Rues de La Chapelle-sous-Dun
68 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Champ de Maison
patrimoineChemin de Beuillon
patrimoineChemin de Borcelle
patrimoineChemin de Buisson
patrimoineChemin de Chambey
patrimoineChemin de Dreuillien
patrimoineChemin de la Descen*derie
patrimoineChemin de la Plantée
patrimoineChemin de la Roche aux Pigeons
patrimoineChemin de l'Étang des Truites
natureChemin de l'Étang de Thel
natureChemin de Monvernay
patrimoineChemin des Coptiers
patrimoineChemin des Étangs
natureChemin de Thel
patrimoineChemin du Barot
patrimoineChemin du Bois de la Roche
patrimoineChemin du Pré Vicaire
patrimoineChemin du Puits Neuf
patrimoineChemin du Vieux Bourg
patrimoineChemin Tixier
patrimoineGrande Rue
patrimoineLa Grande-Rue désigne traditionnellement la rue principale d’un village, d’un bourg ou d’une petite ville. Plus qu’une simple voie de circulation, elle constitue souvent un axe central autour duquel s’organise la vie locale. Son nom ne fait donc pas nécessairement référence à sa largeur, mais avant tout à son importance dans la commune.
Historiquement, la Grande-Rue accueille fréquemment les commerces, les auberges, les ateliers d’artisans et les habitations. Elle est un lieu de passage privilégié pour les habitants comme pour les voyageurs, et peut relier les principaux espaces du village, tels que la place centrale, l’église ou le marché. Elle joue ainsi un rôle essentiel dans les échanges économiques et sociaux.
Au fil du temps, les modes de vie et les déplacements évoluent, et les commerces peuvent se déplacer vers d’autres quartiers ou disparaître. Pourtant, dans de nombreuses communes, la Grande-Rue conserve une place particulière dans le paysage et la mémoire collective. Son nom rappelle l’époque où cette voie constituait le cœur animé de la vie locale.Impasse de Chambey
patrimoineImpasse de la Combe Noire
patrimoineImpasse de la Maladière
patrimoineImpasse des Bas
patrimoineImpasse des Béraudières
patrimoineImpasse des Granges
patrimoineImpasse des Peupliers A
natureImpasse des Peupliers B
natureImpasse des Pierres Plates
patrimoineImpasse du Bois des Imots
patrimoineImpasse du Mont Vervier
patrimoineImpasse du Vernay
patrimoinePlace Brancely
patrimoineRoute d'Avaize
patrimoineRoute de Champlong
patrimoineRoute de Charlieu
patrimoineRoute de Chassigny
patrimoineRoute de Chauffailles
patrimoineRoute de Dreuillen
patrimoineRoute de Gothard
patrimoineRoute de Groux
patrimoineRoute de La Clayette
patrimoineRoute de la Côte d'Or
patrimoineRoute de la Grande Terre
patrimoineRoute de la Sarrandière
patrimoineRoute des Bas
patrimoineRoute des Beraudières
patrimoineRoute des Bois
patrimoineRoute des Chaffauds
patrimoineRoute des Chevennes
patrimoineRoute des Cossonnières
patrimoineRoute des Croix
patrimoineRoute des Étangs
natureRoute des Moquets
patrimoineRoute des Perrières
patrimoineRoute des Reuilles
patrimoineRoute de Thel
patrimoineRoute du Meunier
patrimoineRoute du Vernay
patrimoineRoute du Vieux Bourg
patrimoineRue de la Gare
histoireLe mot « gare » vient du verbe « garer ». Avant de désigner les installations ferroviaires, il était notamment employé pour évoquer un lieu où les bateaux pouvaient se mettre à l’abri ou se croiser sur une rivière ou un canal.
Avec le développement du chemin de fer au XIXe siècle, le terme prend progressivement son sens actuel : un ensemble de bâtiments et d’installations permettant l’arrêt des trains, l’accueil des voyageurs et le transport des marchandises.
En France, les premières lignes ferroviaires apparaissent dans les années 1820-1830. Les gares, d’abord parfois appelées « embarcadères », se multiplient à mesure que le réseau s’étend. Elles deviennent des points de rencontre entre le train et la ville, avec leurs quais, leurs salles d’attente, leurs guichets et leurs bâtiments voyageurs. Les grandes gares se distinguent progressivement par leur architecture monumentale, tandis que les petites stations s’intègrent au paysage des bourgs et des campagnes.
L’arrivée du chemin de fer bouleverse les déplacements : les trajets deviennent plus rapides, les échanges commerciaux se développent et les habitants peuvent voyager plus facilement entre les villes et les régions. Dans de nombreuses communes, la gare favorise l’essor de nouveaux quartiers, d’activités économiques et de commerces. Elle devient aussi un lieu de départs, de retrouvailles et d’adieux, étroitement lié à la mémoire collective.
Aujourd’hui encore, qu’elles accueillent des trains de voyageurs ou servent au transport des marchandises, les gares témoignent de l’évolution des mobilités et de l’aménagement du territoire. Une "Rue de la Gare" rappelle ainsi l’importance du chemin de fer dans l’histoire locale.Rue de la Mine
patrimoineRue de l'Église
patrimoineSur les cent mille édifices religieux disséminés à travers le pays, quarante-cinq mille sont des églises paroissiales.
Le mot vient du grec ekklêsia — « l'assemblée des convoqués ». Il désignait d'abord la communauté des fidèles rassemblés, avant de glisser vers le bâtiment qui les accueillait. Ce double sens n'a jamais disparu : quand on parle de l'Église catholique, on désigne encore la communauté ; quand on parle d'une église romane, on désigne le bâtiment. Deux mille ans après, le mot porte toujours ses deux mémoires.
Si le clocher en est l'élément le plus emblématique — souvent la première silhouette qu'on aperçoit de loin — chaque église cache un vocabulaire propre qui vaut la peine d'être connu. On franchit le portail (parfois surmonté d'un tympan sculpté qui raconte, en pierre, une scène biblique) et l'on entre dans la nef, longue salle centrale bordée d'une ou de plusieurs travées collatérales. Elle mène au chœur, réservé au clergé, souvent séparé de la nef par un transept — cette « aile » transversale qui donne à l'édifice sa forme de croix latine. Tout au fond, derrière l'autel, le chevet clôt l'édifice, tantôt plat, tantôt arrondi en abside. Les vitraux — véritables bibles de lumière pour les fidèles illettrés du Moyen Âge — colorent la pierre de rouge, de bleu, d'or. Au-dessus, les voûtes sont maintenues par des arcs de pierre scellés en leur sommet par une clé de voûte — pièce maîtresse qui, une fois posée, verrouille tout l'édifice. La grande rosace de la façade occidentale, quand elle existe, achève de faire de l'église un lieu d'harmonie et de lumière.
L'architecture raconte les siècles superposés. Le roman (XIᵉ-XIIᵉ siècle) est trapu, aux murs épais, aux ouvertures étroites, aux arcs en plein cintre. Le gothique (à partir du XIIᵉ) élance ses voûtes sur croisées d'ogives et laisse entrer la lumière à flots par de vastes verrières. Le baroque (XVIIᵉ-XVIIIᵉ) déploie les courbes, les dorures et les statues théâtrales. Le néogothique du XIXᵉ siècle revient aux flèches élancées, dans un élan de restauration romantique. La plupart des églises paroissiales sont en réalité des palimpsestes où chaque génération a laissé sa trace : un chœur reconstruit, une chapelle ajoutée, un porche refait.
Ces lieux au cœur du village abritent l'âme de la religion catholique, mais leur rôle a longtemps dépassé le seul culte. Au Moyen Âge, on y était baptisé, marié, enterré au cimetière attenant — les trois moments essentiels de la vie. On y payait la dîme — cet impôt d'origine biblique, littéralement le « dixième », prélevé sur toutes les récoltes de la paroisse au profit du clergé pour son entretien et le culte. Devenue au fil des siècles l'une des grandes charges pesant sur les paysans, elle fut abolie dans la nuit du 4 août 1789, symbole de la fin de l'Ancien Régime.
Les cloches, attestées dès le XIIIᵉ siècle, rythmaient la journée : angélus du matin, du midi et du soir, tocsin d'alerte, glas des morts, volées joyeuses des mariages. Le fameux coq au sommet du clocher — symbole de vigilance et de résurrection — apparaît en France dès le IXᵉ siècle et deviendra un emblème national.Rue du Stade
cultureLe mot « stade » vient du grec ancien stadion, qui désignait à l’origine une unité de longueur d’environ 180 mètres, puis la piste sur laquelle se déroulaient les courses à pied. Dans la Grèce antique, ces espaces accueillent des compétitions sportives qui occupent une place importante dans la vie des cités, notamment lors des Jeux d’Olympie.
Au fil des siècles, le stade évolue pour devenir un équipement spécialement aménagé pour la pratique du sport et l’accueil du public. Terrains, pistes, gradins et tribunes permettent aux sportifs de s’entraîner et de s’affronter, tandis que les spectateurs se réunissent pour assister aux compétitions. Avec le développement du sport moderne, les stades deviennent des lieux emblématiques, notamment pour le football, le rugby et l’athlétisme.
Mais un stade ne se résume pas à ses installations. Il est aussi un lieu de rassemblement et d’émotions collectives, où se partagent les victoires, les déceptions et les souvenirs. Des rencontres locales aux grandes compétitions internationales, il contribue à faire vivre l’esprit d’équipe et le sentiment d’appartenance à un club ou à une ville.
Aujourd’hui, le stade occupe une place importante dans le paysage urbain et dans la vie des habitants. Lieu de pratique sportive, de spectacle et de convivialité, il incarne les valeurs de l’effort, du dépassement de soi et du partage.Rue Jean Grandjean
patrimoineVieille Route
patrimoine