Rues de La Chapelle-Palluau
136 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
C.E. du Cartron
patrimoineChemin de Douin à la Fissonnière
patrimoineChemin de la Blanchère
patrimoineChemin de la Boëge
patrimoineChemin de la Bonne Boche
patrimoineChemin de la Brémaudière
patrimoineChemin de la Brunière à la Nonnerie
patrimoineChemin de la Coudre
patrimoineChemin de la Croix Gilard
patrimoineChemin de la Davière
patrimoineChemin de la Filée
patrimoineChemin de la Fontaine
patrimoineChemin de la Garenne
patrimoineChemin de la Lande
natureChemin de la Mare des Gâts
patrimoineChemin de la Normandière à la Croix du Vigneau
natureChemin de la Nouette
patrimoineChemin de la Petitière
patrimoineChemin de la Rocherie à la Brémaudière
patrimoineChemin de l'Épine
patrimoineChemin de l'Etanchet
patrimoineChemin de Monplaisir
patrimoineChemin de Monplaisir à la Croix du Vigneau
natureChemin des Barres
patrimoineChemin des Bourbes
patrimoineChemin des Coteaux
patrimoineChemin des Démeries
patrimoineChemin des Écottas
patrimoineChemin des Grands Bois
patrimoineChemin des Grollières
patrimoineChemin des Jardins
patrimoineChemin des Landas
patrimoineChemin des Longeais
patrimoineChemin des Mauvais Champs
patrimoineChemin des Mottes
patrimoineChemin des Noues
patrimoineChemin des Poulonnières
patrimoineChemin des Prés
patrimoineChemin des Prés Brauds
patrimoineChemin des Prés Clos
patrimoineChemin des Prés de la Brunière
patrimoineChemin des Prés de la Fissonnière
patrimoineChemin des Prés Gras
patrimoineChemin des Rouillères
patrimoineChemin des Sicottières
patrimoineChemin des Touchettes
patrimoineChemin des Vallées
patrimoineChemin du Bas des Coteaux
patrimoineChemin du Bois Galbrin
patrimoineChemin du Bregeon
patrimoineChemin du Cartron
patrimoineChemin du Clocq
patrimoineChemin du Cormier
patrimoineChemin du Courant
patrimoineChemin du Fonteny
patrimoineChemin du Fouainé
patrimoineChemin du Grand Pré
patrimoineChemin du Gué
patrimoineChemin du Guy
patrimoineChemin du Jard
patrimoineChemin du Landais
patrimoineChemin du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Le mot vient du latin molinum, dérivé de mola — la meule, cette lourde pierre ronde qui broie le grain. De la même racine sont nés le verbe moudre, la mouture, le meunier, le moulinet, et jusqu'à nos dents molaires, ces meules de chair qui écrasent la nourriture. Toute une famille de mots pour dire une seule chose : broyer, réduire en poudre. Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de deux mille ans. Le moulin à vent, lui, gagne l'Europe au XIIᵉ siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile de noix et d'olive, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan. Mais le moulin n'a pas vraiment disparu : leurs descendants, les alternateurs des centrales hydroélectriques, tournicotent tout autant pour fournir l'énergie de nos maisons. Ce sont les mêmes principes — la force de l'eau, du vent, transformée en mouvement utile — qui font aujourd'hui tourner nos vies.
Chemin du Piquérand
patrimoineChemin du Pissot
patrimoineChemin du Ply
patrimoineChemin du Pré Haut
patrimoineChemin du Pré Vilnot
patrimoineChemin du Rochas
patrimoineChemin du Rocher
patrimoineChemin la Croix Véronique
patrimoineChemin Michel Gaborit
patrimoineChemin vers la Blanchère
patrimoineChemin vers la Croix du Vigneau
natureChemin vers la RD.978
patrimoineImpasse de la Marzelle
patrimoineImpasse de la Scierie
patrimoineImpasse des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Impasse des Cormiers
patrimoineImpasse des Courrières
patrimoineImpasse des Démeries
patrimoineImpasse des Frênes
patrimoineImpasse des Gauvrelles
patrimoineImpasse des Gîtes
patrimoineImpasse des Marronniers
patrimoineImpasse des Moissons
patrimoineImpasse des Saules
patrimoineImpasse du Brégeon
patrimoineImpasse du Charron
patrimoineImpasse du Clouzy
patrimoineImpasse du Grand Chemin
patrimoineImpasse du Tisserand
patrimoineLa Naulière
patrimoinePassage de l'Ouchette
patrimoinePlace de l'Église
patrimoineSur les cent mille édifices religieux disséminés à travers le pays, quarante-cinq mille sont des églises paroissiales.
Le mot vient du grec ekklêsia — « l'assemblée des convoqués ». Il désignait d'abord la communauté des fidèles rassemblés, avant de glisser vers le bâtiment qui les accueillait. Ce double sens n'a jamais disparu : quand on parle de l'Église catholique, on désigne encore la communauté ; quand on parle d'une église romane, on désigne le bâtiment. Deux mille ans après, le mot porte toujours ses deux mémoires.
Si le clocher en est l'élément le plus emblématique — souvent la première silhouette qu'on aperçoit de loin — chaque église cache un vocabulaire propre qui vaut la peine d'être connu. On franchit le portail (parfois surmonté d'un tympan sculpté qui raconte, en pierre, une scène biblique) et l'on entre dans la nef, longue salle centrale bordée d'une ou de plusieurs travées collatérales. Elle mène au chœur, réservé au clergé, souvent séparé de la nef par un transept — cette « aile » transversale qui donne à l'édifice sa forme de croix latine. Tout au fond, derrière l'autel, le chevet clôt l'édifice, tantôt plat, tantôt arrondi en abside. Les vitraux — véritables bibles de lumière pour les fidèles illettrés du Moyen Âge — colorent la pierre de rouge, de bleu, d'or. Au-dessus, les voûtes sont maintenues par des arcs de pierre scellés en leur sommet par une clé de voûte — pièce maîtresse qui, une fois posée, verrouille tout l'édifice. La grande rosace de la façade occidentale, quand elle existe, achève de faire de l'église un lieu d'harmonie et de lumière.
L'architecture raconte les siècles superposés. Le roman (XIᵉ-XIIᵉ siècle) est trapu, aux murs épais, aux ouvertures étroites, aux arcs en plein cintre. Le gothique (à partir du XIIᵉ) élance ses voûtes sur croisées d'ogives et laisse entrer la lumière à flots par de vastes verrières. Le baroque (XVIIᵉ-XVIIIᵉ) déploie les courbes, les dorures et les statues théâtrales. Le néogothique du XIXᵉ siècle revient aux flèches élancées, dans un élan de restauration romantique. La plupart des églises paroissiales sont en réalité des palimpsestes où chaque génération a laissé sa trace : un chœur reconstruit, une chapelle ajoutée, un porche refait.
Ces lieux au cœur du village abritent l'âme de la religion catholique, mais leur rôle a longtemps dépassé le seul culte. Au Moyen Âge, on y était baptisé, marié, enterré au cimetière attenant — les trois moments essentiels de la vie. On y payait la dîme — cet impôt d'origine biblique, littéralement le « dixième », prélevé sur toutes les récoltes de la paroisse au profit du clergé pour son entretien et le culte. Devenue au fil des siècles l'une des grandes charges pesant sur les paysans, elle fut abolie dans la nuit du 4 août 1789, symbole de la fin de l'Ancien Régime.
Les cloches, attestées dès le XIIIᵉ siècle, rythmaient la journée : angélus du matin, du midi et du soir, tocsin d'alerte, glas des morts, volées joyeuses des mariages. Le fameux coq au sommet du clocher — symbole de vigilance et de résurrection — apparaît en France dès le IXᵉ siècle et deviendra un emblème national.Place du Sabotier
patrimoineRésidence Les Marronniers
patrimoineRoute de Nantes
patrimoineRue de Douin
patrimoineRue de la Brémaudière
patrimoineRue de la Croix Gilard
patrimoineRue de la Joussemière
patrimoineRue de l'École
patrimoineRue de Nantes
patrimoineRue des Champs
patrimoineRue des Charmes
patrimoineRue des Longeais
patrimoineRue des Merisiers
patrimoineRue des Perrondes
patrimoineRue des Pressoirs
patrimoineRue des Sables
patrimoineRue des Sillons
patrimoineRue des Vieux de la Vieille
patrimoineRue du Maréchal-Ferrant
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Le mot vient du latin molinum, dérivé de mola — la meule, cette lourde pierre ronde qui broie le grain. De la même racine sont nés le verbe moudre, la mouture, le meunier, le moulinet, et jusqu'à nos dents molaires, ces meules de chair qui écrasent la nourriture. Toute une famille de mots pour dire une seule chose : broyer, réduire en poudre. Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de deux mille ans. Le moulin à vent, lui, gagne l'Europe au XIIᵉ siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile de noix et d'olive, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan. Mais le moulin n'a pas vraiment disparu : leurs descendants, les alternateurs des centrales hydroélectriques, tournicotent tout autant pour fournir l'énergie de nos maisons. Ce sont les mêmes principes — la force de l'eau, du vent, transformée en mouvement utile — qui font aujourd'hui tourner nos vies.
Rue du Petit Fief
patrimoineRue du Rocher
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Vieux Bourg
patrimoineRue Jean Gabin
patrimoineSente de la Mousselière
patrimoineSente de la Vergne
patrimoineSente des Chauvelières
patrimoineSente des Gaudinières
patrimoineSente des Jardins
patrimoineSente des Rivières
natureSente des Sicottières
patrimoineSente des Vignes
natureVoie Communale du Port
patrimoineVoie de la Birochère
patrimoineVoie de la Brunière
patrimoineVoie de l'Anjourière
patrimoineVoie de la Nonnerie
patrimoineVoie de la Rocherie
patrimoineVoie de la Rochette
patrimoineVoie des Athuis
patrimoineVoie du Port
patrimoine