Rues de La Chapelle-Launay
78 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de la Mémoire
patrimoineAllée des Troënes
patrimoineBoulevard Branly
patrimoineChemin de Blanche Couronne
patrimoineChemin de la Doue
patrimoineChemin de la Lande du Mortève
natureChemin de Mortève
patrimoineChemin des Violais
patrimoineChemin du Goulet de Mortève
patrimoineImpasse de Blanche Couronne
patrimoineImpasse de la Bauclodais
patrimoineImpasse des Béchers
patrimoineImpasse des Grandes Houssines
patrimoineImpasse des Joadisses
patrimoineImpasse des Lilas
patrimoineImpasse des Mésanges
patrimoineImpasse du Bois
patrimoineImpasse du Catalpa
patrimoineImpasse du Champ Michel
patrimoineImpasse du Châtaignier
patrimoineImpasse du Chemin Jaune
patrimoineImpasse du Coteau
patrimoineImpasse du Pré de la Forge
patrimoineImpasse du Ruisseau
natureImpasse Les Sernes
patrimoineLa Géraudais
patrimoineLa Guyonnière
patrimoineLa Pelletrie
patrimoineLa Petite Sainte Anne
patrimoineLa Rue d'Appée
patrimoineLa Vallée Mismy
patrimoineLe Clos de la Sapinière
patrimoineLe Pré Jodic
patrimoineLes Perrières
patrimoineL'Hermitage
patrimoineRoute de la Carriais
patrimoineRoute de la Moricaudais
patrimoineRoute de la Quincière
patrimoineRoute de Savenay
patrimoineRoute des Cruchais
patrimoineRoute des Petits Champs
patrimoineRoute de Vérac
patrimoineRoute du Pontreau
patrimoineRue de Bellevue
patrimoineRue de la Barre
patrimoineRue de la Brière
patrimoineRue de la Claie
patrimoineRue de la Foutais
patrimoineRue de la Géraudais
patrimoineRue de la Haie Davy
patrimoineRue de la Launay
patrimoineRue de la Pelleterie
patrimoineRue de la Pelletrie
patrimoineRue de la Perrière
patrimoineRue de la Ricadelais
patrimoineRue de la Vallée Géraud
patrimoineRue de la Vallette
patrimoineRue de Lavau
patrimoineRue de l'Ébaupin
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de Pibois
patrimoineRue des Caillonnais
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Grands Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue des Tuileries
patrimoineRue de Verdun
patrimoineRue du Bas Pibois
patrimoineRue du Calvaire
patrimoineRue du Chapeau aux Moines
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Pilory
patrimoineRue du Sacré Coeur
patrimoineRue du Sillon
patrimoineRue du Tertre
patrimoinerue du Tillon
patrimoineRue Fleur de Genêts
patrimoineRue Les Trois Roses
patrimoineVoie Express de Nantes à Brest
patrimoine