Rues de La Chapelle-Saint-Luc
178 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Accès pompiers
patrimoineAllée du Chemin de Ronde
patrimoineAllée du Parc
patrimoineAllée Georges Bedez
patrimoineAllée Pierre Tschambser
patrimoineAvenue Aristide Briand
patrimoineAvenue de la Gare
patrimoineAvenue de Neckarbischofsheim
patrimoineAvenue du Président René Coty
patrimoineAvenue Général Leclerc de Hautecloque
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Avenue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Avenue Jean Moulin
histoireJean Moulin (1899-1943) fut le principal chef de la Résistance française. Il unifia les mouvements de résistance avant d'être arrêté par la Gestapo.
Avenue Roger Salengro
patrimoineBoulevard de l'Ouest
patrimoineBoulevard Georges Clemenceau
patrimoineChemin de l'Hospice
patrimoineChemin de Mallouet
patrimoineChemin des Monis
patrimoineChemin de Villières
patrimoineImpasse André Coquelin
patrimoineImpasse Auguste Lumière
patrimoineImpasse de la Digue
patrimoineImpasse de la Malterie
patrimoineImpasse des Bois
patrimoineImpasse des Lilas
patrimoineImpasse des Rosiers
patrimoineImpasse du Muguet
patrimoineImpasse du Tilleul
natureImpasse Gabriel Péri
patrimoineImpasse Général Sarrail
patrimoineImpasse Georges Clemenceau
patrimoineImpasse Jean-Baptiste Rousseau
patrimoineImpasse Joseph Buchheit
patrimoineImpasse Joseph Cugnot
patrimoineImpasse Jules Ferry
patrimoineImpasse Léo Lagrange
patrimoineImpasse Louis Berr
patrimoineImpasse Mirabeau
patrimoineImpasse Paul Bert
patrimoineImpasse Voie du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Le Panoramic
patrimoineMail Guy Mollet
patrimoinePénétrante Nord
patrimoinePlace Saint-Luc
patrimoineRésidence le Moulin de Fouchy
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route de Culoison
patrimoineRoute de Grange l'Évêque
patrimoineRoute de Troyes
patrimoineRue Albert Cinget
patrimoineRue Albert de Dion
patrimoineRue Albert Thomas
patrimoineRue André Duc
patrimoineRue André Gillon
patrimoineRue André Marceau
patrimoineRue Antoine Boyau
patrimoineRue Antoine de Saint-Exupery
patrimoineRue Antoine Lumière
patrimoineRue Antoine Watteau
patrimoineRue Archimède
patrimoineRue Arthur Rimbaud
patrimoineRue Auguste Millard
patrimoineRue Benjamin Franklin
patrimoineRue Bernard Palissy
patrimoineRue Blaise Pascal
patrimoineRue Camille Chautemps
patrimoineRue Claire Tapprest-Maitrot
patrimoineRue Claude Debussy
patrimoineRue Condorcet
patrimoineRue d'Alsace Lorraine
patrimoineRue Danton
patrimoineRue de Constantine
patrimoineRue de la Cordelière
patrimoineRue de la Douane
patrimoineRue de l'An 2000
patrimoineRue de l'Oseraie
patrimoineRue Denis Papin
patrimoineRue des 3 Soleils
patrimoineRue des Bonnetières
patrimoineRue Descartes
patrimoineRue des Cheminots
patrimoineRue des Étangs
natureRue des Frères Michelin
patrimoineRue des Glaieuls
patrimoineRue Désire Briden
patrimoineRue des Myosotis
patrimoineRue des Nozeaux
patrimoineRue des Oeillets
patrimoineRue des Pervenches
patrimoineRue des Prés de Lyon
patrimoineRue des Templiers
patrimoineRue des Troènes
patrimoineRue des Tulipes
patrimoineRue de Verdun
patrimoineRue d'Orléans
patrimoineRue du 40e Régiment d'Artillerie
patrimoineRue du Condorcet
patrimoineRue du Général Sarrail
patrimoineRue du Maréchal Foch
histoireFerdinand Foch (1851-1929) fut le commandant suprême des forces alliées lors de la Première Guerre mondiale, architecte de la victoire de 1918.
Rue du Maréchal Juin
patrimoineRue du Maréchal Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Rue du Pré Carré
patrimoineRue du Président Kennedy
patrimoineRue Edmond Duffaut
patrimoineRue Édouard Henri Charton
patrimoineRue Elsa Triolet
patrimoineRue Émile Littré
patrimoineRue Ernest Perochon
patrimoineRue Ferdinand Buisson
patrimoineRue Frederic Auhuste Bartholdi
patrimoineRue Gaston Cohen
patrimoineRue Geneviève Anthonioz de Gaulle
patrimoineRue Georges Bizet
patrimoineRue Georges Brassens
patrimoineRue Georges-Jacques Danton
patrimoineRue Georges Merle
patrimoineRue Hélène Boucher
patrimoineRue Jacques Bingen
patrimoineRue Jacques Monod
patrimoineRue Jacques Prévert
patrimoineRue Jean-Baptiste Colbert
patrimoineRue Jean Boisselier
patrimoineRue Jean Goujon
patrimoineRue Jean Mermoz
patrimoineRue Jean Monnet
patrimoineRue Jean Zay
patrimoineRue Joseph Lakanal
patrimoineRue Joseph Marie Jacquard
patrimoineRue Jules Ferry
patrimoineRue Jules Massenet
patrimoineRue Julien Bertin
patrimoineRue Lazare Carnot
patrimoineRue Le Corbusier
patrimoineRue Léo Lagrange
patrimoineRue Léon Blum
patrimoineRue Léon Gambetta
histoireLéon Gambetta (1838-1882) fut une figure majeure de la IIIe République. Il organisa la résistance lors de la guerre franco-prussienne de 1870.
Rue l'Orme de la Croix
patrimoineRue Louis Aragon
patrimoineRue Louise Michel
patrimoineRue Louis Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Marcel de France
patrimoineRue Marcel Defrance
patrimoineRue Marcel Jaffre
patrimoineRue Marcel Pagnol
patrimoineRue Maréchal de Lattre de Tassigny
patrimoineRue Marguerite Yourcenar
patrimoineRue Marie Noël
patrimoineRue Marx Dormoy
patrimoineRue Maurice Ravel
patrimoineRue Mirabeau
patrimoineRue Mozart
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Paul Chameroy
patrimoineRue Paul Dubois
patrimoineRue Paul Langevin
patrimoineRue Pierre Brodier
patrimoineRue Pierre Brossolette
patrimoineRue Pierre Curie
patrimoineRue Pierre Joseph Proudhon
patrimoineRue Pierre Prelot
patrimoineRue Raymond Chasseigne
patrimoineRue Raymond Poincaré
patrimoineRue Regis et Guylaine Caspard
patrimoineRue René Descartes
patrimoineRue Renée Wassner
patrimoineRue René Mouchotte
patrimoineRue René Plard
patrimoineRue Robert Fetuot
patrimoineRue Roger Thieblemont
patrimoineRue Stephenson
patrimoineRue Teilhard de Chardin
patrimoineRue Theillard de Chardin
patrimoineRue Veuve Benard Bodie
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Rue Voltaire
patrimoineSquare du Souvenir
patrimoineSquare Herluison
patrimoineVilla Beausoleil
patrimoineVoie Verte de la Seine
patrimoine