Cormorans
patrimoineRue des Courtes
patrimoineRue des Coutumes
patrimoineRue des Ersis
patrimoineRue des Fleurs
patrimoineRue des Fontenelles
patrimoineRue des Frères Lumière
patrimoineRue des Gâs
patrimoineRue des Halles
patrimoineRue des Hérons
patrimoineRue des Judelles
patrimoineRue des Landes de l'Angle
natureRue des Landes de Tréjet
natureRue des Lilas
patrimoineRue des Mimosas
patrimoineRue des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue des Nénuphars
patrimoineRue des Palmiers
patrimoineRue des Perrières
patrimoineRue des Peupliers
natureRue des Potagers
patrimoineRue des Prairies
natureRue des Riverains
patrimoineRue des Rochettes
patrimoineRue des Roseaux
patrimoineRue des Roses
patrimoineRue des Saules
patrimoineRue des Sorbiers
patrimoineRue des Tulipiers
patrimoineRue de Tréjet
patrimoineRue de Villegaie
patrimoineRue du Bignon
patrimoineRue du Bocage
patrimoineRue du Bois Fleuri
patrimoineRue du Buisson
patrimoineRue du Calvaire
patrimoineRue du Chatelier
patrimoineRue du Cheminet
patrimoineRue du Clos Champêtre
patrimoineRue du Clos des Rosiers
patrimoineRue du Docteur Grosse
patrimoineRue du Fief Prieur
patrimoineRue du Frèche Humeau
patrimoineRue du Gotha
patrimoineRue du Grand Jardin
patrimoineRue du Jardin de la Fontaine
patrimoineRue du Lac de Grand-Lieu
patrimoineRue du Marais
patrimoineRue du Moulin de Charette
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin de Passay
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Pas de la Rivière
natureRue du Petit Paradis
patrimoineRue du Petit Pas
patrimoineRue du Pinier
patrimoineRue du Pont du Gui
patrimoineRue du Port
patrimoineRue du Port des Roches
patrimoineRue du Sable
patrimoineRue du Sacré Cœur
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Verger
patrimoineRue du Vieux Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue Éole
patrimoineRue François Josnin
patrimoineRue Gustave Eiffel
patrimoineRue Gutenberg
patrimoineRue Joseph Blanchard
patrimoineRue Louis Gautier Père et Fils
patrimoineRue Nicolas Appert
patrimoineRue Nicolas Copernic
patrimoineRue Paul et René Garreau
patrimoineRue Saint-Clair
patrimoineRue Sainte-Anne
patrimoineRue Samuel Champlain
patrimoineRue Terra
patrimoineRue Thomas Edison
patrimoineRue Yves Brisson
patrimoineSquare Robert Thomas
patrimoineVoie de la Tranchais
patrimoineVoie des fous roulants
patrimoine