Rues de La Chapelle-sur-Erdre
533 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée d'Api
patrimoineAllée de Beaurepaire
patrimoineAllée de Grand Pré
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patrimoineAllée de la Coudraie
patrimoineAllée de la Coutancière
patrimoineAllée de la Cressonnière
patrimoineAllée de la Desnerie
patrimoineAllée de la Figuerie
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patrimoineAllée de la Fresnaie
patrimoineAllée de la Grande Friche
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patrimoineAllée de la Longe
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patrimoineAllée de l'Amiral Halgand
patrimoineAllée de la Pannetière
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patrimoineAllée de la Pièce Ronde
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patrimoineAllée de la Rablais
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natureAllée de l'Étoile du Sud
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patrimoineAncienne Voie Ferrée de La Chapelle-sur-Erdre à Blain
patrimoineAvenue de Beauregard
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natureAvenue du Bouffay
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patrimoineAvenue du Verger
patrimoineAvenue Mozart
patrimoineAvenue Olympe de Gouges
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patrimoineBoulevard de la Mulonnière
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patrimoineBoulevard Henri Becquerel
patrimoineBoulevard Jacques Demy
patrimoineChemin de Bellevue
patrimoineChemin de Forge
patrimoineChemin de Grasse Noue
patrimoineChemin de Kerbihan
patrimoineChemin de la Belle Roche
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patrimoineChemin de la Cathelinière au Bourg de la Chapelle sur Erdre
patrimoineChemin de la Châtaigneraie
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patrimoineChemin de la Ferme des Mottes
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patrimoineChemin de la Gagnerie
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patrimoineChemin de la Guillaumière
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patrimoineChemin de la Hergrenière
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patrimoineChemin de la Nallière
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patrimoineChemin de l'Aubruaire
patrimoineChemin de l'Aulnay
patrimoineChemin de l'Ause
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patrimoineChemin des Avettes
patrimoineChemin des Bleuets
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patrimoineChemin des Cèpes
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patrimoineChemin des Fourrés
patrimoineChemin des Friches
patrimoineChemin des Landes du Gray
natureChemin des Marches
patrimoineChemin des Marguerites
patrimoineChemin des Mousserons
patrimoineChemin des Orans
patrimoineChemin des Petits Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin des Réages
patrimoineChemin des Simmonières
patrimoineChemin des Sittelles
patrimoineChemin des Vendangeurs
patrimoineChemin du Bignon
patrimoineChemin du Blé Noir
patrimoineChemin du Bois Rivaux
patrimoineChemin du Bourbon
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patrimoineChemin du Chai
patrimoineChemin du Chêne Caillaud
natureChemin du Courbet
patrimoineChemin du Courtil
patrimoineChemin du Domaine
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patrimoineChemin du Gué Nantais
patrimoineChemin du Haut Bois
patrimoineChemin du Lavoir de Mazaire
patrimoineChemin du Meslier
patrimoineChemin du Meunier
patrimoineChemin du Minotier
patrimoineChemin du Noix
patrimoineChemin du Palis
patrimoineChemin du Porteau
patrimoineChemin du Pré du Bois
patrimoineChemin du Pré Pastor
patrimoineChemin du Printemps
patrimoineChemin du Tisserand
patrimoineChemin du Tonneau
patrimoineChemin du Vieux Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin Port de la Grimaudière
patrimoineChemin rural
patrimoineImpasse Baudelaire
patrimoineImpasse de Bel-Air
patrimoineImpasse de la Binetière
patrimoineImpasse de la Castille
patrimoineImpasse de la Chalandière
patrimoineImpasse de la Haute Poterie
patrimoineImpasse de la Pellerais
patrimoineImpasse de la Rosée
patrimoineImpasse des Chevreuils
patrimoineImpasse des Clouis
patrimoineImpasse des Cupressus
patrimoineImpasse des Dryades
patrimoineImpasse des Machaons
patrimoineImpasse du Chant Tournant
patrimoineImpasse du Chêne Vert
natureImpasse du Village de la Rue
patrimoineImpasse Elsa Triolet
patrimoineImpasse François Coli
patrimoineImpasse George Sand
patrimoineImpasse Maugendre
patrimoineLa Boire
patrimoineLe Calvaire
patrimoineL'Epau
patrimoineLes Landes de la Vrière
natureL’Océane
patrimoinePériphérique Extérieur
patrimoinePériphérique Extérieur - Pont de la Beaujoire
patrimoinePériphérique Intérieur
patrimoinePériphérique Intérieur - Pont de la Beaujoire
patrimoinePlace de la Gilière
patrimoinePlace de la Paix en Algérie
patrimoinePlace de l'église
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace des Alouettes
patrimoinePlace des Droits de l'Homme
patrimoinePlace des Gros Becs
patrimoinePlace Dominique Savelli
patrimoinePlace du Gendarme Cognard
patrimoinePlace du Pâtureau
patrimoinePlace Épiphane Rozier
patrimoinePlace René Cassin
patrimoinePont de la Jonelière
patrimoinePonton de La Grimaudière
patrimoinePromenade de la Mulonnière
patrimoinePromenade de l'Hopitau
patrimoineRoute de Belle Île
patrimoineRoute de Grandchamp des Fontaines
patrimoineRoute de La Chapelle sur Erdre
patrimoineRoute de la Gergaudière
patrimoineRoute de la Jonelière
patrimoineRoute de la Noue Verrière
patrimoineRoute de la Table Ronde
patrimoineRoute de Massigné
patrimoineRoute de Nantes
patrimoineRoute de Port-Barbe
patrimoineRoute des Harmonières
patrimoineRoute d'Orvault
patrimoineRoute du Parellais
patrimoineRoute du Saz
patrimoineRoute du Viaduc
patrimoineRue Alfred de Musset
patrimoineRue Alfred de Vigny
patrimoineRue Ambroise Paré
patrimoineRue Ampère
patrimoineRue André Bourvil
patrimoineRue André Franquin
patrimoineRue Anne de Bretagne
patrimoineRue Anselme Fleury
patrimoineRue Antoine de Saint-Exupéry
patrimoineRue Arago
patrimoineRue Augustin Fresnel
patrimoineRue Bernard Giraudeau
patrimoineRue César Franck
patrimoineRue Charles de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Rue Charles Gounod
patrimoineRue Charles Nungesser
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patrimoineRue d'Algarve
patrimoineRue de Beausoleil
patrimoineRue de Bretagne
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patrimoineRue de La Bauche
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patrimoineRue de la Mongendrière
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patrimoineRue de la Planche Bernard
patrimoineRue de Laponie
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natureRue de la Rosse à Daine
patrimoineRue de la Rouaudière
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patrimoineRue de la Verdure
patrimoineRue de la Vrière
patrimoineRue de l'Erdre
patrimoineRue de l'Europe
patrimoineRue de l'Hocmard
patrimoineRue de Lorraine
patrimoineRue de l'Oseraie
patrimoineRue Delphine Seyrig
patrimoineRue de Mazaire
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Rue de Saintonge
patrimoineRue des Alizés
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histoireRue des Métayers
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patrimoineRue des Rouches
patrimoineRue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Rue de Sucé
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patrimoineRue du 2 Décembre
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patrimoineRue du Cotalard
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patrimoineRue du Hameau
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patrimoineRue du Languedoc
patrimoineRue du Leinster
patrimoineRue du Maréchal de Lattre de Tassigny
patrimoineRue du Maréchal Foch
histoireNé à Tarbes dans une famille pyrénéenne catholique et fervente, le jeune Ferdinand Foch (1851-1929) hésite un temps entre la prêtrise et l'uniforme — son frère aîné, lui, deviendra jésuite. Ce sera finalement l'artillerie. Élève à Polytechnique, il en sort officier et se distingue vite par une intelligence militaire hors du commun, alimentée par une culture philosophique rare chez les gradés de son temps. Il lit Bergson, cite Aristote, réfléchit à la nature de la volonté et du choc. Devenu professeur à l'École de guerre, il forge une doctrine restée célèbre : « Ma droite est enfoncée, mon centre cède, impossible de manœuvrer, situation excellente, j'attaque. » La Marne, septembre 1914. À la tête de la IXe armée dans les marais de Saint-Gond, il tient bon face à l'offensive allemande dans des conditions désespérées. Ce sera l'une des batailles décisives du miracle de la Marne, qui sauve Paris. Foch entre dans la légende. Les années suivantes seront plus douloureuses — l'Artois, la Somme, des offensives sanglantes qui coûtent des centaines de milliers d'hommes pour quelques kilomètres. Il connaît aussi les traversées du désert, écarté un temps du commandement. Mars 1918 : les Allemands lancent leur ultime offensive et menacent de séparer les Français des Britanniques. Dans une réunion dramatique à Doullens, les Alliés se résolvent enfin à ce qu'ils avaient refusé pendant quatre ans : un commandement unique. Foch est nommé chef suprême des armées alliées sur le front occidental. Américains, Britanniques, Belges, Italiens, Français : tous sous ses ordres. Il a 66 ans, et devant lui l'armée allemande la plus puissante de l'histoire. En quelques mois, il retourne la situation. Le 18 juillet, il déclenche la contre-offensive de Villers-Cotterêts avec les premiers chars massés en profondeur. C'est le début de la fin. De juillet à novembre, les armées alliées ne cessent d'avancer. Le 11 novembre 1918, à 5h15 du matin, dans son wagon-restaurant en forêt de Compiègne à Rethondes, il reçoit la délégation allemande et fait signer l'armistice. À 11 heures, les clairons sonnent le cessez-le-feu sur tout le front. Une gloire universelle. Maréchal de France, maréchal de Grande-Bretagne, maréchal de Pologne — un cas unique dans l'histoire. Membre de l'Académie française, honoré dans toutes les capitales alliées. Il aura pourtant un regret amer : les conditions du traité de Versailles, qu'il juge trop douces. Sa phrase, prononcée en 1919, deviendra tragiquement prophétique : « Ce n'est pas une paix, c'est un armistice de vingt ans. » Il mourra dix ans jour pour jour avant qu'elle ne se vérifie. Il s'éteint le 20 mars 1929, à Paris. Funérailles nationales sous une pluie glaciale, cortège immense derrière l'affût de canon. On l'inhume aux Invalides, dans un tombeau monumental à quelques pas de Napoléon et de Turenne. La statue équestre qui le représente près du Trocadéro le montre en cavalier impassible, regardant vers l'Est — comme s'il continuait, pour l'éternité, à surveiller la frontière.
Rue du Maréchal Joffre
patrimoineRue du Maréchal Juin
patrimoineRue du Maréchal Leclerc de Hauteclocque
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Rue du Millaud
patrimoineRue du Moulin Neuf
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Nautilus
patrimoineRue du Pâtis Vert
patrimoineRue du Petit Danube
patrimoineRue du Petit Portric
patrimoineRue du Plessis
patrimoineRue du Ploreau
patrimoineRue du Pont de Forge
patrimoineRue du Pont Pilet
patrimoineRue du Port aux Cerises
patrimoineRue du Président René Coty
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patrimoineRue du Puits
patrimoineRue du Roty
patrimoineRue du Saz
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patrimoineRue du Tyrol
patrimoineRue du Val de Gesvres
patrimoineRue du Vent d'Ouest
patrimoineRue du Viaduc
patrimoineRue du Vieux Four
patrimoineRue du Vivier
patrimoineRue Edouard Travies
patrimoineRue Émilie Launay
patrimoineRue Eugène Delacroix
patrimoineRue François Clouet
patrimoineRue François Truffaut
patrimoineRue George Sand
patrimoineRue Georges Guynemer
patrimoineRue Gérard Philipe
patrimoineRue Gulliver
patrimoineRue Hector Berlioz
patrimoineRue Hervé Le Guyader
patrimoineRue Jean-François Millet
patrimoineRue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Rue Jean-Louis Barrault
patrimoineRue Jean-Louis Foulquier
patrimoineRue Jean Mermoz
patrimoineRue Jean V
patrimoineRue Jean XXIII
patrimoineRue Joséphine Baker
patrimoineRue Jules Verne
patrimoineRue Julien Poydras de la Lande
natureRue Képler
patrimoineRue Lanoue Bras de Fer
patrimoineRue Léo Lagrange
patrimoineRue Louise Michel
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sciencesMaria Skłodowska (1867-1934) est originaire de Varsovie, dans une Pologne alors sous domination russe. Elle grandit dans une famille d'enseignants patriotes, cultivés et pauvres. Interdite d'université parce que femme et polonaise, elle suit les cours clandestins de « l'Université volante » avant de travailler comme gouvernante pour payer les études de sa sœur à Paris. Puis, à 24 ans, ce sera son tour : train pour Paris, chambre glaciale au Quartier latin, études à la Sorbonne dans une langue qu'elle apprend en marchant. Elle sort major de sa promotion en physique. En 1894, elle rencontre Pierre Curie, physicien discret et brillant. Ils se marient l'année suivante — voyage de noces à vélo à travers la France — et forment l'un des couples scientifiques les plus célèbres de l'histoire. Dans un hangar délabré de la rue Lhomond, sans chauffage, sans hotte, ils traitent à la main des tonnes de pechblende venue de Bohême pour en extraire, à la petite cuillère, quelques décigrammes d'un élément nouveau. Ils le nomment polonium en hommage à la patrie de Marie. Puis, quelques mois plus tard, en 1898, ils isolent le radium. Le monde entre dans l'ère de la radioactivité — un mot qu'elle a inventé. En 1903, le prix Nobel de physique récompense les Curie et Henri Becquerel. Le comité voulait n'honorer que les hommes ; Pierre exige que Marie soit associée. Elle devient la première femme lauréate d'un prix Nobel. La gloire, mais aussi la fatigue, la santé qui s'altère — leurs mains sont couvertes de brûlures qu'ils ne comprennent pas encore. Le 19 avril 1906, Pierre traverse la rue Dauphine sous la pluie, glisse, tombe sous les roues d'un camion à cheval. Il meurt sur le coup. Marie a 38 ans, deux petites filles, et un chagrin qui ne la quittera plus. Elle reprend pourtant la chaire de son mari à la Sorbonne — première femme professeur de l'histoire de l'université — et poursuit seule les recherches. En 1911, elle reçoit un second Nobel, de chimie cette fois, pour l'isolement du radium métallique. Elle est à ce jour la seule personne à avoir obtenu deux Nobel dans deux disciplines scientifiques distinctes. La même année, elle est écartée de l'Académie des sciences française : trop femme, trop étrangère, trop indépendante. Elle n'y entrera jamais. Pendant la Grande Guerre, elle équipe à ses frais une vingtaine de voitures radiologiques mobiles pour le front — les fameuses « petites Curie ». Elle apprend à conduire, forme des manipulatrices, se rend elle-même sous les obus. Un million de blessés seront radiographiés grâce à ces véhicules. Elle refuse toute médaille. Elle meurt le 4 juillet 1934, dans un sanatorium des Alpes, d'une anémie aplasique provoquée par des décennies d'exposition aux rayonnements. Ses carnets de laboratoire sont encore aujourd'hui si radioactifs qu'ils sont conservés dans des coffres plombés, à consulter en combinaison. En 1995, elle entre au Panthéon aux côtés de Pierre — première femme à y être admise pour ses propres mérites. Sa fille Irène recevra à son tour, avec son mari Frédéric Joliot-Curie, le Nobel de chimie en 1935. La science, chez les Curie, était affaire de famille — et de siècle.
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